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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 20:22

C'est bien la crève, ça permet d'uploader son blog tranquillou et de voir que dl les "Legend of the Galactic Heroes" en journée, c'est vachement plus rapide que le soir. Bon après, faut faire avec les trucs chiants, comme le nez bouché, un violent mal de crâne, des frissons et autres...

Que dire d'autre ? Ah si, j'ai commencé à zieuté Macross 7. Au bout de quatres épisodes, outre le fait que j'ai quelques problèmes avec les sous-titres (genre le sous-titre de la chanson qui reste et qui ne laisse pas la place aux autres textes) et la vidéo en elle-même (Ubuntu et DVD, ça ne fait jamais bon ménage, faut que je pense à booster sous... Vista -_-' ), j'ai franchement du mal. Entre les couleurs flashy, le héros qui mérite des baffes (je dois avoir une dent contre les poseurs à lunettes rondes qui font de l'humour à trois francs six sous, je ne pouvais pas saquer celui de Trigun aussi), l'héroïne qui mérite des baffes aussi, une animation pas tip top, je commence à souffrir pour me motiver à continuer la suite... Y'a guère que le couple parental que j'aime bien pour l'instant (même si le père a l'air d'avoir l'âge de sa fille) pour leurs engueulades à la télé.

Mais bon, c'est ptêt une très mauvaise idée de regarder Macross 7 entre deux épisodes de LOGH aussi... Quelqu'un peut me dire si l'histoire décolle un peu par la suite, car là, je ne suis pas franchement motivé...

 

Ouep, plein de gens ont déjà parlé de No More Heroes. Mais je me dois d'en parler aussi, parce que ce jeu est... KEWL.

Il faut dire que Suda51 a toujours un don pour proposer des ambiances assez uniques et une histoire chiadée avec un gameplay.... Particulier. Disons un gameplay qui ne cherche pas à brosser le joueur dans le sens du poil tout en étant parfaitement fonctionnel. Bref, des fois on souffre en jouant, mais on sent que, quelque part, c'est voulu de nous faire souffrir – ou alors il a vraiment de gros problèmes de budget. Et une fois qu'on intègre ça, ça roule. Ça roule tellement qu'à mes yeux, Suda51 est avec Miyamoto, les seuls types de la planète qui pourraient dire ce genre d'énormités sans pour autant que j'ai l'impression qu'ils se foutent de ma gueule (pas comme pour le type en lien donc). C'est dire la place que j'accorde à cet auteur de Jeu Vidéo.

 

 

 

no-more-heroes-20070919060216983-000

Les voyous, il faut les dresser. Et pour ça, rien ne vaut un bon coup de sabre-laser.

 

 

 

No More Heroes donc. Le concept du jeu est assez simple : ramasser des thunes en ville => défier le tueur => buter le tueur => ramasser des thunes en ville.

Yup, on dirait un GTA-like. Sauf qu'au lieu des missions qui consiste à aller buter les gangs voisins, là, on gagne des sous via un travail d'intérêt général ou via des missions d'assassinat pour aller buter, au final, un type qui A LA CLASSE. Il y a une dzaine de tueurs dans le jeu et soyons hônnete, ils sont tous super-chiadés. Ils ont grave la classe. Ils posent et ils le font bien. Sans compter que l'on ressent parfaitement leur caractère alors qu'au final, on échange bien peu avec eux. Ils sont tous marquants par leur style, leurs motivations, leurs actions et il sera bien dur de ne pas accrocher totalement à l'un d'entre eux. D'ailleurs, le point fort du jeu repose tout simplement sur ses personnages. Entre notre commanditaire qui passe son temps à nous allumer soit subrepticement soit de manière barbare, les dialogues sont juste délicatement savoureux. Les répliques s'enchaînent, mirifiquement bien trouvées. C'est un vrai plaisir que de voir les échanges qui se passent devant nos yeux. Les scènes de dialogues justifient à elles seules l'intérêt du jeu. Le quatrième mur vole régulièrement en éclat et Travis le héros en prend pour son grade plus d'une fois.

Mais bon, Travis, c'est un otaku pur jus. Il suffit de voir son appartement : figurine géante de Gundam, cassette vidéo d'idols, frigo quasi-vide, figurines de magical girl à foison et... masques de catch. Il semblerait qu'il y ait des otakus fan de catch. Allez savoir pourquoi. En plus de ça, Travis, il a une super garde-robe, une super moto-tunée et... C'est tout. Ah si, un Beam Katana (un sabre laser en gros) acheté sur eBay qui lui sert à tuer les ennemis. Et puis y'a la ville. Mais on s'en fout un peu de la ville en elle-même. Ce qui compte, c'est le petit monde de Travis, qui inclut :

  • un prof de gym alcoolique

  • un "maître" qui veut lui apprendre ÇA

  • un gros magasin de fringue

  • un video-club

  • une mécano qui fabrique des armes

  • certainement quelque chose que j'ai oublié

  • et surtout des agences de travail


no-more-heroes

Mon nom est Travis. Travis L'Essai.



Et avec ça, on est heureux. On s'en fout un peu du reste de la ville. On s'en fout qu'elle soit pas belle, et qu'elle soit vide. Tout ce qui compte, ce sont les lieux dédiés à la vie de Travis. Car Travis, c'est le genre de type qui vit dans son petit monde et qui en est parfaitement heureux. Il ne quitte son monde que parce qu'il est obligé de gagner de l'argent , que ce soit pour acheter des fringues ou payer le prochain duel. Et c'est pour ça qu'on l'aime bien le Travis. On l'habille pendant 10 minutes pour qu'il ait la classe pour son prochain duel, on enfourche sa grosse moto pour se la péter, on fout le turbo pour montrer qu'on maîtrise et... On se crashe comme une merde à peine sorti du parking. C'est très con, mais du coup, ça rend Travis super humain. On fait tout pour qu'il ait la classe, mais parfois, le monde est ainsi fait que Travis, il se croûte comme dans la vraie vie. Et c'est ce genre de détail à la con qui me font aimer ce jeu. Et comme, ce jeu est bardé de détails à la con, de références bien utilisées et exploitées et bien, on prend son pied devant son jeu.

Mais là où le jeu fait très fort, c'est sur sa fin (ça n'a rien à voir, mais le fait qu'on sauvegarde la partie en allant poser une bonne pêche aux toilettes, c'est... Voilà quoi. /me fan).

Alors qu'on commence à adopter un rythme presque trop pépère et qu'on arrive dans les dernières lignes droites, le jeu s'emballe au niveau de la narration. Suda51 se lâche comme il sait si bien le faire. On se retrouve avec des dialogues mais tout simplement cultes, des mindfucks à tout va, et là on pegut le dire que Suda51 prend à rebrousse-poil toute la tendance actuelle tournée vers le réalisme, le scénario sérieux et construit. Suda51, c'est la démarche inverse : on est dans un jeu vidéo ? Alors allons jusqu'au bout de la logique, brisons les standarts, foutons-nous de leur gueule, DIVERTISSONS-NOUS. Ainsi, on a des scènes surréalistes où ça parle de la suite du jeu et ou une fille raconte sa vie en accéléré, parce qu'elle n'a pas le "temps d'antenne" pour raconter sa vie à vitesse normale. Donc pour savoir ce qu'elle raconte... La réponse est évidente non ? Il faut enregistrer la scène et la passer au ralenti. C'est le genre de fourberie qui me rappelle un des méchants de Metal Gear Solid que l'on peut battre... Qu'en branchant la manette du joueur dans le port 2 manette de la console.

Ce fait de forcer le joueur à prendre du recul par rapport à son expérience vidéo-ludique du moment, a un côté que j'affectionne. Je ne sais pourquoi c'est juste... Bien...

 

No More Heroes propose une ambiance particulièrement salvatrice en ces temps de kawaï et de réalisme. Le graphisme accroche direct, le gameplay est respectable à défaut d'être excellent, on passe donc un excellent moment dans ce monde complètement barré. Finalement, no More Heroes, ça a un petit côté old-school au final.

 

Et tout ça à la fois, j'aime.

 

 

imgno-more-heroes2


Comme d'habitude avec Suda51, on a des filles clairements séduisantes, aiguicheuses

et qui en jouent... Beaucoup. Ah, j'oubliais. Elles ne sont pas nettes de surcroît.

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Published by Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - dans Jeux Vidéos
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commentaires

Tetho 01/02/2010 00:57



> Quelqu'un peut me dire si l'histoire décolle un peu par la suite
Autour de l'épisode 30, ouais. Le final est juste fantastique en plus. Max et Millia ont un rôle plus important avec l'avancement de la série.
Mais en attendant tu vas bouffer du Basara en boucle avec (trop) souvent les même stock-shots.



Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir 01/02/2010 19:33


Urgh... Bon, je vais faire une consommation lente alors... J'y arriverai ptêt au bout !
Merci de l'info.


Vrille 31/01/2010 22:14



Les sauvegardes m'ont fait penser à mon enfances et ce fut un grand plaisir de voir qu'un homme, Suda51 les honores comme il se doit. Là, où j'ai passé des heures a tapoter du A et du B sur ma
Gameboy, parce quuue... trop la flemme de sortir pour y retourner plus tard...


'TENTION SPOIL


NMH: c'est de l'audace, l'otaku est juste dans son tripe du héros qui finira comme il a commencé, au toilette...


Sinon NMH2 pète de la mère de Dieu et le jeu risque de prendre du temps à sortir en Europe (Rising Star c'est fait sauvegarder par Marvelous).


PS: Corti en vrai bon fan de TTGL faut que t'achète Ashita no Joe, c'est juste du pur nekketsu ! (C'est étonnant qu'aucun blogchamanien n'en parle)



Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir 01/02/2010 19:31


Pour Ashita No Joe, j'étais en train de me poser la question. Je pense que je vais au moins me laisser tenter par le premier volume, pour tester la bête.


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