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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 12:03
Ah, les petites fraises.
Posons LA base.











Ceci fait, passons à la suite. Sur certains points, Les Petites Fraises ressemblent à Yotsuba. Chaque histoire est une tranche de vie gentillette avec un paquet d'humour. Je viens de m'attaquer au manga, mais il est clairement plus facile de commencer par les DVDs. Pourquoi ? Parce que le premier tome du manga est assez rude. Il faut savoir que l'auteur passe allégrement deux ans entre chaque tome. Inutile de dire que son style change du tout au tout. Autant pour les volumes suivants, une certaine constante est trouvée, autant le premier volume... Va perdre le néophyte entre les divers personnages et les changements subis qu'ils subissent (mais changement ô combien utile pour les reconnaître aisément, le début est une véritable horreur de ce point de vue...).
Les DVDs ont repris le chara-design fixé des personnages, ce qui résoud premièrement le problème de la reconnaissance des persos.

Enfin, passons à la suite. je vais principalement parler des DVDs que du manga, ayant fini ces premiers. Quand aux seconds, c'est une autre histoire.

Les Petites Fraises racontent des histoires de tous les jours saupoudrés d'un (gros) zeste d'humour, jamais lourd et assez agréable (sans l'humour, ce serait particulièrement chiant, il faut le reconnaître). En fait, c'est comme les "Feux de l'amour" mais en version marrante et sans triolisme à tout va, vu que l'on a que des héroïnes. On peut légitimement se demander l'intérêt de faire des histoires qui ne font que raconter des tranches de vie. Serait-ce dû à un syndrôme d'otaku incapable de réussir sa vie sociale et qui vit par procuration ses histoires de "slice of live". On pourrait alors légitimement se demander pourquoi les Feux de l'amour réussissent aussi bien. Finalement, otaku et ménagère de moins de 50 ans, c'est le même combat ! Sauf qu'au moins, chez les otakus, les histoires ne s'étendent que sur quelques épisodes de 20 minutes et pas des années comme les feuilletons américains.
Et pis bon, ma grand-mère est fanatique de "Plus belle la vie", ça ne l'empêche pas de faire moults et moults choses à côté. Comme quoi, le "slice of live", ce n'est pas quelque chose que l'on pourrait ramener à des gens sans vie sociale (J'ai usé de la communication sarkozienne dans ce post pour prouver que les otakus peuvent avoir une vie sociale, sauras-tu la décrypter chre lecteur non-assidû ?)

Bref. L'histoire des petites fraises tournent autour de 5 filles, toutes au caractère plus ou moins stéréotypée.
On a tout d'abord Chika, personnage le plus "normal". Elle a les pieds sur terre, a des problèmes plus ou moins de son âge (rappel, l'âge moyen des héroïnes est 12 ans) et est la plus sérieuse. Puis vint, sa grande soeur Nobue. Alcoolique, fumeuse qui nous raconte plusieurs fois la détresse du fumeur qui n'a plus de cigarette et qui donc, vole sa soeur pour avoir sa drogue, fétichiste (comprendre, elle est lolicon des copines de sa soeur, tout comme n'importe quel otak' plus ou moins normalement constitué). Puis vint Miu. Simple, c'est une Haruhi. Energique, trop énergique sans doute. S'ensuit Matsuri, l'exact opposé de Miu. A lunette, timide, crédule comme pas deux, le standard japonais pour définir une parfaite femme de maison/épouse. Histoire d'ajouter une dernière couche, il y a Anna, une anglaise plus japonaise que n'importe quel japonais.

En dehors de Matsuri qui ne doit sa présence que pour remplir une grille quelconque des petites lois de l'anime et que j'ai trouvé un peu trop en retrait, il faut reconnaître que, malgré l'accumulation des stéréotypes des personnages et des situations (scène à la plage, scène à noël, scène dans les bains publics, etc...) la sauce prend parfaitement. Les épisodes sont particulièrement bien rythmés grâce à Nobue et à Miu qui donnent de l'énergie à l'ensemble. Mais les autres personnages ne sont pas pour autant en retrait. Chika permet de garder un lien tangible, tandis que Anna.... Ah Anna, je dois bien reconnaître qu'elle m'a fait beaucoup rire dans son rôle de je-suis-anglaise-donc-je-me-comporte-comme-une-anglaise-alors-que-je-ne-le-suis-plus-du-tout-je-suis-même-japonaise-à-200%. Et puis, il ne faut pas oublier l'inarrable Sasazuka qui se fait exclure des cours pour un oui ou un non. Pour ce personnage, le comique de répétition est utilisé avec une rare efficacité (tout comme pour Miu d'ailleurs)

En tout cas, le chara-design est particulièrement mignon et agréable à l'oeil. Les histoirettes de vie des filles se suivent et ne ressemblent pas tout en restant intéressantes. On prend plaisir à les voir évoluer dans la vie de tous les jours. Si vous voulez passer un moment tranquille devant votre télévision, je ne saurai que trop conseiller cet anime. Certains trouveront que c'est un peu lent, c'est le genre qui veut ça. Il faut savoir se contenter de suivre les déambulations de ces petites filles pour avoir un sourire en coin (comme pour Yotsuba, mais il faut reconnaître que cette dernière est bien plus accessible sur ce point) et regarder béatement ces scènes de vie défiler sous nos yeux.

Alors certes, ce ne sont pas des DVDs transcendants qui changeront votre vision du monde et etc. Tant mieux, ce n'est pas leur but. Juste offrir un peu de bonheur en barre, c'est tout ce qu'ils veulent fournir. Et ils le réussissent parfaitement. Les bonus sont sympatoches, particulièrement dans le dernier DVD (et pourtant, j'ai HENAURMEMENT de mal avec le jeu surjoué des japonais qui vont style "On agit comme si on était pas filmé mais en fait si, on est filmé" >_> C'est horrible... Mais bon, le passage avec les doubleuses reste quand même sympa.

Bref, les Petites Fraises, c'est du bon! Il ne reste plus qu'à espérer que les OAVs sortiront un jour.




Bon, j'ai fini mon marathon, il va être temps de prendre un peu de repos (j'ai encore quelques chroniques mangavoraces à finir de surcroît). Le post de demain n'intéressera pas les otaks, je vais donc avoir une chute de 90% parmi mes lecteurs. Quand au prochain article... On voira.... (Si seulement la Yotsuba Summer pouvait sortir ce we...). Repos maintenant.

En attendant, vous pouvez vous amuser à ça (avec un mode entraînement ) ou mieux, savoir comment occuper les dernières demi-heures au boulot ! (moi, j'ai déjà trouvé, c'est savoir comment placer ma yotsuba pour qu'elle surprenne les gens ^^ )

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Published by Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - dans Manga-Anime-JVs
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commentaires

QCTX 31/08/2008 23:33

Tout de même dommage que ton article parle ed pedobear dès le début sans expliquer que, "les Petites Fraises", c'est un peu du pedobear qui ne dit pas son nom.
Parce qu'il n'y a pas franchement de scènes dénudées ou explicites. Par contre il y a du moe à fortes doses. On aimerait tous les avoir pour petites sœurs ces fraises-là (sauf peut-être Miu).

Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir 01/09/2008 17:18


Personnellement, je ne mettrais pas les petites fraises dans du moe. C'est bien plus proche du kawaï pour moi. Ok, je n'ai aucune idée de la vraie différence entre ces deux termes à par mon propre
avis !


Nashi 30/08/2008 16:18

Dans le même genre il y a le non-moins fun Minami-ke^^. Qui contrairement au Petite Fraise ne provoque pas l'émoi du vendeur^^ (la série n'étant pas licencié ça aide^^).

Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir 01/09/2008 17:19


Je ne connais point malheureusement. Je note en tout cas dans un coin, on ne sait jamais...


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