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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 13:39
Oui, je sais, Aer en a parlé ici il y a peu de temps.

Je suis sûr qu'il a eu l'idée de cet article le jour où j'ai dit que j'avais commencé à jouer à ce jeu. Et en plus, il a fait un bon article, c'te fourbe. Je me retrouve contraint d'essayer de bricoler un truc potable pour fournir de la nouvelle matière aux lecteurs de bogchan. Pas le choix, je vais utiliser l'arme du spoil pour prouver que Drakengard, c'est le bien ! \o/

Drakengard est un donc jeu à deux facettes. L'une se constitue de l'utilisation du mode veille du cerveau (en gros, 75% du jeu), l'autre facette consiste à violer votre morale par tous les trous et ce, de manière clairement peu orthodoxe (les 25% restants).

Commençons par la première partie. Il faut clairement ne pas avoir une dent contre les "beat them all" mal réalisés mais qui restent jouissifs par leur côté massacre. On tue les ennemis identiques à la pelle (quel intérêt qu'ils soient différents d'ailleurs ? Faire chuter le frame-rate de la console ? Qu'est-ce qu'on en a à foutre qu'il y ait des insignes sur les armures des ennemis ? Provoquer plus d'immersion ? C'est du mytho... Mais ce sera le sujet d'un autre article) avec un plaisir certain même si la caméra agit des fois bizarrement et nous fait rater notre magnifique combo à 100 frappes. Mais rien de bien méchant. Pour le reste...
Décors pauvres ? Bof.
Ennemis qui apparaissent vraiment très tard à l'écran ? En fait, c'est parce que le héros est tellement fort qu'il fait des attaques surprises sur les troupes ennemis °o°
Pas de variété sur les ennemis ? OSEF, c'est rien que de la chair à canon.
Il faut dire que mon dernier beat'em all doit remonter à Double Dragon 2. Forcément, je n'ai pas énormément d'attente sur ce genre de jeu si ce n'est un bon défouloir. Et Drakengard remplit parfaitement son rôle dans ce domaine malgré ses faiblesses techniques. On tranche, on découpe, on massacre, on éclate, on estropie, on viol... Ah non, pas celui-là. Bien qu'il serait facile de tomber dans le gore, on reste dans un domaine raisonnable. Les ennemis volent dans les airs, mais ne sont jamais démembrés. On remarque juste une tâche de sang quand ils sont morts. Et chose agréable, vous aurez au final 65 armes pour dépecer vos ennemis. Bon, le souci, c'est que certaines armes se trouvent très tard dans le jeu, ce qui fait que vous n'aurez que peu de chance de les utiliser. Mais globalement, la majorité des armes se trouvent facilement. Après avoir visionné les quatre premières fins du jeu, je devais être à une grosse quarantaine d'armes, alors que je n'ai pas fait de recherche sérieuse. Par contre, certaines armes sont parfaitement introuvables sans soluce, ce qui est un peu dommageable (genre aller dans une salle précise en - de 5 minutes et tuer tout le monde, salle qui est paumée à côté d'autre).
Pour en revenir au dépeçage, vos armes sont suffisament variées pour que vous y trouver votre bonheur. Entre les haches, les lances, les haches longues (mes préférées.... un peu lente mais avec une bonne portée et assez dévatatrice), les épées (très courtes), les épées longues, les massues, les marteaux, vous aurez largement de quoi varier vos broyages et autres éclatements d'os. Sans compter que chaque arme a sa propre magie et son type de combo, son propre poids, et sa propre puissance, of course.
Donc oui, vous trouverez forcément une arme qui vous conviendra assez rapidement. Ne restera plus qu'à la leveler. En effet, chaque arme posséde quatre niveaux. Augmenter d'un niveau permet d'augmenter la puissance et le nombre de coup que l'arme peut enchaîner ainsi que la puissance de magie et que son spécial (ah vi, j'avais oublié le spécial... Un coup qui permet d'éjecter plusieurs ennemis et qui est hautement indispensables pour faire le ménage tranquillement. Le souci, c'est qu'il nécessite un temps de préparation au milieu du combo ce qui peut se payer cher sur des armes lourdes) mais fait varier son poids aussi. Et des fois, des armes deviennent moins intéressantes en évoluant. Genre dans mon cas, une lance que j'aimais bien au niveau 1 et 2, s'est transformée en véritable plaie au niveau 3 car elle était devenue trop lourde.
Que rajouter d'autre ? Les armes évoluent en tuant des gens. Normal. Et surtout on découvre le passif de l'arme via l'ouverture d'un paragraphe par niveau débloqué. En général, ce sont des histoires courtes, glauques/sinistres/gore. Que du bonheur. 
Rien que ce leveling vous prendra une bonne trentaine d'heure. Je saurai honnête, je n'ai pas eu le courage de m'y coller. Mais l'initiative est sympa.
 
Voilà pour le combat à terre, plutôt dynamique et permettant un hachage d'ennemis plutôt sympa. Une fois qu'on a pris le rythme. Car la prise en main se fait de manière assez violente. Les premiers combats sont laborieux et il faudra bien quatre/cinq heures avant de commencer à maîtriser correctement le héros. Et encore. Certaines parties du jeu vont vous faire souffrir (ahah, le désert...). Ce qui n'est pas désagréable et offre un petit challenge corsé. Surtout quand les arbalétriers et les shamans pointent le bout de leur nez. Un seul mot : SOUFFRANCE !
Ce que j'apprécie vu que j'ai fait tout le jeu en normal. Je n'ai jamais cédé à l'appel du Easy. Trop facile. Un peu de souffrance, ça fait du bien.

Passons au dragon maintenant. Grand fan de StarWing devant l'éternel, j'attendais beaucoup de cette partie. Et je n'ai pas été déçu. Il y a deux/trois choses assez casse-pied, la prise en main est aussi brutal que sur le terrain, c'est à dire que les premiers combats sont douleureux, on rame à mort. Mais après quel plaisir de tuer humain comme monstre avec le dragon. De nettoyer des zones de 1000 ennemis à coups de flammes. D'éliminer les griffons, chauve-souris géantes, armoires volantes, etc, dans le ciel. Le seul gros défaut, c'est combattre les vaisseaux aériens. En effet, dès que vous vous approchez de ces derniers, la caméra change de positionnement. Elle se déplace en cercle autour du vaisseau avec ce dernier au centre alors qu'habituellement, elle reste derrière vous. Le mode "cerclique", vous permet de tourner autour du vaisseau et de le nettoyer en haut et en bas ainsi que sur les côtés. Sauf que l'impression de distance est mal gérée. Il est difficile de savoir si on est proche ou loin du vaisseau, bref on s'y perd. Sans compter que s'il y a d'autre ennemis autour du vaisseau, vous n'avez aucun moyen de désenclencher cette vue pour d'abord nettoyer les petits monstres. Vous vous retrouvez bloqué. En fait, le système devait permettre de coller un dynamisme certain à cette scène aérienne (ce qu'elle offre d'ailleurs), mais la contrepartie, c'est qu'il faut souffrir pour maîtriser ce genre de combat, car il se révèle être totalement non-intuitive et surtout bloquant dans nos actions (on veut fuir au loin pour se mettre à l'abri, on ne peut pas). Ca anime l'écran certes. Mais ça prive le joueur de toute liberté pour choisir sa manière d'attaquer l'ennemi. Pas forcément glop.
Pour le reste, c'est que du plaisir. Le dragon est un peu pataud, mais c'est pas un avion de chasse en même temps, c'est donc logique :) (quoique on peut monter sur un avion de chasse dans le jeu pour une raison à découvrir. Manquerait plus que cet avion ait un surnom contenant dragon, mais ce n'est pas le sujet. Le truc marrant, c'est que votre héros monte sur l'avion de la même manière que sur son dragon, à califourchon. Oui, il est à califourchon sur le cockpit. Hell Yeah ! \o/ Rien que pour cette vision, il faut débloquer toutes les fins, it's needed !!!)
Je n'ai pas grand chose à ajouter sur cette partie, j'y ai pris mon plaisir, même si j'ai dû mettre quatre ou cinq heures pour commencer à maîtriser cette partie. Ce qui fait qu'il faut compter entre huit et dix heures pour commencer à maîtriser le jeu sous toutes les coutures et prendre un plaisir certain à être bon et à faire ce qu'on veut des persos. Avant, c'est juste le plaisir de massacrer et d'en prendre plein la gueule.

Pour finir, parlons de l'histoire. Elle s'installe un peu lentement (ou commence brutalement au choix) et se laisse suivre sans souci. Surtout que finalement, on ne vous demandera pas de comprendre qui sont les méchants. Le jeu compte cinq fins et pour en apprécier toute la saveur du jeu, elles se doivent d'être toutes faites. En effet, la première fin que l'on atteint automatiquement, est "gentille". Légèrement triste, mais positive. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes en quelque sorte. C'est d'ailleurs cette dernière qui a servi pour la suite.
Il est alors temps de passer aux autres fins. D'abord, cela consiste à récupérer des compagnons ou à abattre un méchant en un temps donné. Ces compagnons peuvent être particulièrement salvateurs parfois. Je pense notament à Seere et sa magie du Golem, radicale contre les bébés volants (ou plutôt,je vais utiliser le nom anglais que je trouve bien plus significatifs : grotesqueries), véritables plaies à battre à niveau moyen....
Et c'est là que petit à petit, le jeu glisse dans le glauquissime et le viol mental (bon, j'exagère un poil). Les fins deviennent de plus en plus sinistres les unes que les autres, ça meurt à tour de bras et de façon variée (percé par des tentacules, bouffé vivant par les grotesqueries et j'en passe). Y'a guère que notre frangine qui échappe aux trucs gorets. Pour une raison simple que je ne dévoilerais pas ici.

Drakengard, c'est une longue descente enfer, descente qui commence à partir du cinquième chapitre. Avant, c'est juste du massacre en masse. A partir de là, ça devient du massacre de masse glauquissime ne serait-ce que par la couleur du ciel, joliment rendu, et ce qu'il contient.
A chaque fois, vous vous dites que ce n'est pas possible de faire pire... Et bien si, ils le font et c'est magnifiquement amené. Rien que pour ses fins plus dithyrambique les unes que les autres. Selon les points de vue, la dernière est soit la plus sinistre ou au contraire, offre un côté positif très prononcé. A voir suivant les points de vue.

En tout cas, j'offre une grosse mention spéciale au boss de la cinquième fin. L'idée est vraiment originale, rentre parfaitement dans le moule du matraquage de bouton, ne dénature pas le jeu avec un combat court, intense et frénétique....Mais drôlement dur à remporter. Un boss qui m'a énormément plu mais je reviendrai sur son cas durant ma chronique sur Mario Sunshine. En effet, ces deux jeux ont ce quelque chose en commun, et ce quelque chose est, sans doute, l'un des fondements de mon amour pour les jeux vidéos.
 
Bref, à mes yeux, malgré quelques faiblesses techniques au niveau de l'affichage des personnages, de la raideur des animations, quelques ramages par-ci et par-là, Drakengard reste une valeur culte (facilement trouvable à 15 euros en occasion dans les magasins de jeu vidéo (ou j'ai eu du bol, sur 5 magasins, 3 l'avaient, par contre, pas de Drakengard 2)) pour le plaisir qu'on en tire. Il faut reconnaître, que si Drakengard n'avait qu'une fin, ce jeu serait complètement oubliable. Mais ces autres fins donnent toute sa saveur à ce jeu. Sans compter qu'à partir de ce moment, on commence à définitivement et complètement maîtriser le jeu. Les batailles deviennent plus fluides du fait du level-up des armes qui offrent des combos plus longs, et se gèrent donc de manière bien plus agréables.
Sans compter que vous avez maintenant suffisament d'armes pour livrer des tests pour trouver celle qui vous plaît le plus (ah oui, vous partez avec 8 armes au combat, ça laisse du choix).

En fait, la première fin n'est qu'une mise en place de l'univers, une mise en bouche qui vous fera souffrir. Ce n'est qu'après que le jeu se dévoile pleinement. Alors certes, à ce stade du jeu, vous avez déjà rempli 60% des missions. Mais refaire ces dernières en mode gros billou, c'est un énorme régal :)
Laissez parler le sauvage avide de sang qui est en vous !!!!

C'est à peu près tout ce que j'avais à dire. Pour des informations complémentaires, il y a ce site qui est le plus complet et le plus connu du net anglais et français. Ou pas.





Complètement HS : J'ai trouvé un super truc pour nous les hommes pour savoir si on est trop gros. Un truc awesome. L'IMC (indice de masse corporel) ? Nope. Le fappage intensif ? Non plus.
D'abord, il faut aller dans la salle de bain. Se foutre tout nu. Votre entrejambe au repos, tout comme votre ventre (vi c'est dur de ne pas légèrement rentrer le bide qui dépasse mais il le faut... De même que la partie plus basse ne doit pas être au garde-à-vous car sinon c'est de la triche), baisser légèrement la tête. Vous voyez toutes vos petites affaires ? Parfait, vous n'êtes pas trop gros. Mais vous pouvez être trop maigre.
Une partie de votre toison pubienne est cachée par le renflement ? Ca va, vous êtes dans la norme. Mais à surveiller.
Vous voyez plus rien ? Et bien, il va falloir SERIEUSEMENT faire quelque chose hein ! Surtout que le ventre a un sacré temps de latence avant de grossir ou de maigrir. Donc si vous voulez toujours voir comment va votre entrejambe en visuel direct, il faut falloir ressortir faire un peu de sport.

L'intérêt de cette technique est qu'elle peut s'appliquer à beaucoup de monde vu qu'elle ne repose que sur un truc : la prise de bedaine en vieillissant. Après, il faut bien sûr adapter un minimum suivant les cas, mais ça reste gérable. Genre pour ceux qui sont gros depuis longtemps et qui ont perdu de vue depuis longtemps ce muscle, ô combien important, il y a la technique du bras. Dans la même position que précédement, il suffit de poser votre bras sur votre ventre et de suivre la plus grande courbe verticale de votre ventre. Et de retenir à quel endroit, vos parties rentrent en contact avec votre bras/main. Et de comparer avec la prochaine fois que vous ferez le test (genre une fois par mois, ça me paraît correct).

Donc oui, c'est quelque chose qui est dédié à ceux qui ont plus de trente ans ou qui s'en approchent. C'est là que ça commence la prise de ventre, et c'est le meilleur moment pour agir, quand on est encore un peu foufou de la tête (comme moi. Euh non, oubliez-moi, je ne suis pas une bonne référence). Les autres, vous avez encore de la marge. Enfin méfiez-vous, ça arrive de plus en plus tôt vu que le temps que l'on passe assis augmente d'années en années (tout comme le temps de consommation des écrans).
Bref, il faut un signal d'alerte simple et efficace pour se réveiller. Et celui-ci me paraît correct. Alors je partage dans ma grande mansuétude. Avant d'aller me pendre pour sortir ce genre d'ânerie.
 
Technique approved by Corti ! \o/

Et forcément, ça ne marche pas pour les filles hein ! Pour elle, la seule solution, c'est de surveiller leur tour de fesse. C'est par là qu'elles grossissent en premier (pas taper, pas taper).


Un deuxième HS en passant : Une interview de Masayuki Saruta.

Mon avis sur la question ?
Je vais reprendre mon post de LoS.

"J'ai l'impression qu'on se dirige droit vers des FF-like mais qui garderont les racines Suikodeniennes.

En gros, tout ce qui fait tout l'intérêt de la licence, mais à chaque fois dans des mondes différents.

Pour ce qui est des bastons de guerre, je pense avoir compris ce qu'ils veulent faire, mais je reste mitigé. Ca me fait penser à Suikoden IV quand on pouvait aborder les bateaux. Enfin, wait and see. Reste plus que quelques mois.

Mais pinaise, qu'ils n'abandonnent pas la série originelle quoi.... Après, je comprends le problème du "Elle a quand 10 ans votre saga, faut penser aux nouveaux joueurs quand même", mais alors qu'ils se dépassent pour faire un truc cohérent qui plaisent à tous. Après tout, pour Suiko V, ils ont réussi à le faire...."


Y'a plus qu'à attendre.

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Published by Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - dans Jeux Vidéos
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commentaires

Aer 05/01/2009 00:28

Je me sens obligé de répondre. A vrai dire, l'article était en conception en Juillet dernier, je ne sais plus si c'était avant ou après que tu parles d'en faire un. Toujours est il que j'ai un peu FEAR de voir le tiens sortir avant.

M'enfin j'ai win et c'est tout ce qui compte.



En tout cas, vive la Reine, le boss le plus chiant de tout les temps !

Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir 05/01/2009 20:47


C'était largement avant que je m'y mette alors ;)

J'ai donc été ton mur de flemme :p

Et effectivement... HAIL FOR THE MONSTRUOUS QUEEN ! o/


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