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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 16:13
Avec un peu de retard, j'ai la joie de vous annoncer que la parution d'Ippo en France va continuer !

Suffit d'aller ce post de Kurokawa pour tout savoir. Outre sa forme bien fichue, il est intéressant de voir comment l'éditeur a décidé de continuer la série. Le principe des saisons est bien trouvé et finalement correspond aussi à la manière dont les licences sont vendues (pour rappel, les éditeurs français achètent des packs de volumes/séries aux japonais, ce qui correspond parfaitement au principe des saisons).

Inutile que je suis très content vu le silence que gardait Kurokawa sur la suite ou non d'Ippo. Enjoy !

Entre la découverte de ce clip et ce site àlakon pour se faire mousser, on peut le dire :



(sachant que ce post a été antidaté de deux jours, quelle est la probabilité pour que ça soit vrai le jour de sa parution ? A vos copies !)
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 13:03
Un post avec un zeste de politique et de social dedans. Ca faisait longtemps (en fait, c'est surtout que mon nombre d'onglets ouverts sous Firefox et empli de choses que je sauvegarde pour vous en lien commence un peu à exploser, faut faire le ménage. Certes, je pourrai sauver tous les liens dans un coin, mais non, c'est un coup à les oublier, comme les brouillons d'articles qui traînent sur le blog).

Pour cet article, tout a commencé à cause de celui-là.
Et là, il m'est arrivé une chose étrange : ça m'a déprimé.
Et là, j'ai pas pigé pourquoi sur le coup. C'est vrai après tout. C'est plutôt une bonne nouvelle, je devrais m'en réjouir non ? Pourquoi instinctivement et donc naturellement, ça m'a rendu triste/déprimé (au choix, enfin, j'vous rassure, c'est vite passé, faut pas pousser non plus, on parle de Sarkozy là).

Et c'est ainsi qu'a commencé une haute instrospection de moi-même couplé à une étude psychologique poussée qui s'est étendu tout le long de mon âme sur une période excessivement longue, si longue que l'on pourrait d'une ère de... 5 minutes au mieux.

Reprenons le schmilblick un peu dans l'ordre.

Mon glorieux et détesté président de mon pays annonce quelque chose que je souhaite de tout coeur. Bilan, ça m'attriste. Hu ?

Et pourquoi ?
Il y a plusieurs chose qui entrent en lice. La première et non des moindres est la capacité de "mensonge" de notre classe dirigeante (certains parlent d'évolution d'opinion, mouerf). Il n'y a rien de plus de désagréable d'entendre quelqu'un soutenir quelque chose qui vous tient à coeur sans pour autant comprendre les implications et les causes des évènements. C'est ce qu'on renomme plus pudiquement par de la démagogie, la capacité à dire que l'on pense sans en fait le penser du moins du monde (à ne pas confondre avec la langue de bois et son contraire).

Là, je viens de perdre une demi-heure à télécharger des images. Je ne sais même plus ce que je raconter. Mettons un demotivator histoire de retrouver le droit chemin.

... Ou l'origine du 11 Septembre revue et corrigée. Sont à la rue les complotistes.

Reprenons....

La deuxième raison est plus général à tous les êtres humains et touche en fait  à sa capacité de prévision, ou plus exactement à sa projection sur le long terme. C'est toujours déprimant de constater que dans 95% des cas, l'être humain a naturellement tendance à refuser d'entendre autre chose que ce qu'il croit, tant que la machinerie ne lui pète pas à la gueule. Dans notre cas, c'est la volonté de refuser d'écouter les voix discordantes qui protestent depuis des années contre le libéralisme. Et évidemment quand il est trop tard et que la crise éclate, on se réveille un peu. C'est un peu ce qui se reproduit avec le réchauffement climatique. Sauf que ce dernier a passé cette étape et a sombré dans la phase suivante que je qualifierai de récupération des échecs qui est à la fois le point le plus cynique du capitalisme et sa plus grande force. Le cynisme est dû au fait que le capitalisme intègre sans vergogne tout ce qui se dresse devant lui. Dans notre cas, le réchauffement est devenu une arme de poids pour la vente d'objet "bon pour l'environnement" . Maintenant, toutes les pubs nous vante le côté bio/écologique des produits. On accuse le capitalisme de provoquer le réchauffement climatique ? Parfait, il pige la leçon et nous sort des produits écolos. Problème suivant, je vous prie. Et au final, rien ne changera.
BAOUM !!!
Ce qui conduit à la troisième raison de mon écoeurement. Je vais tâcher d'éviter de sombrer dans l'anti-capitalisme primaire, car comme nous le rappelait régulièrement notre professeur d'histoire sur un autre sujet ("Ne soyons pas anti-clérical primaire. La Bible et le Coran sont d'excellents polars."), il y a du bon un peu partout. Le souci, c'est qu'il n'y a pas de remise en cause du mode de pensée des gens qui se résume à : consommons. Il n'y a guère d'évolution sur ce point. Achetons des trucs inutiles ou utiles, mais achetons sans cesse. Et c'est ainsi qu'on créé une impasse petit à petit. Et le pire, c'est que l'on ne s'en rend même pas compte.
La voiture électrique, voiture du futur ? Foutage de gueule.
La pile à combustible ? Foutage de gueule.
Et j'en passe.

Pourquoi ? Car la majorité de ces technologies censées "sauver notre planète" (LOL ?), ne sont pas porteuses sur le long terme vu qu'elles dépendent des ressources disponibles sur notre planète. Dans le premier cas, c'est l'uranium, dans le deuxième cas, ce sont les métaux qui se trouvent principalement en Chine, en Inde et en Afrique.  Et ces réserves sont très loin de faire le poids par rapport à ce bon vieux pétrole.

En bref, la majorité des solutions proposées ne font que repousser une échéance inévitable. C'est assez ballot, mais on pourrait considérer le mode de fonctionnement actuel de l'humanité (il serait plus juste de dire : le mode occidental imposé au reste du monde) aux ravages commis par les nuages de criquets. Vous savez, les nuages de sauterelles constitués de millions d'individu qui s'abattent de champs en champs, dévastant tout sur leur passage. C'est la même chose que notre logique de fonctionnement actuel. Dites-vous que les sauterelles les plus fortes sont celles qui boufferont le plus de grains et chaque grain correspondra à de l'argent tandis que les champs en tant que tels correspondront à la ressource. Les sauterelles finissent par repartir vers un autre champ/ressource, une fois celle-ci épuisée, sans prendre garde aux dommages commis. Par chance, la plasticité de notre cerveau fait que l'on se rend compte des dommages que l'on commet. On "sélectionne" un peu mieux nos champs pour que les choses puissent durer. Mais sait-on comment disparaisse les nuages de sauterelle ? Pas vraiment, pas plus que leur apparition n'est à 100% clair. Et pourtant on continue à utiliser ce shéma de fonctionnement. Parce qu'il a fait ses preuves au niveau de la survie de l'espèce. Le souci, c'est qu'on commence à toucher maintenant le cas où il n'y a plus de champs à bouffer. Bref, ça commence à tomber sur le sol dans le nuage de sauterelle. Les sauterelles mortes tombent les uns après les autres. Mais elles sont peu. Donc on continue. Après tout, les générations futures de sauterelle sauront bien trouver de nouveaux champs. Jusqu'à ce que la moitié de la colonie reste sur le carreau. et là, des solutions sont enfin cherchées.

Ce qui est quand même un peu tard... C'est un peu ce qui se passe avec cette décision de Sarkozy à mes yeux avec en toile de fond le réchauffement climatique qui provoque ses morts petit à petit (pensez aux joyeux moustiques africains  qui envahissent le sud de la france si vous voulez une image. Ces derniers seront problématiques à moyen terme quand ils vont réussir à ramener le paludisme et autres joyeusetés par chez nous).

Y'a eu du dégât mais on continue comme ça. Alors qu'il suffirait tout juste de dire qu'il faut lever le pied sur la consommation. Mais je peux aller me brosser pour que ça change vu que c'est une remise en cause de l'axiome de notre société : "La consommation, c'est le bien". En soit, je n'ai rien contre le capitalisme vu que c'est un systéme qui a fait ses preuves. Mais comme tout chose, la modération est bonne. Et malheureusement, ce ne sont pas les déclarations de notre président qui vont y changer quoique ce soit. Elles s'attaquent à la partie immergée d'un iceberg. Et on sait tous que c'est pas grand chose au regard de la taille d'un iceberg. Mais bon...

Ai-je des solutions à proposer ?
Consommez moins. Apprenez à vivre sans avoir le besoin d'avoir des choses. Sachez vous contenter de ce que vous avez. Rien que ça, ça résoudra une partie des problèmes des ressources. La contrepartie que l'on va me reprocher, c'est que descendre la consommation va mettre des gens au chômage. Je suis en désaccord. La qualité peut permettre de tenir la barre. Moins, mais tout plus cher. Ce n'est même pas moi qui le dit, c'est le capitalisme.

Concernant l"énergie, soyons hônnete, à court terme, il n'y en a pas. A cause de notre fonctionnement décrit plus haut. A moyen terme et long terme, c'est un peu plus reluisant, mais ça reste quand même refiler la patate chaude à nos descendants. Par chance, nous avons quand même quelques possibilités. Vous connaissez tous les quatres éléments, je présume.
Eau, terre, feu et vent. De façon généraliste, l'élement de la terre est de plus en plus out. L'eau peut se défendre encore quelques temps du fait de l'existence des marées mais oublions tout ce qui est bouffable. Le vent et le vent reste des valeurs sûres, car inépuisables. Le soleil est sûrement notre plus grand allié. Faut juste le dompter ce qui est encore problématique et loin d'être gagné. L'autre feu étant généré par notre douce planète et son coeur brûlant. Mais là, c'est pareil, galère.

C'est donc ce qui me déprime au final. J'ai l'impression que l'on zappe les causes et que l'on va d'une ressource à l'autre sans réfléchir plus loin. Juste parce que c'est dans l'air du temps. Tout n'est pas si noir certes, il y a quand même quelques espoirs de réussite, particulièrement dans le domaine de l'énergie (ô douce fusion). Mais pour ce qui est des ressources à proprement parler, que ce soit des matériaux et de la nourriture, rien n'a changé. On continue comme avant. Au risque du crash...

Désolé pour le côté foutraque de l'article. Comme d'habitude, je devrais me relire et le faire de façon plus présentable et plus cohérente et je pense que mon message est assez clair. Heureusement que je reste naïf sur l'humanité quand même et que je présume qu'elle s'en tirera malgré son attitude de sale gosse. Malheureusement, ce n'est pas le cas pour tout le monde. De toute façon, c'est Yotsuba qui va le mieux résumer ma pensée générale de mon sujet :

Non, je ne suis pas croyant :D
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 23:52
Maintenant, France 2 enchaîne avec les kamikazes. Infrarouge, ça bute !
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 23:18
Y'a un reportage intelligent sur France 2 sur les MMORPG et surtout leurs joueurs NOW !!!!

GOGOGOGOGOGO France 2 !!!

(et c'est là qu'on se dit que les blogs, ça pue par leur temps de latence :( )

Le titre au cas où ça repasse : Generation Gamer : qui a peur des jeux vidéo ?

Le peu que j'en voie bute.

(N'empêche que les scores d'heures font peur... Quand je vois que rien que 100 h sur un rpg c'est long, là on a des types qui font du 2000 heures... Ca calme.Et pourtant je peux encore être considéré comme un sale hardcore gamer quand je m'y mets. Le danger des MMORPGs en somme).
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 20:38
Soyons clair, net et précis dès le début : Gundam, cay de la merde. Surtout à côté de Macross. Je crache et je conspue les Gundamiens/Gundois/Gundinois. Gundam, c'est rien qu'un truc qu'on devrait laisser mourir en paix. Voilà, ça c'est dit.

Ah oui, je n'ai jamais vu de Gundam en passant. Donc je crache d'autant plus dessus avec JOIE.

Mais bon, les choses vont changer. J'ai régardé les trois films qui résument la première série. Soit 7/8h à zieuter quand même. Sont plutôt longs les films. Il faut savoir que ces derniers sont un montage de la série TV. Mais un PUR montage.

Zéro adaptation.

Zéro fluidité.

Les films sont une bonne blague à regarder par moments. Car ils font de tels ellipses que les dialogues deviennent absurdes. On a l'impression que les monteurs n'ont pas monté des films, mais des scènes cultes/profanes pour le connaisseur. Les autres qui découvrent l'univers, les persos ? OSEF. On passe donc de changements abrupts en changements abrupts dans les relations, dans l'espace, et toussa, ça devrait se passer le plus normalement du monde. Sérieux, ils auraient pu remplacer des dialogues. Car on se retrouve avec des trucs aberrants où le héros et ses amis disent : "Oh no! C'est Char ! On va tous en baver ! ENCORE ! Pour la 454564e fois !" alors que les héros et Char se sont confrontés... Une fois... Misère...
De même, il devient difficile d'aimer les personnages, vu le ton saccadé qui entraîne des logiques burlesques. Quand aux personnages qui meurent... On a tellement peu d'occasion de s'attacher à eux que donc OSEF. Là, je me dis que Gundam part quand même avec une palanquée de points noirs.

Mais il y a quand même des trucs cools. Déjà, le fait qu'on suive énormément la bataille du côté des chefs méchants et que de la troupe du héros du côté des gentils. On ne verra que très peu les chefs des gentils. Ca insère une dichotomie agréable et offre un rythme de fond à l'anime assez intéressant. Sur la globablité, si on arrive à faire abstraction des ellipses, on tient une histoire assez cohérente et bien mené. On ne s'ennuit pas vraiment. C'est un réel plaisir de voir les méchants monter leurs plans sans que l'on subisse trop de clichés.


Mais... Que les robots sont LAIDS. Je ne comprend pas comment on peut aimer ces robots. Ils sont laids. Aucune classe. Même pas foutus de se transformer en avion. La loose totale. Sans compter que le vaisseau des gentils... On dirait un Lego géant de loin ^^


Pour conclure, je ressors de cette expérience un peu mitigé. Plutôt que les films, il vaut mieux commencer par la série originelle. Les films, c'est parfait pour un type qui veut se retaper l'histoire Gundam sans les fillers. Sans compter que pour un truc sérieux... Avec les scènes de MANLY TEARS, ça en devient comique en fait. En tout cas, niveau géo-politique, je m'attendais à un truc plus élaboré que ça... Dommage, ça aurait pu être très bon avec un minimum d'adaptation dans les dialogues pour donner de la fluidité au bouzin... On lui pardonne parce que sans Gundam, il n'yaurait pas de maquettes géantes de robots. Et ça, ça n'a pas de prix. Pour le reste, il y a les bouddhistes.

Note : P'tain, ça fait quand même bizarre de réaliser que des types plus jeunes que moi, ont déjà une vie professionnelle trois fois plus longues que la mienne (sans compter le : J'ai une femme, un chien et une maison) O_o
Ca me donne l'impression que je suis complètement à la ramasse et attardé. Mais même pas en fait :p

EDIT : Le film Macross met sa misère aux films Gundam. Définitivement. En toute objectivité. Et pourtant ils sont de la même époque. Vais aller me le rezieuter tiens.
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 20:52
Je l'avais signalé l'autre jour, mais j'ai pu mettre la grappe sur le dernier volume de Shaman King.

Cette série est un peu particulière puisque ce dernier volume (un volume double) s'est fait attendre pendant de nombreuses années. En effet, l'auteur a été contraint d'arrêter la série avant son terme. La raison ? Le fonctionnement des mangas au Japon, té.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, petite explication. Les mangas sont prépubliés dans des magazines hebdomadaires. Charge à chaque auteur de fournir chaque semaine un nouveau chapitre de 20 à 30 pages. Un sacré rythme à tenir qui explique l'emploi d'assistants chez le mangaka. Les magazines de prépublication regroupent ainsi des dizaines de séries afin d'avoir du matériel chaque semaine. Chaque magazine a un thème priviliégié en général (Hana To Yume fait du shôjo, le Weekly Jump du shônen) mais il existe des cas plus transversaux. On pourra noter que ce modèle de fonctionnement n'est pas assuré de continuer éternellement, les ventes des magazines ayant tendance à chuter d'années en années pour les poids lourds.

Mais c'est un autre débat. Ce qui nous intéresse dans notre cas, c'est que le magazine où était prépublié Shaman King a un système de vote. Semaine après semaine, les lecteurs votent enfin de choisir leurs séries favorites et celles qui récoltent les plus mauvais scores peuvent se faire dégager du magazine. Ce qui fut le cas du manga qui est le sujet de cet article. Le souci, c'est que quand Shaman King s'est fait dégager, la série comptait presque 30 volumes et on entamait le combat final. Quelque soit les raisons de ce "dégageage", l'auteur a donc dû expédier sa fin, malheureusement. Même si j'ai trouvé cette dernière plutôt correcte, elle laissait un goût amer dans la bouche vu l'ellipse qu'a dû poser l'auteur pour boucler le bousin. Ce dernier s'est acharné et a pu sortir via un moyen psedo-détourné sa vraie fin ce qui donne ce fameux volume double 33. Et donc ?

Princesse Hao. Oh lol.
Vous voyez la princesse en arrière-plan ? C'est un mec et c'est le boss de fin qui n'est pas très gentil. Ballot hein ?

Ce qui fait plaisir d'abord, c'est qu'à la lecture, on réalise que l'auteur ne s'est fait pas foutu de nous avec sa fin livrée en speed (HAHAHAHAHA, le coup de la princesse Hao à sauver. C'est culte. Il fume de la bonne l'auteur). Les deux derniers tomes s'imbriquent parfaitement l'un dans l'autre, et c'est plus que plaisant.
Pour le déroulement de l'histoire... J'ai été un peu mitigé sur la première partie. Conscient du manque de place, l'auteur a fait le choix de raccourcir les premiers combats de façon assez violente. Ce côté condensé est un peu dérangeant, même si l'auteur arrive à faire passer tout ce qu'il voulait dire. Mais c'est un peu décevant de voir des enemis censés être fort se faire rétamer en quelques pages et en contre-partie donner l'impression que les héros sont OVER NINE THOUSAND !!! Heureusement que toutes les idées de scénario et d'évolution des personnages sont suffisament mises en scène pour digérer la chose.

L'avantage d'avoir fait ce choix scénaristique, c'est que l'auteur a pu conserver un nombre conséquent de pages pour le combat final et l'épilogue. On peut alors apprécier la mise en scène, les concours de qui a la plus grosse ( une scène fait d'ailleurs penser à une des attaques de Sephiroth... J'ignore si le clin d'oeil était voulu, mais ce fut marrant) et enfin le finish.

Il n'y a pas grand chose à reprocher. C'est correctement fait, pas trop gnangnan, un joli hommage à tous les persos croisés dans la série. De la bonne came donc. Et la frustation dûe au volume 32 peut donc s'en aller dans un monde meilleur. Ce tome 33 est donc clairement une réussite si on excepte les combats trop rapides contre les paches, rapidité qui était nécessaire.

Il ne reste plus qu'à attendre que ce volume sorte par chez nous dans la joie et la bonne humeur et ainsi faire disparaître la petite erreur de parcours qu'a subi cette série. Les fans ne devraient pas être déçus, l'auteur nous gâte vraiment beaucoup. Il a vraiment bien fait de s'acharner.

Et la série dans sa totalité, ça donne quoi au final ? Et bien, c'est globalement une bonne série, bien construite et un peu barré un bon petit shônen agréable à la lecture. Il y juste un passage où l'histoire part un peu en live pendant 4/5 tomes, où les héros passent leur temps à mourir pour revenir encore plus fort (syndrôme Dragon Ball) et où la série perd un peu de son intérêt, mais pour le reste, je n'aurai qu'à chose à dire....

Emballé, c'est pesé !
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 01:19
Histoire de continuer sur ma lancée de "Ow, c'est trop pourri" (entamé par Trigun, poursuivi par Soul Eater) et pour respecter le sacro-saint principe de la trinité qui oblige toutes personnes à faire les choses trois fois, je vais aujourd'hui parler de l'anime DNA².

A la base, DNA² est un manga de 5 volumes dessiné par Katsura aka "Je-suis-le-maître-du-plan-fesse-et-je-vais-vous-en-coller-tout-le-temps" (le panty-shot est en option mais peut être négocié sans trop de soucis).
fa
P'tain, même pas un scan du plan fesse de Katsura pour illustrer mes propos, c'te loose.

Le sieur, outre une sacrée maîtrise pour dessiner les postérieurs féminins et nous en faire profiter régulièrement, est quand même un excellent dessinatrice et scénariste qui s'est brillamment illustré dans la comédie romantique. Enfin, "excellent" et "brillamment", je ne sais point, car ses deux oeuvres les plus connues par chez nous, I"s et Video Girl Aï ont provoqué un léger schisme parmi ses lecteurs.
Traduction :
- ceux qui ont aimé I"s détestent Video Girl Aï
- ceux qui ont aimé Video Girl Aï détestent I"s

Ce qui est amusant, c'est que chaque groupe reproche à l'autre les mêmes travers, ie l'oeuvre décriée a des personnages plats. Moi, je m'en fous, j'ai bien aimé les deux. I"s parce que la manière dont le héros surinterprète et se fait des films sur la réaction de la fille me rappelle quelqu'un et Video Girl parce que l'ensemble est plus cohérent et part un peu moins dans le nainwak niveau scénar'. Des réactions épidermiques que j'ai pu croiser sur le net, m'ont amené à cette conclusion : c'est la première oeuvre que vous lirez qui déterminera votre camp. Si vous commencez par Video Girl, vous serez Video Girl fanboy, si vous commencez par I"s, vous serez I"s fanboy. C'est aussi simple que ça.

Donc le fameux Katsura, outre avoir versé dans le hentaï après ses comédies romantiques et maintenant au taquet sur son dernier manga, LE manga qu'il voulait faire depuis des années aka Zetman, shônen globalement de qualité malgré quelques faiblesses par-ci et par-là (ahahah, le tome du viol général), outre avoir créé WingMan qui est une série culte au Japon (pro-tip : dans un manga, quand les persos se regardent de face et font le signe de la croix subitement et que le plus rapide gagne, c'est tiré de WingMan, jamais su pourquoi mais c'est comme ça ou alors j'ai rien compris), outre sa capacité à dessiner des plans fessiers réussis, a donc dessiné une série de 5 tomes entre Video Girl et I"s. Cette série s'est arrêtée au bout de 5 tomes par manque de succès, ce qui est dommageable car elle partait sur de bonnes bases. Cette série étant bien sûr DNA². Même si la série a été stoppée, elle reste cohérente du début à la fin et possède une fin bien amenée et plus que correcte. Je recommande plus que chaudement la lecture de ce manga pour celui qui voudrait découvrir le côté intrigue romantique comique de Katsura vu que DNA² est un bon résumé de ce que fait ce mangaka.

Car ce dernier a une constante au niveau de ses scénarios qui tournent principalement autour de 4 personnages :
- le héros, cheveux bruns, un poil neuneu (tiens, je crois que je vois un pote d'ailleurs en passant) amoureux de la méga-bonnasse de service
- un flambeur aux cheveux blonds dont toutes les filles sont amoureuses, parfois pote avec le héros, parfois non et parfois méchant, bref un flambeur plus ou moins doué
- la méga-bonnase, prototype de la japonaise un peu coincée avec de longs cheveux bruns
- une fille aux cheveux courts plutôt énergique dont l'auteur a avoué à demi-mots qu'elle représente un amour de jeunesse, ayant un lien très fort avec le héros (copine d'enfance/sortie de la télé/autre)
- une jeunette qui va venir compliquer la relation du héros avec son amoureuse du moment
- un vieux

On se retrouve donc avec quintet de personnages qui n'auront pas de relations simples vu que les filles sont toutes plus ou moins amoureuses du héros mais aussi du pote du héros, bref...
Le point positif, c'est qu'avec ces cinq personnages de base, l'auteur arrive à nous récréer à chaque fois une histoire qui propose un déroulement différent, ce qui fait qu'on n'a pas d'impression de redondance entre chaque histoire. La seule redondance qui me saute aux yeux est la scène de viol. A un moment donné, le prototype de la japonaise va être forcément victime d'une tentative de viol qui n'aboutira pas grâce à l'intervention du héros (ceux qui sont frustrés de nepas avoir vu le viol peuvent se tourner vers les travaux H de Katsura, il y a de quoi faire).

Voilà de façon courte et schématique comment se présentent les choses. Et DNA² ne déroge pas à la règle. Tout comme Video Girl, l'histoire offre un petit côté fantastique plutôt agréable avec une envoyée du futur chargée d'éliminer celui qui va devenir le méga-playboy dans le futur. Car dans le futur, les choses ne rigolent pas. En ces temps de surpopulation humaine où les naissances sont limitées à une par couple, le méga-playboy a fait 100 enfants à 100 femmes différentes, ce qui est une vraie plaie. D'où la présence de l'héroïne dans le présent chargée de modifier l'ADN du méga-playboy pour l'empêcher de devenir méga-playboy. D'où le titre du bousin. ADN, DNA voilà quoi. Le ² s'expliquant ensuite, je ne vais rien dire dessus.
Et donc, vous vous en doutez, la mission ne va pas se dérouler simplement, car celui qui est censé devenir le fameux playboy est actuellement un garçon qui vomit quand il est trop près d'une fille. Etonnant non ?

Quoiqu'il en soit, la série est rondement bien menée, alternant parfaitement entre action et émotion. Le must restant le fait que quand Junta fait du power-up, il a les cheveux jaunes. Oui comme dans Dragon Ball quand ils deviennent super-guerriers. Il faut savoir que Katsura est un ancien disciple de Toriyama et qu'il paraîtrait que c'est ce dernier qui lui a dit de repomper ses super-guerriers pour montrer que le héros de Katsura devienne plus fort.

Ca me fait penser qu'il faudrait que je remette la patte sur le plan qui décrivait toutes les relations entre auteurs (comme par exemple, qui a été l'assistant de qui) c'est assez incroyable comment ils sont tous plus ou moins liés.

DNA² est donc un manga parfaitement rythmé, bourré d'humour vraiment drôle, et qui passe aisément entre action et émotion tout en offrant un scénario plutôt bien construit. Une vraie petite perle en 5 tomes.

Et c'est alors qu'arriva la version animée, sur laquelle je me suis jeté en bon fanboy.

Ce fut une grave erreur. Qui aujourd'hui encore, me dissuade de tenter les autres séries de Katsura en anime. D'abord, l'anime est super mou de bout en bout. Même les scènes de baston sont soporifiques. Ajouter à  ça une grosse perte du charme du trait de Katsura, une absence de plans fessiers, et une animation plus que moyenne, ça commence à faire lourd.
Mais histoire de parachever l'horreur et de flinguer définitivement la chose, le réalisateur de l'anime a fait le choix de reporter toute l'action à la fin de l'histoire. Bilan ? Alors que le manga alternait des séquences de baston (courtes certes, mais intenses) avec de l'émotion, on se retrouve à bouffer 15 kilos d'émotions indigestes avant d'avoir un soupçon d'action. Une vraie horreur qui casse le rythme de l'histoire et qui provoque un ennui sans bornes. Last but not least, la fin a été refaite. De façon nulle, vous vous en doutez...
Bref, cet anime est tout simplement une honte, une grosse verrue qui traîne dans ma vidéothèque (avec Trigun, j'ai maintenant 2 verrues dans ma vidéothèque... HELL YEAH ! ) et dont je déconseille le visionnage à tout le monde. cet anime est un échec critique.
Cet anime est un condensé de "Comment foirer l'adaptation d'un manga" et je pèse mes mots.

Jetez vous sur le manga, il vaut largement plus le coup. Ce dernier est vraiment bien et 5 tomes, ça ne représente pas un budget trop lourd pour quiconque.

DNA² en anime est une honte qui ne devrait pas exister.
DNA² en manga est une bombe qui mérite de s'y attarder.
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 22:23
Article avec du spoil par-ci et par-là sur différents shônens. Et avec de la H1N1 en option.


Soul Eater prétend au titre du nouveau shônen AWESOME DE LA MORT QUI TUE !!!

Il y a longtemps, j'avais testé les premiers chapitres et je n'avais pas été du tout convaincu. Allez savoir pourquoi, je me suis décidé à pousser un peu la lecture, histoire qu'on évite de me dire "Ouais, mais à partir du tome XX, ça devient trop de la balle !".

Et donc, c''est devenu de la balle à un moment donné ?

Bah non. Malheureusement.

Déjà,  il y avait un soupçon de négatif dès le début. En effet, le graphisme m'a plus que rebuté car je l'ai trouvé plutôt laid. Et le côté Tim Burtonien est un pur échec à mes yeux, alors qu'il est censé d'être la clé de l'ambiance. C'est le fail du gothi-loli. Puis bon, des filles qui portent encore des jupes plissées dans ce genre d'univers, c'est juste triste. L'auteur aurait pu imaginer un autre look pour l'héroïne. Mais non...Ce serait trop demander. Et ce ne sont pas les passages BOOBS qui vont plus me faire accrocher à la chose. Le côté assez dynamique du dessin compense un peu cette déception, mais les cadrages n'offrent rien d'exceptionnel, du classique. Bref, rien de convaincant du côté du dessin, à part  certains dessins qui ont un côté malsain assez réussi parfois. Je pense entre autre au combat entre Chrona et Malka où j'ai trouvé un peu hard le coup "Youhou, je te fais glisser ta face sur le côté effilé de ma faux avec un air de taré". Mais bon, on va mettre ça sur le côté "Je suis un vieux con et ça me choque que des mômes puissent voir ça", donc c'est 'irrevelant' comme critique. Par contre, j'ai particulièrement aimé le passage en crayonné pour faire de l''insanity' que j'ai trouvé particulièrement réussi. Sauf qu'une réussite d'une dizaine de page sur des milliers d'autres, ça ne suffit pas à sauver la totalité de la chose.
C'est donc correct, mais sans plus. Le design des persos est de la même veine. Ca manque d'originalité toussa.

Et leur caractère ? Et bien, l'auteur les a plutôt réussi d'un certain point de vue. Il leur a donné quelques traits de caractère qui permettent de faire des running-gags tout au long de l'histoire. Sauf que... Que quand on accroche pas à l'humour, le running-gag (ce lien contient une référence à Haruhi l'air de rien) tombe méchamment à plat. Régulièrement. Très, très régulièrement. Toutefois, tout n'est pas si sombre. Il y a au moins un personnage qui tire son épingle du jeu de façon efficace : Black Star. Chose marrante, c'est le personnage que j'ai le plus détesté à la base. Il est supra-relou à fanfaronner sans cesse. Sauf que le côté finit par faire passer la pilule et, de lourd, il est passé au statut envié de supportable. Mais ce qui a fini de jouer en sa faveur, c'est le fait que, sur 15 volumes, c'est le seul personnage qui donne une impression d'évolution. On le sent évoluer, grandir, mûrir. Et ce point est clairement positif. Il faut reconnaître que sa némésis est un homme qui en jette un minimum et qui le pousse dans ses retranchements. Sans elle, il serait resté dans le trou des héros passables. Mais voilà, il est sauvé. Le deuxième personnage qui m'a plu est cette fois un personnage secondaire qui m'a fait penser à Shikamaru dans Naruto, le personnage le plus potable de cette série. Ce personnage secondaire est un binoclard à tendance nerd et amoureux. Rien qu'avec ça, il part avec un capital sympathique non négligeable pour otaku/geek. Son utilisation est bien amenée et on prend plaisir à le voir vivre sa vie et se battre pour celle qu'il aime. Une réussite sans aucun doute possible à mes yeux.
Un des points positifs du manga reste quand même le fait que les personnages secondaires ne sont pas trop nombreux et pas là pour remplir les blancs, rajouter 541564 combats et sans évolutions possibles (oui, je pense à Bleach en l'occurrence, qui a bô posséder plein de personnages secondaires, plus le temps passe, moins leur intérêt est prégnent, au contraire...). De ce côté-là, il n'y a pas grand chose à reprocher à l'auteur, il gère bien ses troupes.


Il ne reste donc que le scénario. Et là... Mouerf, bof. Les "pouvoirs" des héros donnent une sale impression de resucée de Shaman King en bien moins réussi. Et le manga a réussi à me faire facepalmer dans les derniers chapitres sortis. Pourtant, ça partait pas trop mal au début. Un GRAAAAAAAAAANNNNNNNDDDD méchant s'échappe et on se dit que ça va faire un peu comme avec Orochimaru dans Naruto, ils vont passer leur temps à le poursuivre. Ca pouvait être barbant sur la durée, mais finalement l'auteur contourne intelligemment la chose en faisant intervenir des sous-fifres costauds et assez intéressants tout en mettant un troisième camp en jeu, histoire de compliquer les règles. Ce qui n'empêche pas qu'il enfonce aussi des clichés à coup de marteau. Je pense entre autre au personnage de Chrona aka "Oh, je suis un e fille sadist qui tue à tout va, mais en fait, je suis toute triste et toute seule au fond de moi-même, heureusement que l'héroïne va venir me sortir de ma bêtise !". Mais bon, comme on s'y attendait inversement autant qu'une de mes connaissances ait été capable de couper une mouche en deux à plusieurs mètres de distance avec un Opinel (véridique), ça passe. Naon, là où le manga commence à marquer ses premières faiblesses, c'est quand on découvre que "Oh My Haruhi, le chef des gentils a fait des trucs pas clairs dans le passé !!! Oh My Haruhi, c'est affreux !"
Notez qu'au point où en est rendu l'histoire, on en sait encore rien, juste quelques indices avec marqué "TRUC LOUCHE HERE" en Arial 140. Un peu comme quand le Kid fait du level-up, son papa semble accuser le coup ( j'ouvre les paris : qui parie avec moi que quand le Kid aura toutes ses bandes autour de la tête, le papa shinigami, il meurt ? ).
Encore, ça, ça passe. Mais voilà, il y a encore autre chose.

Il y a UN GRAND MECHANT MACHIAVELIQUE QUI AGIT DANS L'OMBRE ET QUI EST SUPER PLUS FORT QUE TOUT LE MONDE ET QUI SORT DE NULLE PART.

Et là, j'ai facepalmé. Sérieusement. On a déjà un grand méchant super-balaise, super-puissant, quel intérêt de foutre un méchant machiavélique ??? Qui en plus dit qu'il va contrôler le grand méchant super-balaise ? Genre le grand méchant super-balaise, tel que c'est parti, bah il va être contrôlé par une merde par le méchant machiavélique, qui sait tout, connaît, sait tout faire et est encore plus puissant que le grand méchant censé être super fort.
On se retrouve avec un perso inutile qui va amener son lot d'ennemis inutiles. Yeaaaahhhh..... Passionnant. Ou comment rallonger une intrigue inutilement.
Et puis surtout, ça commence à me gaver ce genre de persos. Vous savez le genre de méchant qui manipule tout le monde, qui est trop fort et qui fait du Light Yagami, sauf qu'on apprend tout qu'une fois qu'il se découvre.

justasplannedbecausesomepeopleneedaclearexplanation
Voilà quoi....

Au moins, avec le charismatique Light en image ci-dessus, ce côté-là n'était pas trop abusé, vu qu'on nous explique tout au fur et à mesure pour la majorité des actions.
Sauf que dans les shônens maintenant, il FAUT qu'il y ait un méchant caché qui manipule tout le monde pour atteindre ses buts. Sauf que puissant comme il est, il aurait sûrement été plus efficace pour lui de filer droit au but plutôt que de monter les plans les plus casse-gueules au monde et complètement improbable. Il est censé être super-fort, mais quand on voit à quoi en est réduit le méchant machiavélique pour réussir à DOMINER LE MOOOOOOOOOOOONDE, ils font vraiment tiep. Au début, ce type de méchant ne me gênait pas. J'avais particulièrement aimé le passage dans Bleach où Aizen avait laissé tomber son masque et prit tout le monde de court. C'est le meilleur passage de Bleach à mes yeux. Et puis après Naruto s'y ait mis aussi, avec bien moins de réussite. Non, mais sérieusement Madara quoi :|
Dans le genre "AHAHAHAHAH, j'ai manipulé tout le monde, je suis trop fort et personne n'avait rien vu", ça fait vraiment comme un cheveu sur la soupe alors que la série reprenait un peu en qualité. Alors quand j'ai vu arriver ce type de méchant dans Soul Eater, j'ai facepalmé comme le Commandant Picard dans ses plus grands moments. Oh certes, on en connaît bien peu sur lui, mais c'est déjà amplement suffisant. C'est juste un gros dieu puissant. Pourvu que je me trompe...
Car ce type de méchant me gonfle HENAURMEMENT maintenant. Ils sortent de nulle part, sont de purs deus ex machina, en résumé, de vraies plaies. Si au moins, ils étaient mis en place petit à petit dans l'histoire, qu'ils donnaient l'impression d'appartenir à l'univers, que le lecteur a quelques possibilités de deviner sa véritable nature, ça peut passer (genre, pour Bleach, ça passe parfaitement justement parce qu'on suit une mini-enquête policière au moment des faits et que la base même du monde dans lequel les héros évoluent est en train de se casser un peu la gueule avec des persos qui trahissent les lois de leur société, sans compter que Bleach ne possédait pas encore de grand méchant, donc un grand méchant machiavélique, why not ? ), mais là, on se retrouve avec un combo avec grand méchant fort et grand méchant fort et machiavélique qui tombe comme une marmotte dans de la gacodoue, ça fait un gros *SPLOTCH* qui salit les bottes... Et quand je vois cette tendance dans le shônen, j'ai envie de hurler : "MAIS PUTAIN, UN MECHANT, CA SUFFIT BORDEL !", ou alors faire comme dans One Piece, où chaque méchant est indépendant les uns des autres ce qui permet de mettre des méchants différents dans des arcs différents sans qu'on en ait pour autant l'impression que l'auteur se marche sur les pieds. Là, dans Soul Eater, j'ai l'impression que l'auteur se marche sur les pieds. Un peu le même problème que D. Gray Man d'ailleurs, qui a pourtant un grand méchant clairement défini, mais rien que le fait de dire qu'il ne connaît pas les capacités d'évolution des sous-fifres qu'il utilise, présage du pire à mes yeux. Et pis bon : "je suis un conte millénaire qui vient de l'infini et l'au-delà, qui voyage à travers les dimensions, et possède plein de pouvoirs, mais je ne connais pas mes sous-fifres plusieurs milliers d'années après les avoir utilisés" ROH LOL.
C'est dans ces cas-là que je regrette un peu les shônens plus anciens qui offraient à la fois plus de maîtrise dans leurs méchants, au prix d'un scénario plus simpliste certes. Mais on parle de shônen là, le scénario n'est rarement le point fort dans la catégorie mainstream des shônens. Mais bon, prenons Dragon Ball. Au moins, c'était simple. Et ça marche parfaitement encore. Un méchant. Méchant veut tuer humains/dominer planète. Tuer méchant. Méchant suivant. OK, ça devenait quand même relou sur la fin. Mais, c'était la même chose pour Saint Seiya et franchement, ça dérangeait personne, je doute qu'on soit maintenant obligé de faire des choses aussi compliquées du côté des méchants. Un méchant bête et méchant, ça peut parfaitement fonctionner, suffit de voir le succès de One Piece où ils sont par paquets de 12 et ça plaît.
Ou alors si on veut mettre ensemble plusieurs types de méchant en même temps, il faut amener la chose progressivement et efficacement et pas nous balancer des trucs tout faits à la face qui donnent une impression de nainwak au récit (dans le genre de truc réussis, il y a ce texte sur Calvin et Hobbes auquel il faut passer outre les fautes d'orthographe). Dans ce registre-là, je pense que Fly aka la quête de Dai est parfaitement réussi. Il y a plein de méchants différents pour tous les goûts, ils sont présents dès le début et on ne ment pas sur leur existence, et le tout donne une bonne impression de cohérence ce qui donne une image positive de la série vu qu'on sent que les auteurs savent plus que la moyenne où ils veulent nous mener. Comme quoi, avec un peu de jugeotte et de technique, on peut parfaitement maîtriser ses méchants. Et la tendance actuelle à faire des méchants cachés qui sortent de nulle part...
CA
ME
GAVE.
Alors en combo, avec le mode gothique qui se veut un plus sombre que la moyenne... Ca fait rager.

Pourquoi ?

Parce que faire des dessins qui doivent consommer des hectolitres d'encre de chine pour rendre l'univers plus sombre, c'est pas forcément néfaste. Le souci, c'est que faire un univers où on colle des persos interchangeables avec n'importe quel autre shônen, c'est du fail. Quel intérêt de faire un univers gothique si c'est pour retrouver des persos aussi stupides/neuneu/naïfs que dans Naruto ? Quel... Intérêt ? C'est interdit dans la charte du shônen de filer un peu plus d'épaisseur aux personnages ou quoi ?
Surtout qu'ils suffiraient d'injecter un zeste de Berserk dans les personnages pour qu'on ait quelque chose de vraiment intéressant. Mais non. Du coup, l'intérêt du manga s'étiole plus vite que le vent d'automne arrache les châtaignes des arbres, gentes châtaignes chaudes qui serviront à nous réchauffer dans les frimas de l'hiver.

C'est assez dommage au final. Surtout que des fois, l'auteur s'en sort pas trop mal parfois. Je pense par exemple à l'identité du coupable du meurtre de BJ - si j'étais mesquin, je citerai je-sais-plus-qui qui disait qu'une bonne intrigue policière doit pouvoir permettre au lecteur de trouver l'identité AVANT la fin de l'enquête, ce qui suppose d'avoir tous les éléments en main, mais c'est vraiment pour placer une critique.

Donc voilà. Soul Eater est une série globalement moyenne. Un peu comme l'est assez souvent Naruto, sauf que ce dernier a pour lui le mérite d'avoir quelques passages bien trouvés qui redonnent envie de continuer la série de temps à autre. J'ignore si je continuerai à la lire. Elle me semble franchement dispensable. Au moins, s'i fallait trouver un dernier côté positif pour remonter le niveau, je dirai que l'héroïne n'est pas cruche. C'est suffisament rare pour être souligné.
Qui a dit Sakura ?

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 20:48
Et ouip, ce projet suit le cours de sa vie et a atteint les 3600 chroniques. Pour fêter ce chiffre plus ou moins rond, un évènement un peu spécial a lieu que vous pouvez découvrir par ici. J'ai rien foutu mais vous pouvez vous faire plaisir, il y a un peu de lecture variée.

A mon sens, le plus culte reste l'interview des éditeurs ^^

Il y a aussi un petit concours pour les amateurs.

Vous n'y croiserez pas ma prose, je suis en mode dormeur sur le projet. Je vais tâcher de me réveiller un poil dans les semaines à venir.

Voili, voiloù...
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 00:10
Je suis tombé sur cet anime hier soir en traînant sur arte. D'une longueur d'une trentaine de minutes, cette réalisation coréenne mérite le détour. L'animation est particulièrement léchée bien que très particulière, si particulière qu'elle pourra rebuter en combo avec un chara-design assez différent de ce que l'on bouffe habituellement ou plutôt de ce qui est accessible en animation asiatique par chez nous ou sur le net, que je vous conseille le visionnage.

Attention par contre, l'ambiance est assez sombre et glauque. En même temps, c'est un truc coréen et les coréens, ils aiment le trash et le barbare. Ils font rarement dans la dentelle.

Donc ça passe sur arte. Vous l'avez raté hier soir ? No soucis, arte étant une chaîne qui bute et qui a tout compris à la vie et au net, le programme est disponible encore 7 jours en ce lieu magnifique. Qu'entre 23h et 5h00 du mat' pour des questions de protection des gn'enfants (sans doute la solution la plus intelligente pour protéger nos têtes blondes, rousses, métisses, chinoises et que sais-je finalement).

Et puisque vous êtes sur le site, je vous conseille aussi de regarder le film sur les "Yes Men", des guérillos de la com' qui se battent contre le libéralisme.


Maintenant, je vous laisse, je viens de mettre la patte sur le dernier volume de Shaman King qui va enfin nous filer une fin plus fluide. Un bon gros double volume. Miam. J'en salive d'avance...

En cadeau bonus : une vidéo qui tue tout. Mais vraiment tout. C'est trop HENAURME pour ma capacité mentale.

UTENA-CHDZ FUSION POWA !!!
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