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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 21:45

Après le Yamato, j'ai eu l'occasion de voir deux autres films récents tirés de mangas : Priest et Gantz.

 

 

 

Commençons donc par Priest :

 

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/78/60/34/19697027.jpg

 

Concernant le manga, j'en avais parlé un peu par ici. Vu que c'est un film américain réalisé par un type qui fait principalement des effets spéciaux  à la base, j'étais un peu sceptique. Mais finalement, ça tient plutôt bien la route.

 

Le film commence par le biais d'une introduction animée qui en jette pas mal. Elle propose un design bâtard entre celui de l'auteur et le comic. C'est correct, sans plus. Ce qui va résumer un peu tout le film en fait.

 

Priest n'a pas grand chose à voir avec le scénario originel. Certains éléments sont repris ici et là (le côté far-west, le héros qui renie sa foi,…) mais dans sa globalité, il n'y a pas vraiment de liens entre les deux. À croire que le scénariste n'a lu que les deux premiers tomes.

 

Comme il fallait s'y attendre, ce film est orienté action. Et, à partir du moment où on est amateur du genre, il n'y a pas de quoi être déçu. On a entre les mains un produit américain parfaitement calibré, sans grandes surprises, mais bien réalisé. Les effets spéciaux sont globalement bien foutus, comme par exemple la ville sur l'affiche qui a un côté sombre et glauque bien rendu. La ville a vraiment un côté "crade" bien que l'ordre (n'empêche, voir Poutine aligner ce genre de prestations, ça a un côté étrange quand même… Au moins, on ne peut pas dire qu'il n'est pas partout. J'en connais qui devrait pique sa com' pour 2012 s'ils veulent gagner les présidentielles… Pas que je cautionne ce genre d'attitude, mais c'est clairement vendeur),  par le biais de l'Église, soit parfaitement établi. Mais on ne reste pas longtemps dans cette dernière et notre héros va partir dans de vastes déserts plats (le côté far-west) pour retrouver sa nièce. Et latter du vampire en passant, ce qui permettra de mettre quelques scènes trashounettes.

 

Il n'y a pas grand chose à ajouter. Ça se consomme gentiment, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais ce n'est pas désagréable. Ceux qui attendent un trip sur la religion comme dans le manhua peuvent passer leur chemin, car finalement, les liens entre les deux oeuvres sont assez ténues. Les autres peuvent rester et consommer un film qui est à la hauteur de ses ambitions. En tout cas, je préfère largement avoir ce type qu'un truc comme KOF.

 

Passons au suivant :

 

http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/85/22/31/19779801.jpg

 

Gantz, lui, a pris le pari opposé : coller au cul du scénario originel comme une moule sur un rocher. Avec, bien sûr, quelques aménagements pour que ça tienne en un film. Mais d'entrée de jeu se pose : Gantz, c'est quand même du gros bourrinage qui tâche avec des morts horribles à la pelle (la norme étant le démembrage et la décapitation, avec aussi des corps qui explosent en mille morceaux), le tout couplé avec des filles aux gros seins. Sauf que le film a été produit de manière à ne recevoir qu'une interdiction aux moins de 12 ans. Le message est clair : le film va être bien plus propret que le manga. Même si ça meurt en pagaille, ça reste gentillet. Il n'y a vraiment qu'une scène vraiment trash dans le lot et qui ait un côté gantzien.

 

Pour le reste, le lecteur de Gantz ne sera pas dépaysé. Le film suit l'histoire des premiers volumes et montre les premiers pas de Keï en tant que Gantzeur. Ou comment un type quelconque développe un instinct de survie de malade quand il fait face à la mort. Enfin, là, le film n'a guère le temps de s'attarder sur ça, mais l'acteur principal tire bien son épingle du jeu. Le film alterne donc gentiment entre vie de tous les jours et baston épique. Là aussi, les scènes de bataille et les effets spéciaux sont plutôt réussies et on ne s'ennuie pas trop devant. C'est un peu comme Priest en fait. Ce film a eu les moyens de ces ambitions et a le même résultat : un divertissement sympatoche, à consommer avec une bonne bière bien fraîche. 

 

Les deux films se rejoignent sur la fin : ils restent suffisamment ouverts pour une suite (celle de Gantz vient d'ailleurs de sortir) en laissant quelques questions sans réponses, mais à l'opposé, ils sont suffisants en eux-mêmes. Avoir ou ne pas avoir de suite, nous laisse un peu de marbre.

 

 

 

Au final ?

Bien qu'ayant eu une approche différente par rapport au matériau de base, les deux films parviennent au même résultat : des divertissements sympatoches qui ne resteront pas dans les annales mais qui remplissent leur contrat, nous amuser à peu de frais. Tant qu'on peut faire abstraction de leur matériau originel en tout cas. En tout cas, comparé aux nombres de bouses infâmes tirés des mangas et des jeux vidéos, on peut déjà être heureux d'avoir des choses un minimum qualitative. La prochaine étape, ce sera de se hisser au niveau des blockbusters américains réalisés à partir des comics. Chose qui devrait arriver dans une décennie ou deux.

 

 

Et pour finir tout en restant dans le cinéma :

- un gif débile

- les jungles pub pour la nouvelle chaîne allociné qui déchire

- nanarland a enfin sorti son trésor perdu. Plus d'infos ici

- les sushis, c'est une histoire de rêve

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 15:48

 

Tiens, ça traîne dans mes mails. Amis de la poésie, bonsoir.

 

 

Un punk entre dans un salon de coiffure et s'assoit à côté d'une bonne sœur...
Après l'avoir dévisagée, il lui demande si elle ne voudrait pas faire l'amour avec lui.
Horrifiée, la sœur se lève et quitte immédiatement le salon.
Le coiffeur, témoin de la scène, dit au punk :
- Si tu veux sérieusement coucher avec elle, je connais un moyen infaillible : Rends-toi au cimetière à minuit, elle y prie tous les soirs, et fais-toi passer pour Dieu, elle ne pourra pas résister.
Le punk se rend donc à minuit au cimetière, déguisé d'un grand drap blanc et d'une barbe.
La religieuse est effectivement là, en train de prier.
Le Punk surgit soudain et lui dit :
- Je suis Dieu ! Si tu souhaites vraiment que tes prières se réalisent, tu dois t'unir à moi en couchant avec moi.
Après un petit moment de réflexion, la religieuse lui dit :
- D'accord, mais comme je tiens à demeurer vierge, faites ça par l'arrière.
Alors le punk, tout heureux, s'active avec fougue.
Puis, tout de suite après, fier de lui, il se lève, enlève le drap et son déguisement et dit à la religieuse en ricanant :
- Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas Dieu ! C'est moi, le punk !
Alors la sœur enlève son voile et dit :
- Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas la religieuse ! C'est moi, le coiffeur.

 

 

Un belle jeune fille arriviste de 23 ans avait envie de devenir riche très vite. Elle décide d'épouser un homme de 73 ans, milliardaire, en se promettant de le baiser à mort dès la nuit de noces.
La cérémonie est grandiose, avec tout le gratin naturellement. Puis vient la première nuit: La jeune fille se déshabille et attend son mari de 73 ans sur le lit, nue. Lorsque le mari sort de la salle de bain, il est nu lui aussi et la mariée découvre avec stupéfaction que son mari est en érection, que sa bite fait bien 25 cm de long, et qu'il l'a déjà coiffée d'un préservatif. En plus de ce tableau incroyable, elle constate que son mari a dans les mains des boules Quiès et un pince-nez.
Évidemment, elle lui demande:
- Chéri, qu'est-ce que tu vas faire avec ça?
Et le mari répond:
- Il y a deux choses que je ne peux pas supporter dans la vie: Le bruit d'une femme qui hurle, et l'odeur du caoutchouc brûlé !

 

 

 

Quelle est la différence entre une femme et un moustique ?
Le moustique quand il te suce tu n'as pas besoin de lui caresser la tête

 

Quelle est la différence entre une femme et un moustique (Réponse 2) ?

- Les moustiques ne font chier qu'en été

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 11:21

Des fois, on se fait prendre un peu de court dans la vie. Un peu comme se faire plaquer par un ours. Tenez, prenons Hao Airen :

 

La pouffe qui prie et la terre… Ça annonce du lourd.Je vous ai déjà dit que je détestais ce genre de pouffe qui prie ? Et oui, c'est la première page.

 

À ce moment-là, on pressent le truc bien gnan-gnan. Mais bon, la série ne fait que 50 chapitres autant lui laisser une chance. Ça vaut meux que perdre du temps devant la télé.

 

Bon, je vais spoiler comme un goret, mais ça me semble plus simple pour expliquer ma surprise.

 

Chapitre 1 :

L'héroïne est brave, gentille, dévouée, en somme, c'est une parfaite cruche de shôjo. Elle rencontre un bôôôôôôô garçon ténébreux blessé qu'elle va aider. On va apprendre par la suite que c'est un des grands chefs de la mafia de Hong-Kong. Sûrement un des types qui innondent la Japan Expo de produits contrefaits en fait. Bon, on se doute que c'est pour donner un côté cool au héros et qu'il pourra avoir facilement un côté torturé du genre "Oh vi, je tue des gens, cela me rend triste, appelez-moi Crying Freeman."

Ceci-dit, un point m'a titillé. Le couple s'est déjà embrassé. Et ils mettent la langue, ça me semble pas courant ça. Tant mieux.

 

Chapitre 2 à 10 :

On a le droit à des câlins un peu poussés, un héros qui ne veut pas coucher avec l'héroïne parce que tu comprends, "elle est pure, je ne veux pas la souiller".

Bien sûr, il y a aussi le flashback sur le héros qui explique pourquoi il est arrivé là, et qu'il a bien souffert dans sa vie quoi.

L'héroïne se fait aussi enlever par une bande rivale. On apprend que le héros se tape à tour de bras les plus belles filles riches du coin. La fille est libérée parce qu'elle est vierge et qu'elle ne doit pas être la copine du héros vu que ce dernier culbute les femmes à tout va. LOL.

 

N'empêche, les plans nichons se multiplient. À se demander si c'est vraiment un truc pour "filles".

 

Et attention, on nous annonce presque un harem de mecs pour la suite, sans compter un passage à l'école. Ça promet d'être passionnant…

 

Chapitre 11 à 20 : 

Comme c'est étonnan t, elle est détestée à l'école parce qu'elle traîne avec de beaux hommes. Quelle surprise. Et pis… Oh… On voit une fille coucher avec un mec pour se venger sur l'héroïne. C'est un hentaï ou quoi ? Et pis…

 

WHAT.

THE.

FUCK.

 

Le héros bute une fille (j'espère qu'elle avait une bonne assurance-vie) et viole l'héroïne à tour de bras. Ah non, en fait, le côté mafieux du titre, ce n'est définitivement pas juste pour faire cool. C'est que ça commence à être intéressant toussa. En plus, la réaction de la fille est plutôt crédible vu qu'elle finit dévastée par l'expérience. On est loin du traitement à la Nana ou à la Switch Girl : "On a manqué de se faire voiler/je me suis fait violer, mais c'est pas grave, allons faire des purikuras lolilol."

N'empêche, je vais me demander si c'est pas du hentaï déguisé ce truc.

 

Chapitre 21 à 30 :

Ça poursuit dans les rapports forcés. Ça promet. C'est glauque quand même. Ceci-dit l'histoire aussi avance. Malgré tout, y'a de l'amour dans l'air.

 

Chapitre 31 à 40 :

Tiens, c'est l'époque de la réconcialition. Par contre, après, le coup de l'amnésie, ça pue.

 

Chapitre 41 à 50 :

La fin est cohérente avec le reste de l'oeuvre. Ça fait plaisir. Niveau sexe, c'est la partie la plus soft depuis le début quasiment.

 

 

 

 

Bon.

Là, je me dis quand même que ce n'est pas possible que ce soit un shôjo, faut pas déc'. J'ai dû rater une étape quelque part. Ben non en fait. Ça en est un. Je ne savais pas que ce genre pouvait être aussi trash. J'aurais cru que c'était plus du josei.

 

Maintenant, je saurais que un shôjo peut en cacher un autre. D'un autre côté, cette auteur semble un peu à part dans le registre shôjo, si on lit les éléments présents ici (elle est plutôt mignonne et au vu de ses goûts… elle a de quoi rallier à elle tous les otakus de la terre. Cette fille est sans conteste un danger pour l'humanité).

 

 

Concernant le dessin proprement dit, il reste agréable à l'oeil, même si le côté grandes épaules des mecs est un peu abusif.

Du côté du scénario, ben quand on n'est pas prévenu, ça surprend. Je noterais quelques points un peu moches (l'amnésie ou le "Je t'ai fait l'amour pendant trois jours, maintenant ton corps est complètement dépendant de moi"), mais l'histoire reste globalement fluide et les sentiments torturés des personnages ne sont pas saoûlants. Plaisant donc.

 

Au final, on se retrouve avec une oeuvre qui a des graphismes shôjos, qui a des composantes shôjos au niveau des caractères des personnages, mais qui n'est pas vraiment shôjoesque dans le traitement final parce que l'auteur va plus loin que ses confrères. Ça peut valoir le coup d'être lu par ceux qui cherchent autre chose dans le shôjo ou ceux qui pensent que le shôjo, c'est rien que pour les midinettes. Car même l'oeuvre garde un côté midinette, le milieu de la mafia dans lequel gravite l'oeuvre, est présenté de manière crue, et pas vraiment un traitement de midinette.

 

En soit, ça n'en fait pas un shôjo surpuissant, mais il détonne suffisamment pour qu'on s'y arrête.

 

D'autres oeuvres de l'auteur, certainement plus soft (j'en sais rien en fait, mais je n'ai encore jamais vu de shôjo sous blister en vente, donc bon… ),  sont sortis chez nous. La liste de sa production ici.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 11:23

Lors du Tokyo Game Show, Konami a lâché un trailer qui m'a donné des pépites aux yeux…

 

Et vi, Suikoden va revenir parmi nous ! Joie ! o/  (et quand je vois le titre de mon précédent article, je trouve ça rigolo).

 

Voici les éléments glanés (évidemment, certains éléments sont sujet à caution) :

 

- le jeu sortira sur PSP (que je n'ai pas… FUCK !)

 

- le jeu prendra place 100 ans après Tierkreis. Oui, encore le monde de Tierkreis… Malheureusement… Il faut dire que la notion de l'existence d'une infinité de monde est bien pratique pour faire ce que l'on veut. Bon après, c'est étrange que la suite (qui n'en sera sans doute pas vraiment une) sorte sur PSP alors que le volet précédent est sorti sur DS. En tout cas, c'est la suite logique de ce qui avait déjà été dit. Même si cette orientation me fend le coeur.

 

- le sous titre est Tsumugareshi Hyakunen no Toki, soit The Woven Web of a Century en anglais, ce qui pourrait se traduire chez nous de manière littérale par : La Toile Tissée d'un Siècle. Bon, dis comme ça, c'est moche, je pense que l'idée générale est compréhensible. Cela fait probablement référence à la toile des connexions entre les différents mondes qui a dû se créer petit à petit après la chute du Roi Unique dans Tierkreis. Et il est probable que des mondes entiers ont dû entrer en guerre ou lier des amitiés dans le même temps au fur et à mesure des contacts établis. Après tout, en 100 ans, y'a de quoi faire. On a déjà une idée du background, reste à savoir comment ça va se traduire en jeu.

 

- l'équipe en charge du développement est Tri-Ace (râh, Valkyrie Profile) du fait que l'équipe originelle a été dissoute. C'est plutôt une bonne nouvelle à mes yeux vu la qualité de leurs productions. Reste à voir comment ils vont faire évoluer le jeu. Ça ne peut pas être pire que le gameplay de Tierkreis de toutes façons, qui possédaient une gestion calamiteuse des marques des étoiles ou runes, sans parler des armes…

 

 

 

Au final, je reste un peu partagé. Je suis trop joie d'avoir ENFIN un nouveau Suikoden, mais ça m'ennuie qu'ils utilisent encore l'univers de Tierkreis.

D'un autre côté, la présence de Tri-Ace présage aussi du bon.

Quoiqu'il en soit, même si on n'a pas un Suikoden "pur" (et je doute de plus en plus qu'il y en ait un un jour, la solution de facilité de Tierkreis qui permet de rattacher le nom Suikoden à des jeux pas très Suikodeniens dans l'âme, continuera certainement à être privilégié), ça devrait sans doute déboucher sur un ch'tit rpg sympathique comme pour Tierkreis dans le pire des cas. De toute façon, pas le choix, on doit se contenter de ce que Konami nous donne, en espérant que le suivant sera le Graal. Et il faut encore que le jeu sorte du Japon, ce qui n'est pas encore assuré à l'heure actuelle.

 

En tout cas, ça fait plaisir de voir que Konami ne laisse pas tomber cette franchise. Ils avaient demandé aux joueurs ce qu'ils attendaient d'un nouveau Suikoden, il y a quelques temps sur Facebook  (je ne retrouve plus le lien, dommage). Certes, ça ne risque pas d'êcre incorporé dans le jeu actuel, mais au moins, il y a un suivi. Le résultat ne sera ptêt pas conforme  mes attentes, mais bon… Je préfère ma position à celle d'un fan de Black Rock Shooter :D

 

Sinon, pour ceux qui déchiffrent les hiéroglyphes :

- le site officiel

- le twitter

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 23:14

J'avais parlé de ce projet ici.

 

Deux ans plus tard, le projet est toujours vivant et pour fêter ses 6 ans d'existence, l'équipe a sorti un booklet sur le jeu, téléchargeable ici (yeah, je suis dedans ! o/ ). Et une démo sortira en Octobre.

 

Vous pouvez écouter quelques OSTs et voir une vidéo du jeu ici. À noter que, chaque semaine, une nouvelle piste sera ajoutée, et ce, jusqu'à la sortie de la démo.

 

 

En tout cas, ça fait plaisir à voir que le projet avance toujours, petit à petit. À défaut d'avoir un Suikoden VI un jour, on aura toujours ce jeu !

 

J'ai hâte de tester la démo pour voir ce que ça vaut !

 

Histoire de voir si on retrouve ce genre d'éléments :

route-d-un-jeu-de-role.jpg

Screugneugneu, Overblog me réduit mon image. Et version en meilleure qualité ici.

 

 

Le site de SHER.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 02:41
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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 02:58
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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 21:23

Tout le monde en parle. Même le Figaro, cest dire. Quelle déchéance pour ce journal qui aime pourtant les faits-divers glauques à l'occasion.

 

Enfin soit. L'ayant vu, il fallait bien que je mette mon grain de sel.

 

Je ne vais pas revenir sur la série originelle, j'en ai déjà parlé ici (bon, on ne va pas se refuser un petit coup de l'opening quand même).

 

Et donc, ça donne quoi ce film ?

Et bien, j'en ressors avec une impression mitigée. Y'a du bon comme du mauvais.Commençons un peu par trier ces points :

 

Du côté du bien :

- le film respecte plutôt bien l'histoire originelle

- les références sont bien placées

- les effets spéciaux extérieurs sont réussis

- le jeu des acteurs sonne plutôt juste

- l'évolution du héros est bien transcrite

 

 

Du côté du mal :

- les ennemis sont ratés

- l'intérieur du vaisseau est  laid

- ça traîne un peu toussa

- la fin est un peu too much

 

 

Maintenant que c'est posé, développons, développons.

Une chose que j'ai donc particulièrement appréciée dans ce film, ce sont tous les clins d'oeil, les références à la série originelle, et le fait que l'histoire respecte bien la thématique de base. Surtout que toutes ces rappels sont faits discrètement, soit par le biais d'une mise en scène, soit par les personnages (haha, une docteuresse alcoolique) ou autres procédés. Du coup, ce n'est absolument pas lourd à l'écran, ça passe comme une lettre à la poste. Et comme les choses sont faites subtilement, ceux qui ne connaissent pas la série, ne se sentiront pas perdus ou déphasés. C'est juste qu'ils ne les remarqueront pas, sans que ça en gêne pour autant l'histoire. Sur ce point, je leur tire d'ailleurs mon chapeau pour avoir aussi bien réussi ce mélange : puristes comme profanes ne seront pas déçus. Ajoutez à ça le fait que le jeu des acteurs n'est pas surjoué comme savent le faire parfois les japs, que les effets spéciaux extérieurs sont particulièrement réussis, du BattleStar Galactica en mieux, il y a de quoi prendre son pied en matant ce film. Surtout que c'est agréable d'avoir un personnage principal qui se "déniaise" au fur et à mesure que l'histoire avance, qui prend conscience de ce que ça implique de commander, alors qu'il est totalement rebelle à l'autorité au début du film. Ça change des héros américains de blockbusters qui paraissent bien trop monolithiques à côté. Surtout que ici, le réalisateur s'est attaché à montrer l'évolution de sonn personnage. Et il a réussi à bien doser l'alchimie entre grosses scènes et l'intimité.

 

Mais… Car il y a un mais. Le sale puriste que je suis est obligé de protester un peu sur l'histoire quand même. J'ai trouvé la gestion des ennemis est un peu raté à mes yeux. Pas à cause de leur design, mais à cause du fait que leurs motivations sont un peu balancées à la barbare sur la fin, et je ne suis pas sûr qu'elles soient vraiment claires pour les spectateurs quii visionnent la chose la première fois. C'est dommage, car les raisons qui poussent l'ennemi à s'attaquer à la terre auraient mérité qu'on leur consacre plus de temps, ou qu'on les dévoile petit à petit, pour bien montrer le côté horrible de la situation. Surtour que les possibilités sont là, sachant que l'ennemi peut parler aux humains sans soucis.

Mais bon, soyons positifs, au moins elles ont été respectées.

 

Et pourtant, il y avait moyen de mieux insérer ces ennemis (oui j'insiste), car même si le mélange action/émotion est réussi, ça traîne un peu quand même par moments quand on est à l'intérieur du Yamato. Pas beaucoup. Mais un peu. Et là, on regarde les décors. Et là, on pleure un petit peu. Car bon, il faut dire ce qui est : l'intérieur du Yamato est affreusement kitschissime. Mais en mal. Je veux dire, les intérieurs de BatteStar Galactica étaient quand même plus réussis. Et là… Bon OK, c'était peut-être pour donner un style. Sauf que l'effet est un peu raté. En fait, je ne sais pourquoi, mais j'ai l'impression que je reste bloqué sur une scène dans la prison avec SA PUTAIN DE LOUPIOTTE ROUGE en fond. Et cette loupiotte m'a perturbé dans le registre : mais pourquoi il y a une loupiotte rouge juste là. Elle sert à quoi ? À rien, elle est là parce que quelqu'un trouvait cool qu'elle soit là. Et à partir de ce moment, je suis resté bloqué sur la déco du vaisseau à base de loupiottes inutiles. Oui, je le reconnais, c'est idiot. Sauf que je ne pouvais plus me retirer de la tête l'idée que ces loupiottes ne servaient à rien et ne faisaient que de la décoration de mauvais goût. C'est ballot. Mais c'est ainsi. Forcément, ça casse un peu tous les moments émotion du film quelque part (sauf quand c'est dans le poste de pilotage, là, ça allait mieux).

Mais bon… Il y a moyen de passer outre. C'est vraiment une idée à la con qui a squatté désagréablement mon cerveau pendant que je regardais le film.

 

Un autre point qui m'a gêné, c'est que, même si elles sont belles, j'ai trouvé les séquences extérieures trop courtes. Par exemple, j'ai l'impression que les grosses tourelles du Yamato n'ont servi à rien, alors qu'elles sont super-utiles à la base. En même temps, le réalisateur a fait le choix de montrer la plus grosse force de frappe du Yamato dès le début (ie son grooooooooooos canon). Ce qui est un peu idiot quand on sait que l'ennemi s'adapte à la puissance adverse au fur et à mesure du temps. Il aurait plus logique de commencer avec de simples tourelles. Car du coup, il n'y a pas vraiment de montée de puissance de feu dans le film et c'est un peu dommage…

Les derniers reproches que je ferais à ce film, c'est que j'ai trouvé le traitement du commandant Okita un peu léger, j'aurais préféré que son évolution soit plus lente. Et j'ai trouvé ça dommage de ne pas avoir de robot bourré, mais bon, il a quand même une courte heure de gloire. Ma plus grosse déception reste définitivement la fin trop asiatique à mon goût. Mais bon…

 

Ceci-dit, globalement, Space BattleShip Yamato reste un divertissement bien complet, intéressant et qui permet de découvrir en partie un mythe fondateur de l'animation nippone. Du haut de ses 2h17, il y a de quoi passer son temps agréablement, malgré quelques légères longueurs. Ça reste donc un film que je conseille, en premier lieu aux amateurs de space-opera certes, mais aussi à toutes les personnes qui aiment les films tout simplement. Il ne révolutionnera certes pas le cinéma, possède quelques faiblesses, mais il tire quand même son épingle du jeu.

 

Bon, maintenant, il n'y a plus qu'à voir ce que va donner le film Albator ^^

Ou le Tekken en plus près. Y'a pas à dire, les films en CGI pour adapter les Jeux Vidéos/Animes semblent plus que prometteurs. Même s'il faut reconnaître que Yamato ne démérite pas, il y a tellement de fails dans ce domaine à côté de lui que bon… Ça donne plus envie de se tourner vers les films en synthèse… Bon, faut aussi dire que les films live sont faits par des américains à la recherche de pognon (celui qui vient de penser au dernier film des Schtroumpfs à New York  ou Dragon Ball Evolution a gagné) ou des réalisateurs juste mauvais (celui qui a pensé Uwe Boll gagne un poing dans sa gueule de sa part), tandis que les films de synthèse sont faits par des asiats biberonnés aux nouvelles technologies et aux jeux vidéos. Ça veut sans doute tout dire.

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 19:55

Commençons par une image de bon goût.

 

Mais bon, vous savez, il faut savoir relativiser. Tenez, vendre ses enfants pour survivre, ça peut être aussi de bon goût. Tout dépend de la raison.

 

Le bon goût après tout, c'est quelque chose qui se retrouve partout. Vraiment partout.

 

Même dans le domaine scientifique, il y a des gens qui ont le bon goût de faire certaines choses. Et même les entreprises qui ont le bon goût de moderniser leurs chaînes de production pour le bien de tous. Certes, ça se voit que les dirigeant de cette entreprise n'ont pas eu le bon goût de lire Marx sinon ils auraient compris l'inanité de leur modernisation, mais bon… On ne peut avoir du bon goût tout le temps. Quoique… Certains y arrivent encore malgré tout.

 

Mais vous savez, des fois, les gens disent que vous avez bon goût en remarquant un détail chez vous. Ou un autre (en passant, cette étude est un fake plutôt réussi). Voire un objet. Ou un tableau.

 

Il n'y a pas de doutes à avoir, le bon goût, c'est vaste. La preuve, même un site web peut l'être ! Et même la guerre ! Et même la fuite (oui,oui, je pense au chien là) ! Et même la crise quand elle nous sert ! Et même Glénat ! Et même le sport ! Enfin là non, ils ont l'air de manquer de bon goût pour le sport.

 

D'ailleurs, en Norvège, on peut se demander si leurs décisions sont de bon goût aussi. D'ailleurs, y'a pas que eux, les éditeurs de jeu vidéo sont pas mal parfois. C'est un peu comme briser des mythes.

 

La conclusion de tout ça ?

 

Le bon goût, c'est quand même quelque chose de plus vaste que l'on pourrait le croire.

 

Après cette tirade hautement philosophique de bon goût, il est temps de finir ce petit article qui est peut-être de bon goût par une blague de bon goût :

 

En Colombie, deux narcotrafiquants arrivent à un ranch en amenant un
prisonnier. A l'intérieur, il y a un colosse noir de 1,98 m et 140 kilos de
muscles, mélange de Mongol et dAfricain, qui se cure les ongles
avec un grand couteau de boucher.
« Dis donc, Noiraud, le chef demande que tu encules ce prisonnier
pour  lui apprendre à ne pas faire le malin avec notre bande » !
- « OK,  mettez-le dans un coin je men occupe tout-à lheure »

 Quand les narcotrafiquants sen vont, le type implore : - « Sil
 vous plaît, Monsieur, ne faites pas ça, si vous m'enculez , je suis
déshonoré et ma vie est finie, ayez pitié pour lamour de Dieu »

 « Ferme ta gueule, pédé, et tiens-toi tranquille »
Un moment plus tard, les deux narcotrafiquants reviennent avec un
autre infortuné prisonnier.
« Dis donc, Noiraud, le chef a ordonné qu'à celui-là tu lui coupes
les deux mains et tu lui crèves les yeux pour lui apprendre à ne pas
toucher à l'argent de la drogue »
«  Laisse-le là, je men occupe dans un instant »
Une  heure plus tard, ils ramènent un autre prisonnier.
«négro, à celui-ci tu lui coupes les couilles et la langue pour
lui apprendre à ne plus jamais fricoter avec les gonzesses du
quartier »
« Cest bon, foutez-le dans le coin avec les autres »
Finalement, ils en amènent un quatrième.
« Dis donc, Négro, celui-là tu le coupes en petits morceaux et tu
 envoies tous les morceaux à sa famille » !
À ce moment, le premier type dit au nègre à voix basse : - «
Monsieur le Noir, sil vous plaît, n'allez surtout pas confondre. !
celui que vous devez enculer, cest moi.. !!! Daccord ?»

MORALITÉ
 Au fur et à mesure que vous connaissez les problèmes des
 autres,  vous vous rendez compte que le vôtre nest pas si grave…...   :-)

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 18:48

Il n’y a pas à dire, la Chine médiévale, c’est une base valable pour les auteurs de light novel. Entre la taille du pays, sa structure hiérarchique, son lot de légendes, un auteur se retrouve en possession d'un certain nombre d’éléments qui lui permettent de créer un monde nouveau à tendance réaliste. Mais ce même réalisme n'empêche pas d'alimenter ce même monde avec de la magie ou autres créatures étranges, tout en offrant un panel d'exploration agrééable, le monde ne dévoilant ses règles que petit à petit.

 

C’était le cas dans les 12 Royaumes, anime que j’ai affectionné particulièrement et dont j’achète les light novels quand ils arrivent par chez nous. C’est aussi le cas de cet anime tiré lui aussi d’un light novel : Saiunkoku Monogatari.

 

 

Bonjour, je suis une crucheOui, là, comme ça, ça ne donne pas envie…

 

Baignant dans le modèle impérial chinois, on y suit Shuuren, gente demoiselle avec son petit caractère, qui vient d’entrer dans le harem impérial à la demande de l’un des trois grands conseillers du royaume. Son travail : pousser l’Empereur qui est couronné depuis 6 mois à se mettre au travail. Ce dernier, en effet, se montre totalement désintéressé par sa tâche et ne semble avoir qu'une envie : glander (chose que je comprends totalement ceci dit). Bien sûr, et contrairement à moi, cela n'est pas dû qu'au fait que ce n'est rien qu'un sale fumiste. Il a ses raisons propres que l'on découvrira pendant le premier arc de la série, arc qui est parfois considéré comme le plus mauvais, car trop shôjoesque avec son histoire d'amour.

 

Toutefois, une fois que l'on a passé les 7 premiers épisodes, l'anime a le bon goût d'éviter de nous gaver avec cette histoire et de plonger directement dans les méandres du monde. Il faut savoir que Shuuren a un voeu : devenir fonctionnaire. Un travail interdit aux femmes. L'Empereur, amoureux transi, va donc faire le forcing pour ouvrir ce travail aux femmes. Mais n'étant pas omnipotent, il ne peut pas faire tout ce qu'il veut et doit donc composer. Mais la cour n'acceptera pas pour autant sa volonté, ce qui va entraîner de nombreuses inimitiés à son égard parmi ses ministres et autres gouverneurs. Sachant qu'il n'était pas forcément apprécié à la base… C'est alors assez facile de comprendre que son influence limitée ne lui permette pas de protéger Shuuren. Cette dernière est en effet la première femme à passer le concours de fonctionnaire, les brimades vont donc être monnaie courante à son égard. Et surtout, elle va être identifiée comme point faible de l'Empereur et les comploteurs vont donc tenter de se servir d'elle pour arriver à leurs fins.


D'où le plaisir de l'anime de regarder cet anime qu se repose sur un mélange tranche de vie/complots, le deuxième prenant le devant de la scène lors de la fin des arcs scénaristisques, mais restant tojours en tâche de fond. Avec un ennemi parfois clairement défini, d'autres fois non.

La cerise sur le gâteau étant les passages homouristiques réussis et les quelques zestes d'action présents qui dynamisent le tout. Car oui, l'action se passant majoritairement en coulisse, il n'y aura pas de scènes de bataille. Mais la tension saura être présente pour maintenir notre attention.

 

No time for jokeLà, c'est déjà mieux…

 

 

On pourrait donc croire au premier abord que cet anime va être une pure romance à l’eau de rose entre l’empereur et l’héroïne. Et certes, il y aura de la romance. Mais ce ne sera pas une romance avec moults et moults larmes ou une histoire d’amour impossible parce que leur statut est trop différent ou le destin qui va s’opposer à leur union.

 

Non, ici, l’héroïne a déjà ses propres ambitions et l’amour n’en fait pas tout simplement pas partie. Elle est là pour servir l’Empereur, pour le faire devenir un bon empereur. Et elle ne considère pas qu’elle pourra le faire en étant son épouse, elle a ses propres ambitions. En somme, elle a mieux à faire que de tomber amoureuse et accomplir cette amour. Elle a ses convictions et elle ne les lâche pas à cause de l'amour. 

 

C'est ce côté qui m'a séduit chez l'héroïne. Bon, d'un autre côté, il faut bien reconnaître qu'elle est un peu trop parfaite. Elle est atteinte de Marysuisme léger, ce qui peut parfois agacer. Ce défaut est un peu atténué par le fait qu'elle ne fait pas n'importe quoi, n'importe comment. Ce qui a pour effet de montrer une certaine dichotomie intéressante dans le personnage. En effet, bien qu'elle soit hargneuse et ne respecte aucune convention dans le domaine privé, l'héroïne se plie totalement aux conventions en public. En somme, elle reste à sa place et n'essaye pas d'y déroger (sauf cas de force majeure). Ces deux facettes de sa personnalité en font un personnage assez complet et pas monolithique.

 

De toute façon, si ce personnage ne vous plaît pas… Sachez que l'on est dans un anime harem inversé. Ce qui se traduit par : une héroïne et plein de bôôôôôôôôôôôôôôôs gosses. Et là, on a une galerie de personnages plutôt agréables.

 

Voyez plutôt, vous avez (oups, j'y ai mis aussi les filles, tant pis) : 

le rustre sensé, le génie excentrique, le superviseur "Ryôga Hibiki" ( en somme, qui n’a pas le sens de l’orientation), le gardien fidèle, le vieux barbu, le vieux fourbe, le vieux bourrin, le jeune génie, la servante dévouée, la beauté masquée, la beauté aguichante, l’assassin adouci, l’artiste fier, le sadique assumé, l’empereur hésitant, le versatile guerrier, la princesse guerrière, la kunoichi possédée, le barbare triste, l’enfant froid, le sadique gamin, le pleutre amoureux, l’amoureuse inflexible, la vieille hargneuse, l’enfant courageuse, le fonctionnaire efficace, le fonctionnaire egocentré, le fonctionnaire rancunier et nombre d’autres personnages…

 

 

Je voulais mettre une belle image avec pleins de gens, mais je n'entrouve pas et je n'ai pas le courage de faire une compil' de l'opening. Vous pouvez en découvrir par ici, mais ce n'est pas exhaustif et attention aux spoils…

 


Ça paraît beaucoup ? Sachez que l'anime fait 78 épisodes… Ce qui laisse largement de quoi développer tous les personnages pré-cités. De les faire partir, de les faire revenir, de les découvrir, de les aimer et de les détester. Certains sont vraiment réussis, d'autres moins, c'est vrai. Mais sachant que chaque personnage appartient à un clan plus ou moins intéressé par le pouvoir, que chaque clan a un statut particulier et est plus ou moins relaté à l'Empereur, tous les personnages se retrouvent avec un background solide qui explique sainement leurs motivations.

Découlant de ce fait, les "méchants" ne sont pas ratés, certains réussissant à pousser l'héroïne dans ses derniers retranchements, la forçant à accepter une autre réalité du monde que la sienne. De ce point de vue là, c'est du pur bonheur.

 

No time for joke 2YOU WANNA FIGHT  ME ? I WILL KILL YOU, BASTARD !

J'aime cette évolution :]

 

En conclusion, si les longs animes complets ne vous rebutent pas, que vous aimez les univers médiévaux et découvrir ces derniers petit à petit, que vous aimez les atmosphères de complot aussi bien que la tranche de vie, Saiunkoku Monogatari est fait pour vous. Certes, il ne fait pas aussi bien que les Douze Royaumes ou que Erin, Dompteuse de Bêtes, mais il s'en tire la tête haute. Et comme on a peu d'anime de ce genre, ce serait idiot de cracher dans la soupe (zut, j'ai encore zappé de m'acheter  le Chant des Rêves moi). Certes, il n'est pas parfait. L'animation, le graphisme et de chara-design sont agréables à l'oeil sans être transcendants, la deuxième saison abuse un peu sur les épisodes récapitulatifs… Le pire étant que la fin reste assez ouverte… Et pour avoir la suite… À part attendre que le manga qui est en train de sortir en Amérique avance, on peut se brosser. Je ne crois pas qu'il y ait des projets amateurs qui travaillent sur la traduction des light novels. Et si je ne me trompe pas, 12 des light novels ont été adaptés en anime. Et il y en a actuellement 18. QUAND MÊME ! Ceci dit la fin n'est pas désagréable. Mais disons que si on pouvait avoir la suite un jour, ce serait KEWL. Quoiqu'il en soit, Saiunkoku Monogatari est un anime tellement plaisant malgré ses imperfections, que si on me demandait de rempiler pour 39 nouvels épisodes, je le ferai sans hésiter.

 

 

Et soyons honnête, je ne comprendrais jamais comment ils font pour marcher sans marcher sur leurs habits et se gauffrer. Non mais sérieux quoi ! Quand ils marchent, soient on ne voit pas leurs pieds, soit ils sortent un petit peu et ils ne marchent pas sur le tissu. C'est magique.

 

piedBah non, pas d'accord. Comment tu fais pour pas te vautreeeeeeeerrrrrrrrrrrrrrrrr ????

Oui, il est en train de marcher là.


 

Et sinon, Katua en a parlé aussi.

 

 

Et l'info bonus de l'article :

 

Il va y avoir un reboot de la série Hunter X Hunter en anime, fait par MadHouse. Voilà le staff :


Program Producer: Nakatani Toshio ("Death Note", "Nana", "Kaiji")

Director: Kohjina Hiroshi (Rainbow - Nisha Rokubō no Shichinin, Neuro - Supernatural Detective) Series Composition: Maekawa Atsushi ("Prince of Tennis", "Bakugan" series)

Character Design: Yoshimatsu Takahiro ("Something Yoshimatsu" of Cyber Formula, Slayers) Scripts : Jun Maekawa (Dragon Ball Z, Fresh Precure!)


Ça peut être intéressant ça…

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