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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 20:38

Groumph, ch'suis dèg', je voulais continuer à avancer sur mes fics ce we. Comme un boulet, j'ai zappé de scanner mes pages au taf. C'te loose.

 

Vu que les épisodes reposaient délicatement à côté de ceux de LOGH quand j'ai téléchargé ces derniers, j'en ai profité pour les récupérer en même temps (pis faut dire que les informations données par les subbeurs qui pointent les défauts de la série en fin d'épisodes sont assez savoureux (du style : "A partir de maintenant, il n'y a plus de femmes sur le Yamato en dehors de l'héroïne" ou "Si les extraterrestres changent de couleur de peau, c'est normal, voilà pourquoi")) .

Et pis bon, Leiji Matsumoto est un gage de qualité de manière générale (enfin, il fait surtout les filles les plus charmantes de l'espace même si elles sont toutes des clones les unes des autres - j'exagère bien sûr. Ou pas.)

Il était donc temps de s'attaquer à ce monstre de l'animation nippone qui a marqué toute une époque à ce que j'ai ouïe dire (en même temps, vu qu'ils en sortent encore des nouvelles séries, c'est qu'il a dû particulièrement percurtant à sa sortie). Réalisé dans les années 74/75, Yamato est un space opera et qui a pour vaisseau spatial, le Yamato. Légèrement customisé le Yamato, on s'en doute. En cette année 2199, la terre est sur le point de crever bombardé de météorites radioactives balourdées par de méchants extraterrestres. Et le Yamato est le dernier espoir de l'humanité, seul vaisseau capable de rallier la planète avec la gentille extraterrestre *bave* qui a un antidote pour soigner la Terre de sa radioactivité. Cette dernière n'ayant plus qu'un an à vivre, il vaut effectivement mieux avoir un truc qui ne traîne pas en route et qui a de la patate (et pleins de gros canons évidemment). Le Yamato est donc armé et customisé pour faire ce long voyage assez... "folklorique" et ainsi devenir le sauveteur de la Terre. Ce sera parfait aussi pour laver son honneur de vaisseau coulé comme une merde par les amerloques. A défaut de pouvoir venger l'honneur de ce vaisseau dans la vraie vie, on le venge dans les animes, té ([mode taquin] un japonais vexé dans son ego et incapable de se venger dans la vraie vie, il se venge dans les animes. Là, c'est le Yamato. Mais actuellement, on a du moe à tire-larigot. C'est tout simplement parce que l’orgueil national s’est juste déplacé de la puissance guerrière à l’incapacité japonaise à être doué au lit et avec les femmes.[/mode taquin]).

 

Yamato

 

GO, GO, YAMATO !!! Save the cheerleader, save the... Heu.. WAIT !

 

 

Le ton de l'anime se veut assez sombre et on sent encore la marque des bombes atomiques dans l'esprit des japonais qui fournissaient bien plus d'animes post-apocalyptiques à cette époque, ce qui ne l'empêche pas d'avoir quelques personnages chargés de faire de l'humour genre "Ow, le robot qui devient bourré quand il se jette du saké sur la gueule" - culte.

 

Le déroulement de l'anime n'est en soit pas très surprenant avec des méchants qui passent leur temps à monter des plans (et des plans qui ne font pas foireux, ils ont un petiit LOGH sympathique parfois) pour couler un bateau qui ne veut visiblement pas couler dans l'espace (ce qui est logique, un bateau, ça coule dans la mer, pas dans l'espace, voilà pourquoi les méchants sont incapables de le couler). Le rythme est ainsi posé par les attaques des méchants qui reviennent attaquer encore et encore un bateau qui se trouve souvent dans des merdes pas possibles mais qui s'en tire toujours (chose que l'on retrouvera tout le temps dans Gundam et Macross, digne héritier du Yamato là-dessus). Le traitement des personnages est plutôt bien foutu et je n'ai même pas eu d'envies de meurtre envers le héros qui est, par définition, un peu tête-à-claque. D'ailleurs, j'offre une mention spéciale au commandant Jyuzo Okita, qui offre une prestation parfaite de mentor vis-à-vis de l'équipage du Yamato, tout en gérant du mieux qu'il peut ses propres sentiments et problèmes. Je pointe spécialement la chose, car, sans ce personnage, Yamato n'aurait pu être aussi réussi. Il est finalement la quintessence du message que veut faire passer l'anime : une ôde à l'humanité (et hop, le Roi Lion en fond sonore, parfait).

 

Yamato canons

 

Non, ce n'est pas une question de taille :D

 

 

Je n'ai pas grand chose à reprocher et à ajouter à cet anime. Il est parfaitement calibré pour un public ciblé, bien rythmé et les relations entre les différents personnages sont bien rendues ainsi que le traitement de ces derniers. C'est un anime équilibré à tout point de vue : l'humour léger mais pas lourd passe toujours bien, le suspense reste de mise avec ses moments de tension et le décompte de temps qui revient à chaque épisode, pointant aussi le retard que prend le Yamato dans sa course-folle pour sauver la Terre et fait prédire une fin néfaste pour cet anime, on peut aussi citer que les phases d'action ne manquent pas, et que l'animation reste propre (enfin, pour un truc de 30 ans qui est aussi correct par moments que des trucs actuels sans le sou, mais faut pas espérer une beauté graphique sans bornes), sans oublier Leiji Matsumoto au design, c'est une valeur sûre.

Mais la chose la plus intéressante à découvrir en regardant Yamato, c'est de percevoir toutes les bases qu'il a pu poser et qui seront réutilisées à foison par la suite dans de nombreux autres animes voire séries TV, car le public ciblé que j'ai cité précédemment n'existait pas à l'époque. Il a construit le public cible des animes de guerre en quelque sorte. Rien que pour ça, son visionnage me paraît nécessaire pour toute personne qui s'intéresse à l'animation nippone, vu que sa marque s'impose encore dans des animes sortis aujourd'hui.

 

En soit, il n'est pas incontournable, certes. Mais est nécessaire pour mieux comprendre l'évolution de l'anmimation nippone, ce qui n'est pas rien, vu qu'il a poussé les adolescents et les jeunes adultes à se mettre à l'animation.  il fut le début de quelque chose de nouveau. Maintenant, je regarderais peut-être la seconde saison à l'occasion. On voira.

 

Yamato culotte

 

Le seul moment culotte du film, collector. Mais punaise, qu'est-ce que ça fait du bien

de ne pas avoir des suggestions de ce type à chaque épisode. Un plan "léger" tous les 4/5 épisodes,

ça suffit largement.

 

 

Bien, maintenant que j'en ai fini avec le Yamato proprement dit, je suis bon et fin prêt pour disgresser sur cette histoire de point P. C'est la faute au gros canon du Yamato. Qui dit gros canon, dit trou par où on tire. Qui dit trou... Suivant le contexte, choses salaces. Et c'est effectivement un registre salace, vu que je vais parler de rectal ('tendez, fuyez pas, laissez moi une chance de m'expliquer quoi ! :D ). Il y a cela far far away, j'avais croisé un article qui parlait des lavements que devait subir les écoliers japs lors de la visite médicale (pour eux, ce n'est pas sale en soi, c'est comme prendre la température en somme). Des psychologues relevaient le fait que cette sensation de se faire laver l'arrière-train à coups de seringue, pouvaient être assimilé à une première expérience sexuelle. De quoi rester dubitatif, certes. Sauf que dans les hentaïs, il n'est pas rare, dès que la fille a un minimum de caractère, est un peu dominatrice (castratrice ?), c'est presque d'un commun qu'elle colle le doigt dans la porte de derrière du garçon pour stimuler son excitation. Si on peut rester circonspect sur la chose ( surtout que sans rien pour lisser, ça doit être plus douloureux qu'autre chose), il semble s'avérer que la chose est plus que vraie. Et qu'il existerait un point P chez les hommes  par opposition au point G des femmes. Et sur quoi je me base pour sortir cette affirmation ? Et bien... De cet article de Rue69. Et voilà. Maintenant, chers lecteurs, vous avez une nouvelle façon de vous donner du plaisir solitaire autre que le bête mouvement de va-et-vient fait par devant, l'article résumant bien les problèmes inhérents à cette pratique.  Ou si vous êtes en couple, de tester un nouveau jeu sexuel. ous êtes grands (ou pas ?), vous faites ce que vous voulez maintenant. Et pour ceux qui ont une morale judéo-chrétienne trop ancré en eux qui réprouvent totalement cette pratique... Ben à part m'excuser de vous avoir violé l'esprit et associé le (gros) canon du Yamato a un arrière-train qui attend son doigt, je ne puis y faire grand chose. L'ouverture est synonyme d'avancement après tout (à ce qu'il paraît, même si dans ce cas, il va falloir reculer pour aider à... Ok, ok, j'insiste pas) !  o/

 

Bon allez, un truc marrant pour finir (merci à QCTX de l'avoir remonté) et un truc qui fait très mal aux yeux.

 

Et pour finir, l'opening du Yamato, parce que l'énergie du générique déboîte tout. c'est qu'ils en veulent les chanteurs !

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Published by Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - dans Manga-Anime-JVs
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