Vendredi 27 novembre 2009
Un article quasiment sans liens ni images. Vu qu'il est fait en rush.


Peut-être que certains d'entre vous ont suivi l'histoire, mais voilà, je fais une remise en contexte rapide.

Il y a quelques jours, un hacker s'est introduit dans le CRU (climate research unit), une unité qui sert de base pour les travaux du GIEC et de la climatologie.
Ce hacker a récupéré pleiiiiiiiiiiiiin de mails et les a livrés au net. Depuis, certains s'amusent à les lire (faut vraiment ne pas avoir de vie quand même). Et bilan, il y aurait actuellement 62 mails litigieux. De la manipulation de données au sacquage de scientifiques sceptiques sur le réchauffement.

Sauf que :
- on ne sait pas s'il y a eu une véritable modification des données au final.
- on ne sait pas si les scientifiques qui n'étaient pas en odeur de sainteté, ce sont fait sacquer au final.
- on sait par contre que le hacker a fait une présélection des mails. Donc on porte une accusation de rétention de données à partir de sources qui fait déjà de la rétention de données.
- 62 mails sur les millions qui ont été échangés pendant 10 années d'étude, c'est franchement risible quand même.
- les scientifiques sont les plus gros trollers et flamers du monde entre eux. Oui, oui, même les informaticiens font petit joueur à côté d'eux, il faut dire qu'ils ont plusieurs siècles d'avance. Alors, des guerres intestines, des hurlements de guerre, des appels au boycott, c'est plus que courant dans cette profession. JR de Dallas, c'est un enfant de coeur à côté. Mettez un darwiniste jusqu'au boutiste et un créationniste de base en face à face, au bout d'une heure, vous aurez perdu le compte des phrases méprisantes qu'ils se seront lancés. Evidemment, ça peut aussi très bien se passer avec des scientifiques plus souples d'esprit vu qu'il y a quelques points d'accord entre ces deux théories.

Le truc le plus lolesque, c'est qu'une page wikipedia a été créée sous le terme de ClimateGate et on parle déjà de scandale alors qu'on a à peine dépasser le début du stade d'une polémique. Et je passe sur :"Ouin, les journaux hexagonaux sont tous des vendus qui ne remontent l'info que de manière parcellaire", argument utilisé par tous les secteurs d'activité que ça soit commercial/politique/culturel ,de façon si abusée que ça confine à l'écoeurement.

Le truc qui m'attriste dans cette histoire, c'est que c'est une discussion perdue d'avance. Ca sert à rien de discuter vu qu'on a déjà versé dans le monde complotiste avec les scientifiques qui mentent au monde. Evidemment pour une affaire d'argent, car effectivement, on atteind quand même un budget de 6 milliard au niveau international pour tout ce qui concerne la climatologie. Forcément, ça attire les convoitises et fait grincer quelques dents.
Sauf que, même sans faire une image d'Epinal du scientifique, 95% de ce genre de budget passe dans l'équipement des labos et pas dans les poches des scientifiques. Que le budget de la climatologie augmente, ne fait pas augmenter le salaire des scientifiques. Ca permet surtout de continuer leurs travaux.

Et ça donne quoi leur travaux actuellement ?
Et bien, ce n'est pas évident. Chaque mois, on découvre un nouveau facteur qui a potentiellement un effet sur le réchauffement. Ca va de certains courants océaniques discrets, au taux d'adaptation des arbres (pour info, les conifères arrivent à maturité bien plus rapidement qu'avant), au mouvement des avions et j'en passe. Sans compter qu'il faut mettre en place des algorithmes pour modéliser le futur, modèles qui dépendent des données fournies et des prises en compte des différents facteurs.
Et la tendance actuelle des résultats de ces études, c'est que la température va monter/monte. On ne connaît pas tous les tenants et les aboutissants ni la force du schmilblick, mais c'est une chose qui tend à être sûre.
Le problème repose effectivement actuellement sur le facteur humain. Déjà, qu'on a du mal à savoir ce qu'il se passe sans hommes, alors quand ce dernier s'amuse de surcroît à modifier la niche écologique utilisée (ie la Terre), ça devient un peu le dawa.
Mais il faut faire avec. Et les études ont génériquement tendance à pointer que le réchauffement semble lié à la révolution industrielle du XIXe siècle, là où l'industrialisation a vraiment commencé. Ce n'est pas déterminant, mais suffisament louche pour qu'on s'arrête dessus. Surtout que les enjeux finaux sont loin d'être négligeables vu que ça concerne la planète entière à terme. Alors quand on voit que le principe de précaution fait qu'on a bloqué le Concorde au sol pendant plusieurs mois pour une bête histoire de pneu, le bon sens populaire ne serait-il pas d'appliquer le principe de précaution concernant nos émissions ?
Je soulignerais la chose en disant qu'aucun scientifique capable en climatologie ne dira "La terre se réchauffe à cause de l'homme". Sauf que si on balance ça comme ça, personne ne lèvera le petit doigt. De la même manière que la NASA est quasi-obligée de balancer des trucs juste avant le vote de son budget pour assurer sa survie, les types qui participent au GIEC, sont obligés de la jouer bourrin. Ce n'est pas de la tromperie, c'est juste que si on présente la chose avec l'esprit scientifique et qu'on dit qu'on a un faisceau de preuves suffisants mais non définitivement pertinents, rien ne se passera, et s'il y a vraiment danger, il sera trop tard pour l'endiguer. Donc le catastrophisme que le Giec est obligé d'afficher s'il veut produire quoique ce soit, est tout simplement nécessaire pour éviter le danger présumé. C'est ballot, mais c'est ainsi. Ce n'est pas la faute des scientifiques, certains avaient déjà tiré la sonnette d'alarme sur le réchauffement dans les années 90/91. Personne ne les a écoutés. Et ils avaient pourtant bien moins de données qu'aujourd'hui. On en voit où on en est.

Ce qui me chagrine, c'est que les gens qui montent au créneau pour ces histoires de "fraude" ne le font même par question d'éthique ou autre. Non, ils le font juste parce qu'ils sont contre la taxe carbone. C'est tout. Quelle misère....

Tel que c'est parti, cette polémique est partie pour rejoindre une frange du net que je déteste, les complotistes.
Après, la lune, le 11/9, voilà le climategate.

Le souci de ces trucs, c'est qu'ils tournent ainsi : on nous ment/on nous a menti, donc ça signifie que tout est faux.
Et s'instaure un dialogue de sourd. Même la NASA a renoncé à convaincre ce genre de personne au sujet de la lune (et qu'est-ce que ça me déprime d'entendre des collègues croire dans cette thèse -_-" ), et quand rue89 s'est attaquée au 11/9, les commentaires ont été suffisament éloquents pour me dégoûter d'approcher à tout jamais ce genre de gens inintéressants et braqués. Aucune ouverture. Même les tenants de la révolution de l'orthographe sont plus intéressants (le débat a lieu dans les coms).

Bien sûr que les expéditeurs des mails sont coupables. Mais de là, à faire tout un foin pour si peu. En sélectionnant des courriers, je pourrais prouver facilement que les nazis étaient des gens cools (et hop, godwin en force). Donc bon, c'est vraiment pas pertinent comme approche. Mais ce n'est pas nouveau que l'être humain n'est pas pertinent.

De mon côté, je me dois d'être hônnete, même si le réchauffement climatique n'existe pas, ma posture ne bougerait pas d'un iota : il est temps que l'humanité apprenne à limiter sa consommation. Le mythe des énergies éternelles a vécu, il est temps de monter un peu de maturité vis-à-vis du monde. On surconsomme trop, on produit trop et on pollue trop. Donc, à mes yeux, tout ce qui poussera l'humanité à se modérer un poil est bon pour l"humanité. Donc oui, le réchauffement climatique "arrange mes affaires" dans un sens. Ce n'est pas pour ça que j'accepterais des mensonges de sa part. Mais bon, 62 mails quoi... C'est juste miséreux.

Sinon, le conseil habituel, si vous voulez suivre ce qu'il se passe dans le monde scientifique et être plus au courant des détails du réchauffement, abonnez-vous à Science et Vie. Le magazine reflète la position générique des milieux scientifiques, mais cela ne l'empêche de s'intéresser régulièremet à des théories plus exotiques ou des expériences qui remettent en cause les dogmes scientifiques. C'est même pas moi qui l'ai dit à la base, c'était mon directeur de recherche en chimie du verre. Il disait que certains articles de S&V avait déjà fait crisser plusieurs fois des dents. Ce qui à mes yeux, est une bonne chose.... Sauf qu'il y a un trou entre un article documenté et une utilisation de données à charge...

Enfin... Il y a des choses qui ne changeront jamais.
Par Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - Publié dans : Bordel/HS
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Lundi 23 novembre 2009
Oui, oui, j'avais dit que j'updaterai plus souvent mon blog puisque je suis de retour de vacances. Mais bon, Muramasa quoi.

Ainsi donc, j'ai fébrilement récupéré cette galette en début de semaine dernière (galette qui va vite devenir collector comme le Okami vu comment ça part et surtout vu le faible nombre de galettes tirées) et j'ai attendu avec patience la venue du we qui me permettrait de me noyer dans l'onirisme de ce monde.

Et le we tomba, fatal au bout d'une courte semaine de travail permettant de mesurer toute la plénitude de la vie empli de visionnage de Gurren-Lagann, et enfin, ma Wii, parée de sa virginale couleur blanche, put s'alimenter d'une douce tranche de plastique trouée à coup de photons. Et cette fente suave sut goûlument ingurgiter cette succession d'information codée par un vieux procédé physique afin de la restituer sous nos yeux ébahis, avalés par la déferlante d'image de qualité défilant sous nos pupilles écarlates, tandis que nos oreilles se satisfassent d'un son doux comme une brise printannière qui réchauffe notre coeur et notre âme par le truchement de notre peau. Le délicat frisson de plaisir ne puit que parcourir notre échine.
Surtout quand la poésie des pixels superposées les uns aux autres, se mèle à une histoire  qui perd les sens du spectateur qui doit muscler sa matière grise afin de comprendre tous les tenants et les aboutissants de cette tragédie qui frappent deux destinées opposées, qui se croiseront et se décroiseront au fil du périple subi par les agents de notre gloire.
Ici, point de guerre et de batailles sanglantes, ici le brave fraie sa voie seul, entouré d'une verdure hostile et nourricière. Et le brave se doit d'être fort, tandis que de pernicieux belligérants vous tendent des embûches devant vous empêcher d'accomplir votre destinée. Mais grâce au fait que votre brave soit télémanipulé par un être omniscient, la route s'avérera moins redoutable que prévu, la stupéfaction laissant place à un sentiment mitigé portant par ailleurs la lueur écarlate du plaisir.
Ce délectable parcours serre le coeur de joie et de tristesse, nul autre combattant son ennemi ni le battant, coexistant sous la forme du Yin et du Yang, dans une harmonie de lenteur fascinante.



Totalement HS, je sais.



Punaise, j'arrive pas à écrire dans ce style d'écriture, on va revenir au mode normal :
- J'ai foutu le jeu dans ma Wii
- J'ai joué
Reprenons un peu le tout. Les graphismes sont clairement toujours aussi beaux. Personnellement, je ne les ai pas trouvés supérieur à Odin Sphere. Plus lisses sans doute, mais de quoi frapper un canard à trois pattes. Le souci est aussi que, comme j'ai commencé par Odin Sphere, je n'ai pas repri une claque dans la gueule avec Muramasa. J'osais espérer que Vanillaware serait capable de me remettre une autre claque dans la face, en repoussant les limites et en réinventant encore la 2D. Mais non. Ce qui n'empêche pas le jeu d'être effectivement très beau et bourré d'animations splendides. Mais comparé à Odin Sphere, il n'y a pas masse de différence dans l'esprit.
Le gameplay est bien foutu par contre. Complètement différent de celui d'Odin Sphere, mais avec une même fin (poutrer de l'ennemi par paquet de 15), on a un réel plaisir à combattre avec les sabres et switcher entre ces derniers. On a trois sabres au combat et on switche entre ses derniers en fonction de l'usure, de la possibilité d'utiliser des attaques rapides ou tout simplement pour utiliser une technique spéciale précise. Sachant qu'à la fin, on finit avec 108 sabres, ça laisse de quoi faire - même si au final, le dessin des sabres n'est pas très varié au final, sans compter que les vieux sabres sont pourris donc ne servent plus à rien assez rapidement.
Le fait que les sabres aient une usure au combat, donne un soupçon de pression nécessaire afin d'alimenter notre concentration. Car, une fois qu'on a pêté nos trois sabres, on ne possède plus de défense et tous les coups ennemis portent. Et à haul-level, vos 8 000 pv partent TRES vite. Genre si vite que le temps de choisir un objet de soin adapté, on est mort. C'est donc une situation qu'il vaut mieux éviter, même si la mort n'est pas pénalisante du tout vu que l'on réapparaît au début de l'écran que l'on explore.
Mais globalement, en mode normal, il faut en vouloir pour mourir. Ca m'est arrivé rarement. Même très rarement. Je trouve dommageable que le monde normal soit si facile, un peu plus de challenge n'aurait pas fait de mal. Mais, on verra ça quand je le verrai en difficile. A noter que comme pour Odin Sphere, on peut changer la difficulté n'importe quand. Je conseillerai donc de commencer en difficile, quitte à redescendre en cours de route si besoin est. En mode normal, c'est un peu trop une promenade de santé.

Jusqu'ici, on peut penser que je suis satisfait du jeu. Moins que prévu au final. En cause ? La durée de l'histoire.

Comptez un peu plus de 12 heures pour boucler les deux histoires. C'est court. 5/6 heures plus tard, vous aurez débloqué toutes les fins. Ca fait à peine 20 heures au final. C'est quand même méchamment court. Odin Sphere avait bien 50% de vie en plus au moins.
Et concernant l'histoire par elle-même, ben.... Je l'ai trouvé moins bien agencé et passionnante que Odin Sphere. D'une part, parce qu'on a moins de persos à jouer. D'autre part, parce qu'un des reproches mineurs que j'ai contre Odin Sphere (un manque de fluidité au niveau narratif par instants, ce qui fait qu'on n'est plus trop sûr de qui fait quoi et comment), se retrouvent dans Muramasa. On se retrouve un peu perdu sans tout comprendre ce qui se passe. Ne faites pas mon erreur et prêtez une très grande attention aux rares morceaux de dialogue dont vous pouvez profiter. Sinon, des pans entiers de l'histoire vous passe à côté.
C'est un peu le cas pour le début de la fille. On nous balance des trucs comme ça et ça n'est pas forcément simple à piger. Je deviens ptêt bête en vieillissant, ou j'ai trop pris l'habitude des jeux qui ont un rythme plus clair, mais...
D'un autre côté, ça donne un effet de style qui peut être plaisant : essayez de comprendre ce qu'il se passe quand on a raté le début. Car c'est un peu comme ça que se déroule les choses. En tout cas, Odin Sphere possédait quelques cinématiques avec des dialogues permettant de fluidifier l'histoire, là, elle sont si peu nombreuses et si courtes que vous pouvez faire une croix dessus pour vous aider. Surtout qu'au contraire de Odin Sphere, il n'est pas possible de refaire l'histoire des personnages  pour revoir ce qu'on a mal compris, malheureusement.
Mais j'ai l'impression que Vanillaware ne sait pas faire des histoires parfaitement limpides. Ils m'avaient paumé aussi lors de la fin de GrimGrimoire.

Une autre chose mal gérée dans Muramasa, c'est l'esprit. Pour forger un sabre, on a besoin de deux choses :
- de l'esprit
- des âmes
Quand j'ai joué, le facteur bloquant était les âmes que l'on récupère en tuant des ennemis ou en les cueillant dans la nature.
Par contre, l'esprit... Il caracolait avec un chiffre en plus que la demande. Comprendre, si j'ai besoin de 100 en esprit, j'en possède déjà mille. Et ce, sans forcer. L'esprit est alimenté par la bouffe (et par chaque niveau que l'on passe, j'ai l'impression). Et rien, qu'avec des plats simples, c'est déjà la fête de l'esprit. Ce dernier est clairement mal évalué, car quasiment inutile vu qu'on ne s'en préoccupe vu qu'on a toujours de l'esprit. Et s'il en manque, pour pas grand chose, on peut le faire exploser.
Ce qui entraîne une perte de l'intérêt pour la bouffe. Alors que dans Odin Sphere, elle était vitale, là franchement, c'est à se demander ce qu'elle fait là. Il y a éventuellement les bonus offerts par les plats préparés par nous, mais bon... Il manque clairement un peu d'équilibrage. Une carac censée être bloquante et qui ne l'ait jamais, elle ne sert à rien.

Dernier petit défaut à Muramasa, on se retrouve maintenant avec des arènes fermées en combat, alors qu'avant elles étaient cycliques, ce qui permettait de courir partout et d'échapper à l'ennemi, voire de le prende à revers (mais là, le rêve). Là, l'arêne est fermée.... et on se retrouve donc avec un problème lié à nombre de "Beat Them All", les bords des écrans.
Imaginez, vous êtes en train de tatanner un ennemi et vous êtes en train de battre votre record de combos. La joie. Votre ennemi tombe et... Sors de l'écran. Vous pouvez vous coller au bord et frapper dans le vide, mais c'est pas top quand même. Je trouve ça particulièrement chiant. Genre très chiant.



Hamtaro, un anime de boeuf.




En fait, Muramasa a un défaut à mes yeux : être arrivé après Odin Sphere. Si ça avait été dans l'autre sens, j'aurai été beaucoup plus enthousiaste. Autant niveau graphisme, il est supérieur à Odin Sphere (j'dis ça pour faire plaisir aux gens, mais soyons honnête, je n'ai absolument pas repris une claque graphique, même si c'est vrai que c'est quand même magnifique), autant pour les bastons, il n'a strictement rien à envier à son aîné, autant pour la durée de vie et l'histoire... Il échoue lamentablement. L'histoire reste intéressante, on peut facilement se laisser porter par ce japon médiéval, mais.... Elle est sympa. Et c'est tout.
Après, si je voulais vraiment faire ma langue de pute, je dirai que maintenant, ce qui compte c'est de faire de jolis graphismes et le reste, on s'en fout, Muramasa a rempli son contrat.


....


Naon, je peux pas dire ça quand même. Certes, ça reste un bon jeu. Mais comme les graphismes sont plus un bonus à mes yeux qu'autre chose au vu des standarts actuels, je ne puis m'empêcher d'être un peu déçu. Avec une histoire plus longue de cinq heures, ptêt que ça serait mieux passé. Car là, avoir toutes les fins du jeu en un we.... Ca fait quand même abuser. C'est toutefois compenser par le fait que le jeu ne se vend qu'à 40 euros.

Sinon, l'autre manière de rentabiliser le jeu et d'en profiter est... De prendre son temps. Ce que je n'ai pas fait et que j'ai de plus en plus de mal à faire. Mais avec héros qui courent comme des dératés aussi, difficile d'avoir envie de les arrêter pour regarder la scène en arrière-plan (et là, j'enchaîne sur le fait que les graphismes sont trop mis sur le devant de la scène aujourd'hui (enfin aujourd'hui, ça doit dater depuis.... Longtemps en fait), mais ce sera pour un autre article que j'arriverais bien à faire un jour).
A noter que les dialogues sont en japonais. Si on a l'oreille un peu habitué à ce langage, on sent bien que le doublage se veut très solennel (comme le narrateur des OAVs de Lodoss (l'AMV spoile à mort)).

En conclusion :
- si vous avez aimé Odin Sphere, achetez Muramasa sans souci.
- si vous n'avez pas aimé Odin Sphere, vous pouvez tenter Muramsa (on sait jamais ^^ - enfin, reconnaissons que c'est peu probable qu'il vous plaise)
- si vous hésitez entre Odin Sphere et Muramasa, prenez Odin Sphere. A mes yeux, il est bien plus complet.


N'empêche, vous savez ce qui me frustre le plus là-dedans ? C'est que j'ai encore envie de jouer à Muramasa. Sauf que je n'ai quasiment plus rien à faire dessus, sur la partie où je suis rendu (excepté faire le monde difficle, mais pour ça, faudrait que je le recommence, histoire de profiter de tout). Ou alors, c'est bien caché. Sauf que tuer du monstre pour dropper un artefact de merde, j'ai passé l'âge. Il faudrait que l'histoire continue.
Ptêt que ce sera dans le deuxième volume. Certaines fins sont suffisament ouvertes pour offrir une suite. D'ailleurs, la dernière fin du héros, est assez drôle quand on voit ce que dit le narrateur.
En tout cas, les sous-titres pour chaque histoire sont particulièrement bien trouvés.

Muramasa reste une belle expérience, n'en doutons pas. Muramasa, c'est comme marquer un essai au rugby. Et l'essai transformé, c'est Odin Sphere. La logique aurait voulu qu'Odin Sphere soit l'essai et Muramasa, sa magnifique transmation, mais ce n'est pas le cas.

Tant pis.

Ne boudons pas pour autant notre plaisir de gamer. Muramasa, c'est quand même bien fun. Et en y jouant, on nique un anglosaxon qui veut y jouer (ce post contient une partie de ségrégationnisme primaire. Sauras-tu le retrouver ?)

GIGA DRILL BREEEEEEEEEAAAAKKERRRR !!!!!!!!!!!


Et je ne sais plus si je l'ai déjà dit (un peu de mal à être à jour en ce moment), mais le boss de fin de Metroid Prime Corruption est une honte. Une affreuse honte. Un blasphème. Un juron déicide.

Car oui, ce boss est... Honteusement facile à battre. C'est un vrai échec critique à mes yeux.

Et j'ai acheté le troisième coffret de Gurren-Lagann. J'ai la série complète chez moi. Joie. Même si j'aime moins la deuxième partie que la première, mais j'y reviendrais une autre fois.

Et putain, la manette Wii fait mal aux bras ! Je regrette la manette de la playstation tiens.... :/
Par Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - Publié dans : Manga/Anime/JVs - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Mercredi 18 novembre 2009
Bon, mes capacités de gestionnaire sont en train de mettre un terme à mes retards sur internet. C'est le second effet kiss cool des vacances en fait. A votre retour, faut se remettre à jour et le net n'attend pas des masses, en général. Mais bon, si le patch collé à mon PC marche du premier coup, ce sera un gain de temps appréciable, vu qu'il ne me restera plus qu'à me mettre à jour sur blogchan et sama.
Tiens, je viens de voir que le troisième volume de Gurren-Lagann est dispo (ah et j'ai aussi découvert l'univers parallèle de Gurren Lagann en manga, c'est particulièrement drôle), sauf que ce n'est pas l'édition collector. Et je ne sais pas s'il y en aura une dans le futur. Quelqu'un le saurait ? Ca m'embêterait de devoir racheter le troisième coffret plus tard si un collector devait sortir....


Deep Space Downfall :

J'étais en train de regarder les critiques sur le net, et le constat est sans appel, ceux que j'ai lus dénoncent un anime daubesque.

Je ne dois pas avoir le même système de valeur que la moyenne alors. Car oui, j'ai bien aimé. Disons que c'est quelque chose de honorable et qui ne casse pas trois pattes à un canard. S'il se fait descendre autant, c'est plus lié au fait qu'il y avait une (grosse) attente de ce dernier IMHO ( In My Humble Opinion pour ceux qui ne connaîtraient pas).

Et forcément grosse attente = grosse déception à 90% du temps. Moi, j'en attendais pas grand chose donc bon. Surtout que je n'ai pas fait le jeu en plus. Juste maté chez un voisin.
Déjà, il faut se mettre dans la tête que c'est un truc produit par les ricains. Et en dehors de Dreamworks, Pixar et Disney, le dessin animé américain, c'est pas trop ça en général ( genre les Rois de la Glisse est chiantissime ). On peut aussi ajouter quelques trucs de qualité qui mettent la misère au reste de la production mondiale (et là, ça mériterait un lien qui claque bien, mais pas moyen de retrouver le nom de cet anime complètement déjanté, ni de retrouver celui du réalisateur  >_< ) même 10 à 20 ans après leur sortie.

Donc, quand Downfall a débuté, je n'ai pas été surpris. Ma crainte était l'abus de ce que j'appellerai des "mouvements fluides". J'appelle ainsi les mouvements de caméra qui ont un aspect trop lisse, pas naturel, que l'on retrouve à foison dans les DAs américains de 10/20 minutes. Le truc fait par ordinateur et qui a un rendu juste très mauvais à mes yeux.

Mais finalement, y'en a eu peu, ouf... Ou, j'avais pas les yeux en face des trous. Sinon, concernant le design, l'animation, toute la partie technique, c'est comme n'importe quel anime américain qui passe dans les émissions jeunesse (pour reconnaître, un anime de ce type, il suffit de regarder la gueule des personnages... Ce sont ceux qui se veulent le plus réaliste niveau proportion, alors que les français/belges se foutent des proportions -au contraire, on tape plus dans la caricature- et que chez les japonais, tout est rond) , en plus fluide et avec un rendu plus propre. Pas renversant donc. Ca se regarde, sans plus.

Ne reste plus que le reste (logique...). Ben, j'avoue que ça m'a bien plu mais je suis amateur de nanard aussi, donc bon. Pendant un moment, j'ai trouvé que le début traînait un peu, mais en fait... On en a pour son argent.
Quand ça commence, les chairs se déchirent, ça pisse le sang, ça se déchiquette, ça explose, ça broie, ça coupe et découpe et v'là t'y pas un bras qui vole dans le ciel et hop, v'la t'y pas que je te suce le cerveau.
Que du bonheur en somme. L'histoire est suffisamment bien balancée pour titiller notre curiosité et nous pousser à faire le jeu pour approfondir le background (genre le cas des utotrucs là... On ne sait pas grand chose sur eux), tout en nous offrant une histoire complète qui ne nous laisse pas sur notre faim. Surtout que les amerloques, par opposition aux japs, aiment bien dessiner les détails des corps découpés avec moults détails. Donc ça bourrine, y'a des incohérences, mais on s'en fout, tout ce qui compte, c'est le nombre de boyaux et de giclée de sang qui s'affichent à l'écran, et là, j'ai eu mon compte.

Mon seul regret a été de voir que la scène coupée ait été... Coupée. Sûrement par manque de budget. Mais cette dernière aurait pourtant eu un cachet certain et aurait correspondu à un pic de tension parfaitement calibré et attendu par le visionneur lambda. Tant pis.

Donc ouip, ça m'a bien plu vu que j'en attendais pas grand chose. Bien sûr, pour apprécier la chose, il ne faut pas être réfractaire au style amerloque et savoir laisser le style jap' à l'entrée du film. J'aurais tendance à penser que c'est ça qui cause un tel déchaînement de haine envers ce dernier. Ce type de graphisme et d'animation ne marchent pas des masses (remember Titan A.E. ) dans notre pays. Il doit provoquer un phénomène de rejet direct (compréhensible). Enfin bon, entre Godzilla et Highlander, j'avais été habitué à ce style de dessin. Et puis bon, y'a des trucs cultes quand j'étais petit (GI Joe quoi, GI JOE !!!!!).

Enchaîner deux films aussi différents, ça tient du cross-over.

Origine

Après du sanglant, j'ai enchaîné sur du calme. J'étais méfiant vis-à-vis de ce film vu que les critiques se résumaient souvent à : "C'est beau, mais c'est chiant".

Et bien.... Je vais rejoindre la meute et confirmer la chose. C'est joli, mais progressivement chiant. En fait, le début n'est vraiment pas mal et on a plaisir à découvrir l'univers petit à petit. On sent d'ailleurs une réelle volonté de nous intégrer dans ce monde, de nous le faire découvrir, etc... C'est ainsi que la première demi-heure passe agréablement. Et petit à petit, les scénaristes se sont dit "Tiens, c'est bien beau de découvrir ce monde et de faire avancer l'histoire doucement, mais là, on doit avancer le film"
Et ça devient du grand n'importe quoi où les poncifs refont le remake de "à, à , à la queue leu leu" les uns collés contre les autres. Sans compter les pistes lancées en fin dont on ne voit même pas la finalité (SPOILER : entre l'héroïne qui est la fille du savant, COMME PAR HASARD, cliché tellement énorme qu'il dépasse le principe même du cliché, et les bébés plantes qu'on nous balance comme ça, sans raisons, y'a de quoi se dire qu'on se fout de notre gueule).

Autant le début est agréable et bien tourné, autant plus on avance dans l'histoire, plus ce film devient simplement mauvais. Alors oui, c'est bien animé, bien dessiné, mais c'est tout.

Personnellement, je conseillerai pas. Ca ne vaut absolument pas ses 20 ou 30 euros. Un vrai gâchis.


Bon, je dois filer, je mettrai à jour les liens et ajouterai des images dans l'article plus tard. Et j'avais un truc à dire, mais je sais plus quoi...

MAJ : Finalement, juste rajouter une image  et je voulais dire que je pensais créer une nouvelle catégorie que je voulais indexer sous Sama. Voilààà...
Par Corti Zone ou l'art d'être puceau sans le vouloir - Publié dans : Manga/Anime/JVs - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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