Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 16:29

On met le CD de cette série dans notre douce machine à produire des sons via un battement de l’air et voilà que notre cœur s’envole, emporté par cette douce sérénade reposante, empreinte d’une mélancolie se languissant d’elle-même. Les notes, cristallines, résonnent tendrement dans la pièce, se répandant comme une douce nuée de sylphes dansants dans l’air remuant jusqu’à ce que… Un con*biiiiiiiip* de *biiiiiiipp* d’abruti consanguin de parisien de *biiiiiiip* et *biiiiiiiiip* en retard klaxonne comme un GROS PORC, JUSTE SOUS MA FENÊTRE CE BAD’ASS ! Je veux le saigner comme la truie qu’il est, le châtrer, lui arracher chaque ongle, l’éviscérer, le torturer, le tazeriser jusqu’à ce que mort s’ensuive !!!!

 

….

 

A travers cette magnifique introduction, vous aurez compris que Les Ailes Grises (ou Haibane Renmei) se regarde dans une ambiance feutrée et calme. C’est du slice of live (oui encore) tranquille qui se déguste au chaud sous sa couverture avec un thé reposant à portée de main. L’histoire se passe dans un village coupé du monde (tiens, ça vous fait penser à quelque chose. En plus, Yoshitoshi Abe est de nouveau présent. Mais c’est le seul point commun) et plus particulièrement, une nouvelle Haibane. Qui sont les Haibanes ? Personne ne le sait. Ces êtres, de charmantes demoiselles au demeurant, ont une auréole et des ailes grises tout comme l’ange standard chrétien. Elles vivent toutes dans un orphelinat dans les collines proches de la ville, le tout étant ceinturé d’un mur infranchissable et maudit. Les Haibanes vivent en harmonie avec les humains de la ville suivant quelques règles strictes. Elles travaillent mais ne peuvent gagner d’argent, tout échange passant par un carnet à feuille, elles ne peuvent pas porter de vêtements neufs, etc… Et c’est tout ce petit univers et ses règles que l’on découvre via l’arrivée de la nouvelle Haibane qui doit assimiler toutes ses nouveautés (et après un passage douloureux avec la sortie de ses ailes. Aiiiiiiiiiiiiiiiiieeeeeeeee mon dos, ça change de ce qu’on voit d’habitude ! >_< ).  C’est ainsi que Kanae, ainsi nommée d’après son rêve pré-natal (il faut regarder pour que ça soit plus clair ^o^ ) découvre sa nouvelle vie et son amnésie.

Autant prévenir, l’anime en lui-même n’apporte que peu de réponse sur le monde dans lequel on voyage. Ce qui n’empêche pas d’ouvrir plusieurs pistes de réflexion sur ce monde. Chacun pourra en déduire ce qu’il veut sur ces jeunes filles et cette ville hors temps.

 

 

Le graphisme est meugnon comme tout, les personnages n’offrent que peu de surprise au niveau du caractère à part peut-être Reki qui a vraiment un personnage assez complet, même si bon… L’animation suit tranquillement (  c’est moi, ou je raconte toujours la même chose pour le chara-design et l’animation ? o_o ), 13 épisodes au total, suffisamment pour bien développer les personnages et pas trop pour que ça traîne en longueur. Les titres des épisodes sont chelous (mais c’est sûrement lié à une histoire de katakana que ça ne m’étonnerait pas vu l’importance des noms dans l’anime). Je garde un bon souvenir de la VF sinon.

 

Me semblait que j’avais autre chose à dire mais tant pis.

 

A consommation avec délicatesse et plaisir donc.

 En tout cas, faites-moi plaisir. Si on klaxonne en bas de chez vous alors que vous regardez cette agréable série, punissez l'impudent avec CA !

 

 

Ci-joint les liens que j'aurai dû mettre dans le post. Comment ? Ils ne sont pas présents même là ? C'est ballot ça.

Vidéo Hellsing avec la censure

Lien sur tecknolaiz

Lien sur un autre slice of live

Lien vers le thé

 

EDIT quelques jours plus tard : Oui, je me suis planté sur le nom de l'héroïne. Honte sur moi. Toujours du mal avec les noms même si c'est facile à vérifier pourtant.

Par contre, je vais en profiter pour glisser le seul point négatif que j'ai trouvé sur cet anime, justement l'importance des noms pour les personnages. Sur la fin, ces derniers prendront une importance assez capitale. Le souci, c'est que j'ai trouvé que les explications manquaient cruellement de clarté. En gros, on comprend tout en étant pas sûr d'avoir compris tout en ayant l'impression d'avoir compris sans en ayant compris toutes les subtilités liées. C'est sûrement dû à l'utilisation des hiraganas et leurs traductions (ou leur non-traduction comme c'est le cas pour Fûu à un instant donné (si c'est pas le bon nom, je parle de la loli du groupe :p )). Enfin, c'est pas grand chose. Mais à chaque fois, j'ai l'impression de rater une étape dans le raisonnement mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Mais ça n'enlève rien aux qualités du titre, plus un problème d'adaptation pas très clair. Même si j'ai compris l'idée directtrice (l'importance des noms toussa).

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 20:52
Bon, vu que blogchan est floodé à cause du tournoi, autant mettre mon grain de sel.


ON NE VOTE PAS HARUHI !

ON VOTE KAORI DANS LA POULE 3 !



Pourquoi ?

Parce que
ça et ça.

Donc on soutient à fooooooooonnnnnnnnnnnddddddddddd Kaori Makimura, parce qu'elle le vaut bien.

La poule 4... Aucune importance. Là, Kaori, est un score tout petit. Il FAUT corriger ça !

Bon, pour que cet article ne fasse pas trop minable, un truc trouvé par Musashi.






Y'avait un autre truc, mais je sais plus quoi. Ah si, si vous votez Haruhi alors...
Nous n'avons vraiment pas les mêmes valeurs ! (encore piqué à Musashi. Décidemment, c'est son heure de gloire.)
Partager cet article
Repost0
12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 17:06

Yeah ! Vous voulez un anime sympatoche, dynamique, assez bien foutu, bien rythmé, qui permet à son cerveau de gambader en toute liberté dans le salon tout en offrant son quota de sensations fortes et d’émotions à faire pâlir un blockbuster américain sans pour autant sombrer dans la gnangnantise absolue ?

N’allez pas plus loin, Last Exile est fait pour vous !

 

Réalisé par le studio Gonzo, on ne peut pas dire que LE soit recherché. Et vas-y que des bateaux volants se fassent la galère comme des bateaux du XVIIIe siècle, et vas-y qu’avec ma barque, je te colle une bombe en douce dans un recoin pour te couler (oui, oui, ils sont dans l’air, mais ils coulent quand même), vas-y que je te fais des figures de ouf malade avec ma barque et vas-y que les fantassins se tirent dessus à bout portant, et vas-y que plus mon canon tire de coups ou plus il est gros, mieux c’est.

 

Bon, j’exagère un peu. L’incrustation des scènes en 3D pour les scènes d’action et de vol passe comme une lettre à la poste. BlueSubmarine n°6 (j’en parlerai sûrement un jour) avait ouvert la voie, LE continue sur la bonne avancée. Et contrairement aux films (les vrais avec de vrais gens ! ), ces scènes-là ne vieilliront pas mal (même le Seigneur des Anneaux commence à m’arracher la rétine sur ce point… Que ça vieillit mal… Ah ouais, troooooooop bien fait le Gollum. C’est juste qu’il marche dans le vide quoi…).  Il suffit de voir l’anime sus-nommé pour s’en convaincre.

 

L’histoire ? Un naïf qui veut voler librement sauf qu’avec la guerre qui arrive, il va se retrouver embrigandé dans un merdier pas possible mais c’est son choix par la suite de sauter à pied joint dans le caca. Avec un final assez dantesque.

 

Niveau personnage, on a un peu de tout avec certains qui ont la méga-claaaaasse (Aleeeeeeeexxxxxxx >_< ), une bonne psychopathe comme on en voit pas assez, des persos attachants comme Luciolla et Dio, toute une bande de bras cassé sympathique comme on l’aime en seconds rôles, ainsi que tout un tas de fifilles pour toucher à tous les goûts (la silencieuse, la loli, la tsundere, la princesse aux gros atouts, …) , il y a largement de quoi trouver un personnage agréable. Surtout que c’est Murata aux manettes pour le chara-design, c’est donc un vrai régal pour les yeux. Ah j’allais oublier, il y aussi le héros. Mais lui, on s’en fout, c’est limite le type le plus inintéressant du lot.

 

Donc ouaip, avec ses 26 épisodes, LE saura vous occuper et vous détendre avec quelques passages assez anthologiques et une galerie de personnage sympa.

 

 

Dommage que la fin soit bourrée d’incohérence et de détails nainwakiens. La touche finale sauve un peu le côté épique foiré. Ah, et sachez que s’il y a des trucs que vous comprenez pas en cours de route, c’est normal (au pif, les unités).  Vous pigerez à la fin :p

 

Un anime parfait pour se vider l’esprit. On regrette juste que, des fois, pas mal de trucs sont flous et que l’on ne les comprenne que sur la fin ou après revisionnage, et que le final, bien que bourrin comme on le voulait, comporte trop d’erreurs de distance, trop de trucs pas crédibles («  Oh, on a perdu 80 % de la flotte sur l’attaque ! »  Image suivante… Ils sont trente fois plus qu’avant -_-‘ Yeah, la puissance de la création à partir du vide ! Ou des renforts inopinés ! Il y aurait de quoi écrire une loi J   Remarque, il y aussi : « On est hors du vaisseau/On est dedans/On est dehors/Le truc s’en va/Ah non, il est toujours là/Ah, il repart). Si vous passez outre ses détails, et sa fin un peu foirée dans son final, vous passerez un moment agréable.

 

Corti approved.

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 10:52
Ca fait une paye que je devais en parler...

Bon vous n'aurez pas de screen car j'ai toujours la flemme de récupérer mon PC, mais vous pouvez toujours zieuter des images par-ci et par-là. (un jour je mettrais des screens ici. Ou pas.)

Un rapide résumé de l'histoire : trucmuche le héros, est atteint d'une hépatite (je sais plus laquelle, celle qui n'est pas mortelle mais qui a tendance à entraîner une grande fatigue et qui fait que l'on doit se reposer pendant plusieurs mois (rah le rêve ! ). Sauf que c'est un sale môme donc il tente d'échapper à son infirmière (légèrement violente au passage). Celle-ci, de guerre lasse, lui demande de s'occuper d'une fille qui se trouve dans l'aile des grands malades, histoire qu'il arrête de la faire tourner en bourrique et que, de l'autre côté, il aille donner un peu de joie de vivre à cette fille qui est aggressive, jette la nourriture sur les gens, méprise tout le monde, etc...

Si j'ai décidé de regarder cet anime, ce fut à cause d'un coup de tête. Je ne sais, pas l'image qui indiquait l'anime, m'a séduit et le résumé encore plus. Ca semblait mélancolique à souhait et pas trop gnagnan tout en étant joli.
En plus 6 épisodes, ça permettait de ne pas perdre trop de temps dessus.
Le bilan ?
Et bien, il est trèèèèèèèèèèès bien ce petit anime :)
Il n'en fait pas trop, ça ne dégouline pas trop de bons sentiments et puis, il touche une corde sensible pour tout être humain, le spectre de la mort. On sait que l'héroïne est gravement malade mais on ne sait pas de quoi (je vous le rassure, on le saura), la mort plane régulièrement tout le long de l'histoire, et quand le héros tombe amoureux, on se dit que ça pue, ou plud gentiment dit, on se dit que le pauvre type va s'embarquer dans une histoire qui va vite tourner court. Et pourtant, les auteurs ont réussi à tenir la chose. On regarde ses personnes face à leur doute et à la mort proche qu'on sait inévitable, et regarder comment ils vivent avec ce poid sur les épaules. Car certes, on ne sait pas quand on va mourir, mais, une jeune fille de 16 ans qui n'a plus qu'un an ou deux à vivre, ça la fout mal quand même ! C'est toujours gênant. Et hanbun no tsuki ne tombe pas dans le larmoyant trop grossier. Il est touchant, empli de défis que l'on peut se lancer quand on est aux portes de la mort et que l'on souhaite vivre encore un peu. Défis pour défier la mort. Réactions de l'entourage qui doit subir cette mort.

De la mélancolie maîtrisée.

Concernant, les personnages, bien que je les trouve un peu trop stéréotypés dans leur ensemble (entre l'infirmière ancienne furyô, le docteur au lourd passé, l'héroïne, véritable tsundere en puissance, le héros un peu neuneu, le grand-père avec son énorme collection de livre érotique), on les assimile assez facilement et arrivent à nous faire sourire pour les plus comiques d'entre eux (le pote du héros qui met un masque de super-héros quand il vient à l'hôpital, et dont on a l'explication à la fin sur le port de ce masque). Ces derniers allègent le ton de l'histoire sans tomber dans un comique trop lourd. Leur présence est bienvenue car sinon, ce serait un anime pour dépressifs. Et magré les stéréotypes, il y a quand même des surprises de temps à autre (wtf ??? du shota ??? ).

Tous ces personnages assurent le renouvellement de l"histoire et pour les plus importants, relancent le jeu de chassé-croisé entre les deux amoureux qui se cherchent tout en refusant de s'aimer par instant, vu l'épée de Damoclès qui traîne sur l'héroïne.

Au niveau du dessin, ce dernier n'est pas original, mais les reflets sur les visages sont bien faits, surtout lors des nuits. Ce qui est logique vu qu'ils ont collé la lune dans le titre. La coiffure du héros est à chier sinon. La réalisation est plus que correcte, standart, rien à reprocher.

Bref, cet anime est plus agréable, mélancolique à souhait, avec une touche d'espoir nécessaire à la fin (rêvez pas, elle ne va pas être miraculeusement guérie), réaliste dans les relations des personnages (même si en 6 épisodes, ça va vite) et bien foutue. Parfait pour passer une soirée de mélancolie ou d'en meubler une. Ou pour occuper une soirée normale. Y'a pas de raison après tout.

Pis bon, je devais comparer avec Shinigami No Ballad. Je trouve le chara-design plus agréable même s'il est moins fouillé sur les détails que Hanbun. Plus choupi, kawaï, ce que vous voulez. Après Hanbun propose une suivie ce qui peut être plus facile à digérer pour le visionneur. En tout cas, les deux sont aisément matables sans souci. Puis bon, deux heures, niveau durée, c'est ce qu'il faut.

Donc oui, encore un anime que je conseille !
Partager cet article
Repost0
8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 10:37
Yeah et une nouvelle Revoltech à ma disposition ! Plein de têtes différentes, miam ! Et pis plein de mains pour faire des figures ! Et pis des sacs ! Et pis, et pis.... (oui bon, ça fait quelques temps que je les ai mais bon... Oui, j'ai pris deux Yotsuba Summer Revoltech... Donc oui, je suis encore trèèèèès heureux, et je m'amuse comme un petit fou avec elles ^__^  ... Oui, je suis faible devant Yotsuba ! Encore plus devant cette version summer ! Prochaine étape, en avoir une en version Lyriste !)

Bon, je suis heureux, vous l'aurez compris. Mais dans cette éclatante lumière, il fallait bien quelques nuages sombres... Déjà les gens ne sont pas drôles. Je leur colle une Yotsuba au plafond, à l'envers, dans une position digne d'un ninja et elle est armée de son pistolet à eau et rien nada, pas une réaction. Naon, c'est vrai, c'est normal d'avoir des figurines collées au plafond. Bon, je suis taquin, une en a parlé.... Le lendemain. Promis, la prochaine fois, je m'arrange pour que le pistolet de Yotsuba tire vraiment de l'eau et j'arrose tout ceux qui passent. Surtout qu'elle protège mon dos, personne ne pourra me backstaber ! HAHAHAHA !!!!
Et pis sinon, j'ai un collègue qui est méchant avec Yotsuba... Il n'arrête pas de la faire tomber. Bouuuuuh méchant, je suis sûr que ce n'est rien qu'un machiste/vieux jeu qui croit qu'une figurine Yotsuba, c'est pour les filles/les bébés/autres/... N'empêche, c'est là qu'on se dit que les figurines, c'est pas un truc très développé en France. Je suis sûr que si je disais le prix à mes collègues, il ferait des yeux tout ronds de surprise parce que pour eux, c'est rien que que quatre bouts de plastique collé ensemble (ce qui est en partie vrai et en partie faux). Enfin bon, je ne vais pas lancer la pierre, je ne suis pas un grand fan de figurine. Pas comme d'autres.

Et punaise, faut que je m'achète une peluche Prinny !

Mais ce ne sont que des peccadilles car voilà le vrai, le seul, l'unique... Cumulonimbus NOIR !!!!!! FEAR  !!!!! (D'ailleurs, cette recherche doonaesque m'a fait trouver une histoire drôle assez pourrie que je me dois de vous partager, blague qui découlait de la question "Comment on reconnaît un cumulus d'un cumulonimbus?" sur un forum d'aviation avec une chouette réponse du type : "C'est simple, tu vas dedans avec ton Cessna. Si tes ailes font bravo, c'est que c'est un cumulonimbus!" (pour les cancres, cumulonimbus == nuages de tempête, ouragan, qui produit les tornades et autres joyeusetés, le nuage qui sort toujours dans les films catastrophes avec les n'avions, mais y'en a des fréquentables hein ! ), et donc un forumeur à enchaîner de façon charmante avec cette blague :
" Comment on fait la différence entre un ours brun et un grizzly :
- si l'ours monte sur l'arbre où tu te caches et te tue là, c'est un ours brun
- si l'ours se frotte contre l'arbre pour te faire tomber et te tuer en bas, c'est un grizzly"
C'est ce qui s'appelle avoir des connaissances à titre posthume :]
Oui donc, le gros CMB noir (oui, je sais, cette blague est encore plus nulle), c'est quoi au juste ? Et bien, un frisson d'horreur me l'a fait découvrir en réalisant mon intoxication à Yotsuba. Oui... Et si j'étais de savament démonter tout mon Haruhiisme. Quel pêché ! Allais-je abandonner la déesse pour une fille de 5 ans (oui bon, les pedobears du fond de la salle, pas besoin de crier, on connaît votre position)?
Vers qui dois-je dédier mon culte à 100% ? Quelle fille choisir ? Quel choix douleureux, cornélien, qui déclenche tempête ! Que fais-je faire contre cette infâmie qui se pointe devant moi !

Résumons : suis-je plus Yotsubaïste qu'Haruhiiste ou inversement ?
Vais-je devoir sacrifier l'un de mes amours ?
En fait non. J'ai trouvé la parade pour que ces deux religions cohabitent dans mon coeur sans le déchirer ni l'offusquer ni combattre. Simple, Yotsuba a des gènes Haruhistes. Voilà, tout est dit. Ce sont deux déesses en puissance égales car... Elles ne vivent pas dans le même monde.

Yotsuba, c'est le cheval de troie de la japanimation, c'est la fille qui convainct les masses ignorantes à la bienfaisance des mangas. Tout en offrant des rires aux habitués. Yotsuba est mainstream et simple. Alors que Haruhi.... Elle est une déesse dirigée vers les otakus. Pour faire plaisir à ceux qui ont un bagage en animation qui pèse plusieurs tonnes. C'est mythique.

....

Vous savez quoi ? Si un jour Haruhi se bat contre Yotsuba, d'après vous, qui gagne ? (bien sûr, les pouvoirs de la déesse sont neutralisés de façon humaine). A vous de trouver quel type de bataille, elles vont mener :)


N'empêche, le jour où je deviens PDG d'une entreprise, j'offre à tous mes salariés le premier volume de Yotsuba. Les syndicats pourront gueuler tant qu'ils veulent parce que je dilapide ce qui pourrait être une augmentation des salaires et que j'impose à mes employés des choses qu'ils ne veulent peut-être pas, la finance hurlera que c'est un gâchis d'argent, la DRH trouvera que c'est trop naïf comme vision du monde, le psychologue se posera la question de ma maturité tout comme le conseil d'administration, m'en fiche, je le ferai quand même. Et après, je vire tous ceux qui n'aiment pas Yotsuba pour ne garder que les gens bien. Pas compétents, mais bien. Pis c'est tout. On fera faillite le sourire aux lèvres !

Mon premier article entièrement fait au boulot ! Happy ! (Ouip, gueule de bois + java + javascript + taglib + jsp+appel-de-fonctions-magiques-qui-créent-des-icônes-qui-n'existent-pas-en-une-fois-sur-l'écran, ça ôte toute envie de bosser... )

Ce sera tout pour cet article self-centered, hautement philosophique et intéressant, cultivé et agréable. Bon we vu que je vais antidater l'article pour lundi matin, on va plutôt dire que je vous souhaite bon courage pour la nouvelle semaine de travail :).
Partager cet article
Repost0
29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 12:03
Ah, les petites fraises.
Posons LA base.











Ceci fait, passons à la suite. Sur certains points, Les Petites Fraises ressemblent à Yotsuba. Chaque histoire est une tranche de vie gentillette avec un paquet d'humour. Je viens de m'attaquer au manga, mais il est clairement plus facile de commencer par les DVDs. Pourquoi ? Parce que le premier tome du manga est assez rude. Il faut savoir que l'auteur passe allégrement deux ans entre chaque tome. Inutile de dire que son style change du tout au tout. Autant pour les volumes suivants, une certaine constante est trouvée, autant le premier volume... Va perdre le néophyte entre les divers personnages et les changements subis qu'ils subissent (mais changement ô combien utile pour les reconnaître aisément, le début est une véritable horreur de ce point de vue...).
Les DVDs ont repris le chara-design fixé des personnages, ce qui résoud premièrement le problème de la reconnaissance des persos.

Enfin, passons à la suite. je vais principalement parler des DVDs que du manga, ayant fini ces premiers. Quand aux seconds, c'est une autre histoire.

Les Petites Fraises racontent des histoires de tous les jours saupoudrés d'un (gros) zeste d'humour, jamais lourd et assez agréable (sans l'humour, ce serait particulièrement chiant, il faut le reconnaître). En fait, c'est comme les "Feux de l'amour" mais en version marrante et sans triolisme à tout va, vu que l'on a que des héroïnes. On peut légitimement se demander l'intérêt de faire des histoires qui ne font que raconter des tranches de vie. Serait-ce dû à un syndrôme d'otaku incapable de réussir sa vie sociale et qui vit par procuration ses histoires de "slice of live". On pourrait alors légitimement se demander pourquoi les Feux de l'amour réussissent aussi bien. Finalement, otaku et ménagère de moins de 50 ans, c'est le même combat ! Sauf qu'au moins, chez les otakus, les histoires ne s'étendent que sur quelques épisodes de 20 minutes et pas des années comme les feuilletons américains.
Et pis bon, ma grand-mère est fanatique de "Plus belle la vie", ça ne l'empêche pas de faire moults et moults choses à côté. Comme quoi, le "slice of live", ce n'est pas quelque chose que l'on pourrait ramener à des gens sans vie sociale (J'ai usé de la communication sarkozienne dans ce post pour prouver que les otakus peuvent avoir une vie sociale, sauras-tu la décrypter chre lecteur non-assidû ?)

Bref. L'histoire des petites fraises tournent autour de 5 filles, toutes au caractère plus ou moins stéréotypée.
On a tout d'abord Chika, personnage le plus "normal". Elle a les pieds sur terre, a des problèmes plus ou moins de son âge (rappel, l'âge moyen des héroïnes est 12 ans) et est la plus sérieuse. Puis vint, sa grande soeur Nobue. Alcoolique, fumeuse qui nous raconte plusieurs fois la détresse du fumeur qui n'a plus de cigarette et qui donc, vole sa soeur pour avoir sa drogue, fétichiste (comprendre, elle est lolicon des copines de sa soeur, tout comme n'importe quel otak' plus ou moins normalement constitué). Puis vint Miu. Simple, c'est une Haruhi. Energique, trop énergique sans doute. S'ensuit Matsuri, l'exact opposé de Miu. A lunette, timide, crédule comme pas deux, le standard japonais pour définir une parfaite femme de maison/épouse. Histoire d'ajouter une dernière couche, il y a Anna, une anglaise plus japonaise que n'importe quel japonais.

En dehors de Matsuri qui ne doit sa présence que pour remplir une grille quelconque des petites lois de l'anime et que j'ai trouvé un peu trop en retrait, il faut reconnaître que, malgré l'accumulation des stéréotypes des personnages et des situations (scène à la plage, scène à noël, scène dans les bains publics, etc...) la sauce prend parfaitement. Les épisodes sont particulièrement bien rythmés grâce à Nobue et à Miu qui donnent de l'énergie à l'ensemble. Mais les autres personnages ne sont pas pour autant en retrait. Chika permet de garder un lien tangible, tandis que Anna.... Ah Anna, je dois bien reconnaître qu'elle m'a fait beaucoup rire dans son rôle de je-suis-anglaise-donc-je-me-comporte-comme-une-anglaise-alors-que-je-ne-le-suis-plus-du-tout-je-suis-même-japonaise-à-200%. Et puis, il ne faut pas oublier l'inarrable Sasazuka qui se fait exclure des cours pour un oui ou un non. Pour ce personnage, le comique de répétition est utilisé avec une rare efficacité (tout comme pour Miu d'ailleurs)

En tout cas, le chara-design est particulièrement mignon et agréable à l'oeil. Les histoirettes de vie des filles se suivent et ne ressemblent pas tout en restant intéressantes. On prend plaisir à les voir évoluer dans la vie de tous les jours. Si vous voulez passer un moment tranquille devant votre télévision, je ne saurai que trop conseiller cet anime. Certains trouveront que c'est un peu lent, c'est le genre qui veut ça. Il faut savoir se contenter de suivre les déambulations de ces petites filles pour avoir un sourire en coin (comme pour Yotsuba, mais il faut reconnaître que cette dernière est bien plus accessible sur ce point) et regarder béatement ces scènes de vie défiler sous nos yeux.

Alors certes, ce ne sont pas des DVDs transcendants qui changeront votre vision du monde et etc. Tant mieux, ce n'est pas leur but. Juste offrir un peu de bonheur en barre, c'est tout ce qu'ils veulent fournir. Et ils le réussissent parfaitement. Les bonus sont sympatoches, particulièrement dans le dernier DVD (et pourtant, j'ai HENAURMEMENT de mal avec le jeu surjoué des japonais qui vont style "On agit comme si on était pas filmé mais en fait si, on est filmé" >_> C'est horrible... Mais bon, le passage avec les doubleuses reste quand même sympa.

Bref, les Petites Fraises, c'est du bon! Il ne reste plus qu'à espérer que les OAVs sortiront un jour.




Bon, j'ai fini mon marathon, il va être temps de prendre un peu de repos (j'ai encore quelques chroniques mangavoraces à finir de surcroît). Le post de demain n'intéressera pas les otaks, je vais donc avoir une chute de 90% parmi mes lecteurs. Quand au prochain article... On voira.... (Si seulement la Yotsuba Summer pouvait sortir ce we...). Repos maintenant.

En attendant, vous pouvez vous amuser à ça (avec un mode entraînement ) ou mieux, savoir comment occuper les dernières demi-heures au boulot ! (moi, j'ai déjà trouvé, c'est savoir comment placer ma yotsuba pour qu'elle surprenne les gens ^^ )
Partager cet article
Repost0
27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 18:19
Plop, maintenant le deuxième shônen qui mériterait à être connu. Et pour qu'il soit safe for work, il a des vrais morceaux de juriste dedans ! Bref, un safe for work pour juristes avec des citations piquées chez maître eolas.




Bon, soyons honnête, KC est déjà décédé. Ses ventes ne touchaient pas les 700 exemplaires ou les 350, je ne sais plus et donc, akata a arrêté les frais. Au moins, ils n'ont pas fait les choses de façon trop abrupte, vu qu'ils ont prévenu le lecteur sur l'avant-dernier volume qu'ils allaient sortir et qu'ils se sont arrangés pour avoir une fin correcte même si elle reste incomplète, forcément. Ils ont récupéré les premiers chapitres du tome 22 qu'ils ont inséré dans le tome 21 afin que l'arc en cours se termine. Evidemment, plein de questions restent sans réponse, mais au moins on a une fin. On ne peut que remercier la décence et le professionnalisme d'Akata sur ce point, et bien des éditeurs devraient en prendre de la graine. Allez, un truc incompréhensible pour le commun des mortels pour la peine (et hop, parlons de Wizzgo) :

(…)L’autorisation de la loi est tirée de l’exception de copie privée, laquelle, dérogatoire, est d’interprétation stricte, et d’une technique qui permettrait d’invoquer le bénéfice de l’article L. 122-5, 6° du Code de la propriété intellectuelle par la création d’une copie transitoire destinée à un usage licite ;

L’ajustement de la technique logiciel aux prescriptions légales évoque une pratique “limite” habituelle des publicitaires en matière de boissons alcooliques et de tabac ; que le rapprochement est justifié par les caractéristiques d’un service qui repose d’abord sur une inscription dans le sillage d’une “addiction” des consommateurs, en l’espèce l’attrait pour les nouvelles technologies de l’image et audiovisuelle et la gratuité apparente, la position du problème des pouvoirs du juge des référés face à des pratiques qui tentent de limiter l’effet des prohibitions légales ;


Cette partie de l'histoire de KC tourne autour d'une histoire de marionnettes qui s'en foutent plein la gueule parce qu'elles sont armées au-delà du normal. J'exagère bien sûr. En fait, KC suit petit à petit deux histoires parallèles. Les trois premiers volumes permettent de se mettre dans le bain avec un cliffhanger qui fait très mal. Mais très très mal. Mais si ces trois volumes ne vont ont pas convaincu, ce n'est pas la peine de continuer la série. Le graphisme de l'auteur est très particulier et a rebuté plus d'un lecteur. Pourtant ce serait rater une des histoires les mieux construites dans le monde du shônen. Les rebondissements sont nombreux, les évolutions des personnages globalement intéressantes même si un peu trop attendu pour certaines, et il y a de la lecture. Là, ou un naruto vous prend 20 minutes, KC prend bien quarante minutes à la lecture pour le même format.
Minute Perruche.

Jusqu'en 1992, le juge administratif exigeait que la faute ayant causé un dommage soit une faute “lourde”. Cette exigence se voulait le reflet de la particularité de la pratique médicale : un médecin ne saurait être tenu de guérir son patient. Il doit faire de son mieux. La faute lourde était donc l'hypothèse où, pour simplifier, le médecin a commis une faute qu'un autre de ses collègues n'aurait pas commis. La conséquence était néanmoins funeste, eu égard à la difficulté de la preuve. Bien des patients, incapables de prouver une faute lourde, du faut qu'au moment où celle-ci a été commise, ils étaient inconscients, ou fortement diminués, et incapables de porter un jugement sur les gestes du praticien, voyaient leur demande rejetée, avec des conséquences terribles pour eux : on parle de gens devenus invalides qui n'étaient pas indemnisés de ce fait.


Je disais donc qu'il y avait deux histoires parallèles suite à la chute du troisième tome. L'une suit un petit garçon qui évolue dans le monde du cirque, donc une histoire plus légère, tandis que l'autre se fait la consécration d'un ange vengeur qui répand de l'huile d'automate à tout va sur le sol. L'un des mondes n'est que violence, l'autre amusement et apprentissage de la vie. Et pourtant les deux sont intimement liés. L'auteur joue sur les deux tableaux, alternant les passages entre ces deux mondes sans pour autant provoquer la lassitude et le dépit. Les combats sont dynamiques quoique assez fouillis à cause du graphisme de l'auteur, les flashbacks explicatifs particulièrement instructifs (ooooohhhhhh, l'histoire se passe même en Bretagne à un moment ! On a même des bretons avec leurs chapeaux ronds ! Trop fort :]  ! ). Avec KC, on ne s'ennuie guère !
Que pourrais-je dire d'autre ? Que c'est l'un des meilleurs shônens du marché ? Que les combats sont particulièrement huileux, qu'on a le mythe de la pierre philosophale revue avec des combattants immortels qui ne pensent qu'à leur vengeance et se moquent de mourir ? Que les automates sont des vrais sadiques pas à un massacre près. Que l'humour fait mouche rien qu'avec la maladie d'un des héros (il doit faire rire les gens sinon il meurt. Mais il ne sait pas faire rire les gens ! ^^" ). Que si les personnages apparaissent assez caricaturaux au début, la suite les fait évoluer de bien belle manière (tiens un article sur comment gérer son blog au niveau des droits).

Écrire et publier sur un blog, c'est engager sa responsabilité sur le contenu de ce qui y est écrit. Et déjà apparaît le premier problème : ce qui y est écrit n'est pas forcément ce qu'on a écrit en tant que taulier du blog. Certains sites y compris des blogs publient des liens via un fil RSS (cites de type "mashup"), c'est à dire reprennent automatiquement et sans intervention de leur part les titres de billets ou informations parues sur d'autres sites). Or on a vu à plusieurs reprises des sites attaqués car de tels liens portaient atteinte à la vie privée de personnalité susceptibles, et ces actions ont connu un certain succès (affaire Lespipoles.com, ou Presse-Citron, dont le délibéré n'est pas connu au jour où je rédige ce billet - voir plus bas).


Certes, il n'y a pas de fin. Mais des acharnés fanatiques du manga ont pris la relève pour que l'on ait la suite par ici (et ne comptez pas sur les scans américains, ils traduisent à partir des tomes français, c'est dire ! :D ). Le souci, c'est qu'ils sont en manque de traducteurs. Si vous aimez KC, n'hésitez pas à leur donner un coup de main :)

On peut noter qu'il y a un changement dans les couvertures dans la version française (comparatif via mangaverse
ici et ici). Cela était une initiative d'Akata afin de relancer les ventes de ce manga. Sans succès malheureusement. Il n'est pas impossible que la série soit reprise un jour ou l'autre par un autre éditeur. On en sait rien malheureusement. Affaire à suivre.

Ah et tant que je suis dans les news fraîche, en voilà une intéressante (OK? c'est plus très frais, je dois l'avoir depuis quelques jours) :


The Nikkei news source reports that the Japanese publishers Shogakukan and Shueisha will join forces to directly publish manga in Europe starting in the fall of 2009. The two companies plan to publish in France first, and then expand to Great Britain, Spain, and the other European countries. Currently, several European publishers have licensed the two Japanese companies' manga titles. Those European publishers include France's Kana (Naruto, Yu-Gi-Oh!, Death Note), Spain's Glènat España (Naruto, Death Note, Inuyasha), and Germany's Carlsen Comics (Naruto, Yu-Gi-Oh!, SaiKano).

Shogakukan and Shueisha are part of the larger Hitotsubashi Group, and two companies have coordinated overseas efforts before with their jointly owned Viz Media company and recently renamed Shogakukan-Shueisha Productions Co., Ltd. By entering the European markets directly, the two Japanese companies will be continuing their efforts to expand overseas and set up new revenue bases. Another major publisher in Japan, Kodansha, is establishing a new New York subsidiary next month.

Update: The animeanime.jp news website notes that Viz Media recently relocated its European operations from Amsterdam in The Netherlands to Paris with the opening of Viz Media Europe, S.A.R.L in January of 2007. Viz Media Europe currently manages Shogakukan and Shueisha's manga and animation properties and licenses in the region.

Une autre affaire à suivre, il y a des éditeurs qui doivent serrer les fesses.

Ah, et sinon, Seedb est complètement enterré. Les lecteurs de Patlabor, Daïgo peuvent pleurer de toutes leurs larmes. Y'aura sans doute un chant du signe à la rentrée et puis ce sera tout.

Bon achetez KC, comme ça, les japs le ressortiront quand ils auront pris tout le marché français :p Car l'air de rien, ce manga a un HENAURME succès dans le pays du soleil levant. Il a été frappé par le syndrôme d'Amer Béton. Ce sont des choses qui arrivent, mais avec son film, ce dernier a réussi à grignoter sa place au soleil. On ne peut qu'espérer que la même chose arrive à Karakuri Circus !


Et pis, zoo, un lien de propagande pour Doona ! Et na !

EDIT : Soyez rassuré pour l'invasion japonaise, elle est mise temporairement en attente. Plus d'infos .
Partager cet article
Repost0
26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 20:04
J'ai ma Revoltech Yotsubaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!! \o/

Depuis le temps que j'en rêvais !!! Merci à Yadana pour m'avoir trouvé un magasin qui en avait sur Paris !

D'ailleurs, j'en ai même pris trois. Une pour chez moi, une pour répandre le Yotsubaïsme au boulot, et une en réserve, on se sait jamais. Bref, je jouis de plaisir.

Et l'autre bonne nouvelle, c'est qu'un nouveau Suikoden a été annoncé ! \o/

Prévu sur DS (note: je dois être gentil avec ma belle-soeur pendant un an ou deux, c'est elle qui détient cette objet sacré qu'est la DS, ça m'éviterait de l'acheter. Bon au pire, je l'achèterai quand même ! Et na ! Ou sinon, je la corromps avec la troisième figurine de Yotsuba, nyark, nyark...), il se nomme Suikoden Tierkreis et en état, ça donne ça:


- 50% complete
- Characters are 3d
- Backgrounds 2d
- Traditional rpg it looks like
- You tap the touch screen, making battles move at a fast pace
- The main headline of the article is "The Chosen 108 heroes have been destroyed?!" so maybe this game will be different from other Suikoden games in that regard?
- Only 4 party members in battle? Support characters return.
- New race. They're a race of porpoises.
- Apparently the game begins with the 108 heroes engaged in their final battle with the villain, and all the heroes being taken down except for four. This game's hero is not one of them, and his quest involves reassembling the 108, as opposed to discovering them.
- The main character speaks.

Le héros parle. Gag. Quatre joueurs ? Dommage, je préférais en avoir 6 :(
Enfin bon, on ne va pas cracher dans la soupe. Intéressante l'histoire, à voir ce que ça va donner.
Des porpoises ? Des tortues mutantes ? O_o

Bref, je vais suivre tout ça de trèèèèèèèèèèèès près, en tout cas, ça donne envie. Depuis le temps qu'on espérait le retour de cette saga. Si ça sort sur DS, on peut peut-être supposé qu'il y aura un Suikoden sur Wii. Et que si il y a quatres persos en combat, on pourra ptêt jouer avec un pote comme dans FFVI. C'est pas extraordinaire, mais ça pourrait être une option sympa. En tout cas... MIAM !!!!

Le site japonais.
Des images.

Une tripotée de screens. <= Bon, j'y comprends rien de pourquoi ce lien ne veut pas marcher, je vous mets l'URL en dur, à vous de la c/c : http://www.neogaf.com/forum/showpost.php?p=12508494&postcount=1

Ajout du jour : Et hop, je peux diire que Norikazu Miura (Suikoden V et Siokoden Tactics s'occupera de la bande-son)


Il ne reste plus qu'à patienter ^^

Mais j'aime bien ces journées bourrées de bonnes nouvelles comme celle-ci :)

Une troisième que je m'achète du champagne plutôt que des bières pour fêter tout ça ? :p

Sinon. Merci Yahoo pour ces questions anthologiques. (trouvé par Musashi qui était tout tristounet de ne pas avoir été cité. Tiens, je te trouverai un flamewar pour m'excuser si tu veux :p )

Partager cet article
Repost0
25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 17:56
Un article Safe for Work pour les informaticiens avec de vrais morceaux de code dedans pour faire croire que vous êtes sur un blog qui va vous aider à coder ! (faut juste cacher le titre et l'image qui suit).



Hmmmm, Dorohedoro. Un manga qui gagnerait à être connu au vu de son succès relatif, c'est pourquoi je vais m'en faire la promo maintenant. Et bien glauque comme il faut pour commencer la semaine, car le lundi, c'est forcément une journée à demi-pourri. Tout d'abord, insérons un algo totalement HS, histoire de faire croire que vous êtes sur un sujet d'informatique :

procedure TForm1.TriBulleCroissant (Sender: TObject);

var
    lower, upper, last, encours : integer;
    temp : variant;

begin
    lower := low(tab);
    upper := high(tab);

    for last := upper downto (lower+1) do
        begin
            for encours := lower to (last-1) do
                begin
                    if (tab[encours] > (tab[encours+1])) then
                        begin
                            temp := Tab[encours];
                            tab[encours] := tab[encours+1];
                            tab[encours+1] := temp;
                        end;
                end;
        end;
end;


Vous avez maintenant trié un tableau par ordre croissant selon la méthode dite Tribulle. Cool, hein ?

Avant que je ne l'oublie, sache que si Dorohedoro vous tente suite à cette article, Soleil prévoit de sortir deux tomes en bundle au prix d'un, incessament sous peu (je ne sais plus pour quand c'est prévu, mais sûrement pour la rentrée), un peu comme cela avait été fait pour "C'était Nous".
Et donc ce petit Dorohedoro. On pourrait le classer dans le gothico-métalleux-trash-gore-drôlissimo-classieux. Ouip, rien que ça. D'un certain côté, le monde m'a fait penser à la décharge de Guunm, sauf que les cybords ont été remplacés par des mutants. Tout comme Guunm (comment ça se prononce au fait ? Quelqu'un pour m'éclairer ?), il y a deux mondes qui s'opposent et, de la même manière, l'un "écrase" l'autre. Ici, les deux mondes sont séparés par une dimension. Dans l'un, des gens normaux, dans l'autre, les sorciers. Le souci, c'est que les sorciers viennent dans le monde des gens normaux pour faire leurs expériences sur eux. Ces expériences ont des effets aléatoires, mais la finalité ne change pas, il s'agit de transformer le sujet. Qui peut devenir un champignon, avoir des trucs bizarres sur le corps, se retrouver éternellement jeune, ou avoir une tête de caïman comme notre héros. Ce qui fait que le monde des gens normaux n'est finalement plus rempli de chimères, d'êtres plus ou moins difformes avec une morale qui semble un peu déliquescente. D'un autre côté, niveau moral, le monde des sorciers est sans aucun doute, presque pire. L'histoire tourne autour de Nikaïdo, une jeune femme aux solides atouts au niveau de la forme physique ainsi qu'un caractère bien trempé et de Caïman qui a une tête de... caïman... Ce dernier recherche le sorcier qui a transformé son visage, et ainsi guérir de son amnésie. Il a effectivement un léger problème, il ne sait plus qui l'a transformé ainsi. Mais, il a quand même un moyen de s'en sortir. En effet, au fond de sa gueule, il y a un type... Oui, oui, je ne dis pas n'importe quoi. Caïman enfourne la tête du sorcier sur qui il a mis la patte au fond de sa gueule, et le visage du type dit si c'est bien lui le sorcier qui l'a transformé. Psychédélique non ? Si la réponse est non, le sorcier se fait rapidement découper en petits morceaux. Car Caïman a un avantage, le pouvoir des sorciers (une fumée noire) ne marche pas sur lui. Donc, quand un simple humain rencontre un mi-homme mi-caïman armé de couteaux, braqué comme pas deux et qui veut lui faire la peau, inutile de dire que le pauvre malheureux n'a plus qu'à réciter une prière... D'un autre côté, ce n'est que justice au vu de ce qu'ils subissent. Hop, une requête SQL pou faire croire que c'est de l'info :

SELECT Dorohedoro FROM Library WHERE acheteur = a suffisament argent ORDER BY Shônen
UPDATE Library SET StatutDorohedoro = acheté


Le dessin est très stylé. Trop stylé peut-être pour certains et particulièrement sombre. L'ambiance est glauque, mais... L'humour est omniprésent. Parfois gras, parfois subtil, parfois complètement stupide, offrant souvent un décalage complet avec ce qu'on pourrait attendre d'un tel monde, parfois l'humour existe juste parce que justement les personnages sont totalement en phase avec l'univers, c'est du grand nainwak comme on les aime !
Ah mais attention, Dorohedoro n'est pas vraiment un manga humoristique. Mais il est vrai que l'humour est souvent présent et, cerise sur le gâteau, n'est jamais lourd. Dorohedoro, c'est un joyeux souk où chaque tome nous présente une partie de l'unvers où vivent les différents protagonistes (y compris chez les sorciers), violent et absurde, décalé et réaliste et cela, sans gâcher le déroulement de l'histoire principale qui avance petit à petit, à son rythme mais efficacement. Dorohedoro est une expérience hors-temps, quasi-mystique, complètement barré et absolument génial. Et qui brise un cliché car l'auteur est une femme. Par habitude, on s'attend que ce soit fait par un homme. Mais pas du tout. Hop, une boucle infini pour que vous ne quittiez pas la page tant que vous n'avez pas acheté Dorohedoro :

<déclarations en pagaille/>

<%private boolean achatDorohedoro = false;
while (!achatDorohedoro){
%>
<input name="Avez acheté Dorohedoro?"/>

<commandButton value="On s'en fout"/>
<optionButton id="yup" value="Oui"/>
<%if (yup.value) then logger.debug ("Allez en achetez d'autres, n00b");
else invokes.debutdepage;
}%>


 
Celui qui me trouve en quoi c'est codé, n'obtiendra que ma peur.
On peut noter que les deux premiers tomes de Dorohedoro ont une couverture à écailles d'un très bon effet, dommage que la qualité des scans soient un peu limites à l'intérieur. Mais heureusement, cela s'améliore par la suite. Bref, action et humour à gogo dans un monde dark et complètement, inutile de dire que Dorohedoro mérite le coup d'oeil (je pense que ceux qui ont apprécié Guunm devraient apprécier, mais si Dorohedoro est beaucoup moins mainstream).

En tout cas, si vous cherchez quelque chose de nouveau en shônen, jetez vous dessus, vous ne serez pas déçu. Ca change de Naruto, One Piece and co, en tout cas !
Partager cet article
Repost0
24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 11:00
Dire que je me trimballe l'avatar de Yotsuba depuis le début de mon blog et que je n'ai toujours pas fait d'articles dessus.

Il fallait corriger cette gente erreur. Cela va être chose faite. 

Alors, Yotsuba, c'est quoi ? Cux qui ont répondu que c'est la société qui utilise le Death Note dans Death Note peut cliquer sur ce lien sans coup férir (non, en donnant un coup d'ailleurs. Comme ça, le piège se refermera sur eux).

Soit. Maintenant que j'ai éliminé une partie d'un lectorat indésirable dont la manque de goût aurait nui à la qualité de Yotsuba, je peux enfin dire ce qu'est Yotsuba, c'est ceci :


Nope, ce coup-ci, ce n'est pas une histoire de Pedobear. Yotsuba, c'est du slice of live où notre petite héroïne (Yotsuba donc, qui veut dire trèfle en Japonais et ce qui explique sa coupe de cheveux) "découvre le monde". Il serait plus correct de dire que c'est une petite fille qui grandit, apprend des choses à sa manière, s'amuse.
Cela pourrait être très chiant (mais bon, "L'histoire de la vie" ça n'a jamais été ennuyant hein !) mais en fait non. Pourquio ? Parce que Yotsuba est un enfant qui serait fiché comme hyper-active dans notre société (ou disons qu'elle a des gènes haruhiesques avec l'innocence en plus). Bref, elle serait insupportable. Mais dans le manga, c'est ce qui en fait son charme. A moins de détester ce genre d'enfant du plus profond de son coeur et ce qui fait que c'est le seul argument dont je permets l'existence pour ne pas lire/aimer Yotsuba, on ne peut craquer devant cette gamine, curieuse, manipulée à souhait par plus vieux qu'elle. Le trait de l'auteur (le même qu'AzumangaDaioh en passant) est particulièrement expressif, agréable et rond, et donne souvent à Yotsuba une de ces bouilles qui fait craquer n'importe quel lecteur (profitez du lien pour zieuter les quelques scans qui traînent, certains sont très révélateurs du manga ^o^). Ces émotions sont parfaitement représentés, que ça soit sa joie de vivre, ses peurs, sa surprise. Certes, il faut reconnaître que les histoires ne volent pas très haut, il y a un côté livre pour enfant (qui est renforcé par le trait de l'auteur). Chaque chapitre est en effet dédié à quelque chose : "Yotsuba et le réchauffement climatique", "Yostuba et l'été", etc... (ce qui explique le titre original qui peut se traduire pa : "Yotsuba et !", mais heureusement, l'auteur ne les coupe pas violemment. La continuité se maintient et les références envers les anciennes histoires. De même, les projections dans le futur ne sont pas oubliées.


Mais Yotsuba ne se limite pas à sa petite héroïne complètement surexcitée. Il y a toute une galerie de personnage qui participe à l'humour et à la bonne ambiance générale. Tout d'abord, le père de Yotsuba est un type qui se balade tout le temps en caleçon et qui fait stoïquement face à l'énergie de sa fille par le non-stress. Pas agité pour deux sous, il contrôle assez bien l'énergie de la puce qui habite avec lui. Puis vint Jumbo, géant de deux mètres, garçon tranquille qui aime Asagi une des voisines de notre héroïne mais utilise des chemins détournés empruntés par Yotsuba pour approcher la femme de sa vie. Sans succès. On peut aussi noter qu'il a un coeur sensible et qu'il s'emporte un peu et peut être jaloux. En constante bataille avec Miura, une amie de la soeur d'Asagi sur le sujet. Après, il y a un autre ami du paternel, Yanda, ennemi juré de Yotsuba qui se font tourner mutuellement en bourrique.
Puis, il y a surtout les voisines. En dehors des parents, il y a trois filles. Ena, la benjamine, un peu plus âgée que Yotsuba, est la plus sérieuse du lot et la plus calme. C'est avec elle que Yotsuba joue et passe le plus du temps ce qui est assez logique pour une question d'âge, Miura, une amie d'Ena se joignant souvent à elles. Ena est un peu le stéréotype de la parfaite petite japonaise, tandis qu'Ena a plus un côté garçon manqué. Dans le style garçon manqué, il y a aussi Fukâ, la cadette de la famille, qui doit être en fin de collège/début lycée. Une énergique au grand coeur dirons-nous, inquiète de son poids et qui intervient assez régulièrement. Puis, il ne reste que l'aînée, Asagi (râh Asagi !!! ), étudiante, stéréotype de la caricature de la femme fatale / femme moderne , légèrement sadique et égoïste, aimant se moquer des autres, vraie peste, mais terriblement séductrice. A ceci s'ajoute des personnages secondaires plus ou moins importants mais dont le nombre grandit sans cesse de tomes en tomes, ce qui permet aux histoires de se renouveller facilement.

La lecture de Yotsuba, c'est une lecture qui vous fait sourire voire rire tout seul dans le métro (ce qui a tendance à inquiéter les voisins) tant la fraîcheur de la lecture fait un bien fou. Yotsuba, c'est une perle de joie et de bonne humeur au milieu d'un océan grisâtre, un plaisir qui donne le sourire, fait s'envoler les poids de la vie, qui remonte le moral. On ne peut que craquer et se faire happer par cette gamine pleine d'énergie. Les histoires sont particulièrement justes, et ici, pas de morale à deux centimes d'euro, juste le dynamisme de la vie qui donne envie de la croquer à pleine dents. Yotsuba, c'est un rayon de soleil, une douce brise qui emporte le coeur au-delà des soucis, une fraîcheur sans fin... Yotsuba, ça roxxe !

Le septième tome vient tout juste de sortir. Inutile de préciser que je vous conseille de sauter dessus. L'autre avantage de Yotsuba, c'est que ce n'est pas une série qui coûte cher et dont on risque l'overdose (quoique, est-ce possible ?) vu que maintenant, le rythme de l'édition ne va être que de deux tomes par an,  l'édition japonaise ayant été rattrapée. Deux tomes par an d'un tel plaisir, ce serait du gâchis de passer à côté.

Allez courir les acheter au lieu de rester béatement devant votre écran de PC/Mac/autres ! Ca vous fera du bien un grand vent de fraîcheur dans votre vie !


Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir
  • : Hmmm... Des dessins pourris et des critiques de ce qui me tombe sous la main
  • Contact

Recherche

Catégories