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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 02:44

 

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John Tuckerdoit mourir

 

Dans le genre : "Petit teen-movie de poche qui casse pas trois pattes à un canard", il est plutôt réussi. John Tucker, le fameux jardinier de "Desperate Housewifes", est plus ou moins le héros de ce teen-movie. Il est THE seducteur du lycée, celui sur lequel toutes les filles se touchent le soir celui avec qui chaque fille rêve de sortir. Plutôt doué dans l'art du mensonge, il sort avec trois filles en même temps sans qu'elles n'en sachent rien. Jusqu'au jour où elles vont l'apprendre et vont préparer leur revanche, revanche qui va avoir le résultat inverse de celui escompté...

L'humour du film est plutôt gentillet et évite de sombrer dans le gras facile et les filles sont jolies.C'est plutôt soft et le rythme reste bon de bout en bout, on n'a pas le temps de s'ennuyer. Le film évite aussi de sombrer trop facilement dans le graveleux à part un détail ou deux, ce qui est plutôt appréciable. Ca change des teen-movies plus basiques qui ne savent pas sortir de la tranche sexe/alcool/niaiserie. En somme, on est plus proche de "La revanche d'une blonde" que d'un "American Pie". Sans doute parce que des filles sont au centre de l'intrigue, ce qui introduit un peu de différence avec le teen movie où c'est toujours une histoire de héros qui veut coucher ou autre. C'est bien connu, les filles ne pensent pas qu'au sexe ( LOL ).

 

Bref, un bon petit film sandwich, pas trop lourd et qui évite le graveleux. Les héroïnes sont un peu concons sur les bords, mais c'est ce qui fait leur charme et globalement, ça reste soft dans tous les sens du terme. C'est agréable des trucs pas graveleux de temps en temps. Pourtant, il y avait largement possibilité d'en faire :)

 

 

 

 

Un film qu'il est tellement pourri qu'il n'a même pas d'affiche sur Alloncine

 

Mega Piranha

 

Là, c'est du lourd de chez lourd de chez lourd. Je crois que je viens de voir le pire nanar de ma vie. D'ailleurs, je ne sais point si c'est un navet tant l'horreur cinématographique est poussée à son paroxysme. Les effets spéciaux sont laids à mourir, d'une réalisation absolument infecte et.. Le réalisateur en sur-abuse. Au point de piquer les yeux ! Même un banal hélico est fait en image de synthèse super laide. A faire regretter le temps des stock-shots.... Sans compter que ça en dit long sur le budget qu'a dû recevoir le film...Et oh, je ne vous parle pas des décors. On a l'impression que les accessoiristes n'ont meme pas eu une once de budget pour donner une quelconque crédibilité aux lieux squattés. D'ailleurs, il est probable que les lieux de tournage ne sont juste qu'un bunker de la guerre 40 réaménagé avec deux coups de peinture, l'avantage étant que l'équipe peut facilement squatter ce genre de lieu.

Et encore, je ne vous ai pas parlé du jeu d'acteurs. Ce dernier est tout simplement GRANDIOSE ! Les personnages sont tellement confondants de réalisme qu'il seraient capables de faire passer du plomb pour de l'or. Sisi, je vous jure. Ils ont tellement l'air d'être à côté de leurs pompes quand ils jouent, qu'on pourrait très bien les prendre pour des échappés de l'asile.Sans compter que même la fin est incohérente - bon, en même temps, tout le film est incohérent donc bon....

En fait, ce film est forcément une gigantesque face, je ne vois que ça. Je n'ai jamais vu un tel truc. Là, on on touche au très-haut level du nanar. A réserver aux plus gros fans du genre.

 

 

 

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Sumô

 

Pour compenser un peu ces films de seconde zone, je vais vous parler d'un film israëlien nommé Sumô. Israël ? Sumô ?

Ca apparait comme un mélange étrange, effectivement. L'histoire tourne d'un groupe de gros qui vont faire du sumô plutôt que de continuer des régimes qui ne fonctionnent jamais et de subir l'ostracisme de leurs compatriotes. Les sumôs étant considérés comme des quasi-divinités au Japon, ça leur donne envie de valoriser leur graisse et de combattre contre toutes les remarques désagréables qu'ils ont pu subir. Rajoutez par-dessus une petite histoire d'amour et... Vous n'avez qu'une partie du film qui est loin d'en être son coeur. Et non, son coeur n'est pas l'humour du film assez plaisant.

Mais c'est plutôt la prison de mensonge et de peur qui peut être lié au fait que l'on soit gros, et surtout, la peur de décevoir l'autre à cause du fait que l'on soit gros. C'est assez frustrant de voir le personnage principal mentir encore et encore à celle qui l'aime car il n'arrive pas à assumer ce qu'il fait. Et les autres personnages principaux aussi, doivent se débattre avec leur propres problèmes : l'un est trompé par sa femme, l'autre n'assume pas son homosexualité, ...

On se retrouve donc avec une galerie de personnages touchants sans pour autant que ça ne sombre dans le pathos lourd et dégoulinant. Le côté simple du film évite cet écueil et reste très accessible. Il y a une petite naïveté agréable même si on aurait parfois envie de mettre deux baffes au héros à cause de sa mythomanie.

Le film, en tout cas, réussit pleinement son pari d'être distrayant. Plutôt calme et tranquille, on se laisse aisément porter par cette histoire de Sumôs israëliens.

Mention spéciale à la scène de la mort du père qui est un grand moment de cinéma :)

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Published by Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - dans Cinéma
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